Arrivés à Godric's Hollow, Harry et ses amis s'installèrent confortablement dans le petit studio, acheté il y a quelques mois par Harry. Ron regarda autour de lui et ne vit qu'un lit de place et un lit une place (ou quelque chose comme ça, je sais plus ce que j'ai marqué au début) et se tourna vers Harry.
- Euh, Harry, il y aura pas assez de place pour nous quatre. Il n'y a qu'un lit deux places et un lit une place. La personne qui n'aura pas de lit, elle dort où ?
- Euh...ouais, c'est une bonne question. Et bien la personne qui n'aura pas de lit dormira sur le canapé. Le premier qui arrive à avoir un lit a gagner.
Puis avant qu'il ait pu terminer sa phrase, il était déjà parti et avait pris le lit deux places. Ginny s'étais couchée à côté de lui et Hermione avait pris le lit une place. Puis voyant que Ron n'avait pas de lit ( quelle coïncidence, n'est-il pas ?) , Harry se leva et lui dit :
- Désolé, vieux, ce sera toi qui dormira dans le canapé, lui dit poliment Harry en posant sa main sur l'épaule à son ami.
Ron eut une mine déçue, mais partit installer le canapé comme ça lui convenait. Soudain, un hibou toqua à la fenêtre et Harry, surpris d'avoir du courrier à cette heure là, alla lui ouvrir. Le hibou grand duc entra dans la pièce et déposa quelque chose de lourd dans les bras de Hermione. Harry la regardait bizarrement et lui demanda ce que c'étais.
- Ca doit être la chaîne hi-fi et les quelques CD que j'avais demander à mes parents, dit Hermione ( c'est incohérent, je sais, une chaîne hi-fi dans le monde des sorciers...)
- Une chaîne quoi ? demanda Ginny étonnée
- Une chaîne fi- fi ? demanda Ron
- Non ! dit Harry qui commençait à rigoler devant l'ignorance de Ginny et Ron en matière d'inventions moldue. C'est une chaîne HI-FI !
- Et ça sert à quoi ? demanda Ron, qui commençait de plus en plus à être intéressé par cette invention moldue.
- Ca sert à écouter de la musique, dit Hermione, en pouffant de rire.
- Ah. Ils sont drôlement intelligents, ces moldus, dit Ron, ce qui lui valu un regard noir de la part d'Hermione.
- Bon, dit Harry pour couper la conversation, on devrait plutôt faire un emploi du temps pour savoir comment on va procéder pour détruire ces horcruxes.
Les quatre amis s'installèrent dans la petite salle à manger et sortirent des parchemins et des plumes. Ron ne participait pas vraiment, il était plus préoccupé par le bruit que faisait son estomac que par les horcruxes. Finalement au bout d'une heure, Harry décida qu'il serait peut être temps de manger quelque chose, mais à la grande déception de Ron et des autres, le frigo étais vide...Ils décidèrent donc d'aller au petit restaurant du coin, pour grignoter quelque chose. Mais Hermione semblait ailleurs. Elle semblait déjà dormir sur place, et Harry la sorti de son sommeil :
- Hermione ?... ..
- Hummmmm, dit Hermione d'un ton rêveur en regardant Harry.
- Y quelque chose qu'il ne va pas ? Tu n'as pas dit un mot depuis qu'on est arrivé au restaurant ?
- Oui, oui, je vais bien. Dit elle tranquillement en remuant des jambes.
- Pourquoi tu gigotes comme ça ? demanda Ron, qui commençait à être inquiet.
- Non, rien. Finit elle par dire en tournant sa tête vers la fenêtre.
Harry regarda Ron, qui haussa les épaules puis recommença à manger. Puis après s'être bien remplis l'estomac, ils rentrèrent tous se coucher. Quand tous le monde fût dans le lit, Harry se tourna vers Ginny et lui demanda :
- Ginny ?
- Oui...
- Est ce que tu sais pourquoi Hermione rêve tellement en ce moment ?
- Non... Je sais pas. Pourquoi cette question ?
- Oh, non, c'est juste pour savoir. Je me disait que peut être elle t'aurais dit la raison pourquoi elle est tellement rêveuse en ce moment.
Puis plus rien. Harry semblait avoir aperçu un haussement d'épaule de la part de Ginny, qui après l'avoir embrassé se retourna pour dormir. Elle étais tellement belle quand elle dormait. Il la regarda un instant puis il lui vint une question qui lui brûlait aux lèvres. Il voulait absolument la lui poser. Mais elle semblait dormir tellement profondément qu'il n'osait pas la réveiller. Mais il voulait savoir quelle serait sa réponse. Il voulait savoir. Puis tout à coup comme un force invisible, il l'appela tout doucement :
- Ginny ?
- Quoi encore ? demanda t'elle en se tournant vers son petit ami.
- Je voulais savoir.... C'est peut être un peu tôt pour te le demander, mais....
- Qu'est ce que tu voulais savoir ?
- Je voulais savoir si....
Harry s'interrompit en plein milieu de sa phrase, ne sachant comment le lui dire. Il voyait le regard pénétrant de Ginny, qui attendait patiemment la suite de la phrase. Puis en une seconde qui lui avait parue indéterminable il lui dit :
- Escequetuveumépouser ? dit Harry, qui n'avais pas fait de pause en lui posant la question.
- Quoi ? demanda Ginny. Tu peux répéter plus lentement ?
- Euh... Est ce que tu veux m'épouser. Bien sûr, je comprendrais si tu ne veux pas. Et puis si tu veux on attendra que tu ais 17 ans pour qu'on puisse...
- J'accepte, dit Ginny qui voulait que Harry arrête de parler.
- C'est vrai ? dit alors Harry, tout étonné
- Bien sûr espèce de troll rabougri !l ui lança Ginny avec un rire cristallin. Mais il faudra rien dire au deux autres. On leur dira plus tard.
(Je sais, c'est un peu prématuré tout ça, mais voilà, je trouve que ça fais très romantique tout ça, lol).
Puis après s'être donnés leur dose de baiser, ils s'endormirent blottis l'un contre l'autre. Durant la nuit, Harry se trouvait dans un long couloir. Il ne savait pas ou ça pouvait être. Il était dans une grande pièce ovale. Il ne voyait pratiquement rien, il dû donc utiliser sa baguette. Lumos dit il lentement, en avança dans le noir. Dans la pièce c'était brumeux, et quelques cris lui parvinrent à l'oreille. Les cri d'une jeune fille. Comme si elle était en train de pleurer. Il entendit aussi des rires persans. Des rires qui fendait la tête à Harry. Il avait mal à sa cicatrice, comme si quelqu'un lui avait couper la tête en deux. Il se réveilla alors en sueur, la respiration haletante. Il regardait alors Ginny dormir paisiblement. Puis il se rendormit en ce demandant si ce n'était qu'un simple rêve ou un rêve prémonitoire. Un rêve qui concernait peut être l'une des deux filles qui était avec lui. Le lendemain matin, Harry s'était réveillé de bonne heure pour aller acheter quelque chose. Quand il passa devant le canapé, il ne put s'empêcher d'esquisser un sourire, en voyant Ron dormir sur le dos, la bouche ouverte comme s'il trouvait le plafond absolument sublime. Il passa aussi à côté de la chambre où dormait Hermione et il vit qu'elle était en train de tomber de son it. Il se dépêcha alors de la remettre correctement sur le lit et de la laisser continuer de dormir. Au bout d'une demi heure, Harry revint avec quelques ½ufs, du bacon, des toast, un peu de jus de citrouille et du café, si il y avait des amateurs. Il retourna alors dans sa chambre et contempla Ginny en train de dormir. Un mince fil de bave ( je sais c'est un peu crade, mais c'est pour l'ambiance) fraîche coulait le long de sa joue, puis d'un mouvement de tête presque automatique l'essuya sur l'oreiller.
Soudain, un hibou toqua à la minuscule fenêtre de leur chambre. Harry alla lui ouvrir, et le hibou faisait un tel raffut que Ginny fût réveillée. On ne voyait que sa tête et de minuscules yeux encore tout en dormis sortir du lit et elle demanda alors ce qu'il se passait. Harry lui répondit que c'étais juste un hibou qui leur apportait le courrier. Après avoir été payé, le minuscule hibou reparti dans la direction dont il était venu. Harry ouvrit alors la lettre. Elle était de Poudlard. De la directrice. Il était écrit que :Mr Potter,
Je vous pris ainsi que Hermione Granger de vous rendre au collège de Poudlard immédiatement dès la réception de ce présent courrier. Veillez à ne pas être suivi par les mangemorts.
Je vous attends dès lors, et partez dès que vous aurez reçu ce courrier.
Veuillez accepter, Mr Potter, l'expression de mes salutations distinguées.
Minerva Mc Gonagall
Directrice de Poudlard6 Qui c'est ? demanda Ginny d'une voix ensommeillé
- C'est une lettre de Mc Gonagall. Elle veut me parler, à moi et à Hermione. Je vous laisse le studio pour la journée. Je t'expliquerais plus tard la raison de cette lettre, en voyant la tête de sa petite amie. Elle n'a pas mis de raison pourquoi je dois venir.
Harry s'approcha alors de Ginny puis l'embrassa longuement, puis alla réveiller Hermione. Il entra dans la chambre de celle ci et s'assit sur le rebord du lit. Puis il dit lentement :
- Hermione.... Hermione, réveille toi !
Pour toute réponse il reçut un grognement puis Hermione se tourna de façon à ce qu'elle puisse voir Harry.
- Qu'est qui a ?d emanda t'elle encore ensommeillé.
- J'ai reçu une lettre de la directrice. Elle veut nous voir tous les deux. Si on veut être de retour ce soir, il faut partir maintenant. Allez, habille toi, je vais t'apporter quelque chose à manger.
Harry partit alors dans la cuisine, prit quelques toast et un peu de jus de citrouille, puis alla les apporter à Hermione, qui s'étais rendormie. Harry la réveilla alors de nouveau et lui donna à manger.
- Allez habille toi et on y va.
Cinq minutes plus tard, Harry et Hermione étaient près et prirent leur envol sur l'éclair de feu de Harry. Après quelques heures de vols, ils purent enfin apercevoir Poudlard. Ils atterrirent dans le par et ce dirigèrent vers le bureau de la directrice.
Arrivés devant la gargouille qui donnait accès au bureau, ils furent coincé parce qu'ils n'avaient pas le mots de passe. La directrice avait oublier de le leur donner. Tout à coup, comme par miracle, la gargouille commença à pivoter sur elle même pour laisser place à un escalier en colimaçon. Ils l'empreintèrent puis toquèrent à l'immense porte de bois. Une fois à l'intérieur, le professeur Mc Gonagall leva la tête et commença à parler :
- Ah, Mr Potter et Miss Granger. Asseyez vous, je vous en pris, dit elle en leur montra deux chaises devant son bureau.
Apparemment elle ne voulait pas les gronder, pensa Harry. Son ton avait quelque chose d'amical, même. Ce qui était très inhabituel chez elle.
- D'abord je vous remercie à tous les deux de vous être déplacer. Vous n'avez pas eu d'encombres pour venir, j'espère ?
- Non, professeur, dit alors Hermione d'un ton neutre et ensommeillé.
- Bien. Alors, je vous ait fait venir, par ce qu'il faut que nous vous révélions une partie de votre existence, Mr Potter.
- Comment ça une partie de mon existence ? Je ne comprends pas très bien professeur, demanda alors Harry
- Une partie de votre existence dont vous ignorez totalement, et cette partie, qui nous était défendue de vous en parler. Seul, le professeur Dumbledore, Miss Granger, vos parents les Granger et moi même étions au courant, de ce lourd secret, continua la directrice.
- Quel secret ? demanda Harry, en regardant alternativement la directrice et Hermione. Je ne comprends pas !
- Ca devait être très lourd à porter, ce secret, n'est ce pas Miss Granger. Je suppose que vous aviez voulu le lui dire à plusieurs reprises.
Hermione hocha brièvement la tête.
- Je vous laisse l'honneur de le lui dire. Je complèterais votre récit, Miss Granger.
Harry regarda alors Hermione sans comprendre, puis elle commença :
- Harry.... Je suis ta s½ur, dit finalement Hermione après un petit temps de réflexion
- Quoi ? dit alors Harry, qui ne réalisait pas encore ce qu'elle lui avait dit.
- Je suis ta s½ur. Quand V-Voldemort est venu à la maison, ce soir là, papa était resté en bas pour nous défendre, pendant que maman nous emmenait quelque part en sécurité. J'ai donc été placé chez les Granger. Mais elle n'a pas eu assez de temps pour te mettre toi en sécurité aussi. Elle t'a protégée, jusqu'au dernier instant, jusqu'à ce qu'elle meurt. Puis, il a essayer de te tuer, et tu t'en es sorti avec une simple cicatrice en forme d'éclair sur le front. Je suppose que c'est grâce à la protection de maman que tu as survécu. Et tant que tu étais à Poudlard, avec moi, V-Voldemort ne pouvait pas t'atteindre, grâce à cette protection, tu es en sécurité.
Puis il eu un énorme vide, ou pendant un moment personne ne parlait. Harry commençait à peine à réaliser qu'il avait une s½ur. Il voulait poser des questions, mais il ne savait pas par où commencer. Puis tout à coup, il brisa le silence :
- Comment ce fait il que je n'ai pas vu Hermione dans le miroir du risèd, en première année ?
- Tu te souviens ce que le professeur Dumbledore t'a dit, Harry, dit alors la directrice
- Euh, non professeur, j'ai oublié, avoua honteusement Harry, en regardant ses pieds, comme s'il y avait quelque chose d'intéressant à savoir.
- Le miroir n'apportait pas la connaissance ni la sagesse. C'est pour ça que tu n'a pas vu ta s½ur dans le miroir. Dit alors le professeur McGonagall en esquissant l'un de ses rares sourires.
- Mais.... Mais pourquoi ne m'a t'on rien dit depuis que je suis rentré à Poudlard ? demanda Harry
- C'étais pour te protéger, dit alors Hermione. Et puis tu ne devais pas le savoir avant la fin de l'année scolaire. Mais le professeur McGonagall a jugé bon qu'il fallait te le dire maintenant.
- Donc tu serais ma grande s½ur ? demanda timidement Harry
- Oui, dit Hermione. Dès la première fois que je t'ai vu, en première année, je savais ce que je devais faire. Te protéger contre Voldemort. Continuer la protection qui t'avais été donnée.
- Le soir où vos parents sont morts, le professeur Dumbledore avait reçu un hibou, écrit à la va vite par votre mère en disant qu'elle avait réussi à mettre Hermione en sécurité chez des amis de confiances, en l'occurrence, les Granger, mais qu'elle n'aurait pas le temps de s'enfuir avec Harry. Avant l'entrée à Poudlard de votre s½ur, nous lui avons envoyé un hibou en lui expliquant qui vous étiez réellement, que vous étiez frère et s½ur. Et qu'elle devait garder un ½il sur vous, et surtout, surtout garder le secret jusqu'à ce que vous compreniez, expliqua le professeur Mc Gonagall
Harry semblait sur la lune quand soudain la directrice reprit la parole :
- Oh, mais vous avez vu l'heure ? Il serait peut être temps de manger quelques chose !
- D'accord, mais après nous devons partir, Ginny et Ron nous attendent à Godric's Hollow
- Mr Weasley et Miss Weasley sont avec vous en vacances ? demanda la directrice d'un air étonné
Harry acquieça puis suivit Hermione et le professeur McGonagall vers la Grande Salle pour manger quelque chose. Puis après avoir manger, ils repartirent en direction de Godric's Hollow. Durant le trajet, Harry et Hermione discutèrent de l'effet que ça leur faisait d'être frère et s½ur. Arrivés à destination, ils prirent le soin de ne pas être vu par les moldus parce qu'ils avaient un balais volant.
Dès qu'ils ouvrirent la porte, Ginny et Ron étais assis à la table de la salle à manger, en train de jouer une partie d'échec version sorcier. Dès que Ginny vit Harry entrer, elle lui sauta dans les bras et l'embrassa, en lui disant qu'il lui avait manqué. Ron et Hermione s'embrassèrent aussi (faut bien qu'ils s'embrassent de temps en temps, sinon mes lecteurs sont tristes parce qu'ils ne s'embrassent pas assez). Puis Ginny prit la parole :
- Alors pourquoi est ce que Mc Gonagall voulait vous voir tous les deux ? Vous avez pas fait de conneries j'espère ?
- Oh, non, c'est juste pour nous dire quelque chose, avoua Harry
Puis, à l'aide d'Hermione il leur raconta ce que la directrice leur avait dit, où plutôt ce que Hermione lui avait dit. A la fin de son récit, Ron resta bouche bée et regardait alternativement Harry et Hermione.
- Alors comme ça vous êtes frère et s½ur. Pourquoi tu ne me l'as pas dit plus tôt Hermione ?
- Parce que c'était un secret entre le professeur Dumbledore, le professeur Mc Gonagall, mes parents adoptifs et moi. Personne d'autre ne devais être au courant, lui dit gentiment Hermione dans un ton sans reproche.
Tout comme Ron, Ginny les regardait alternativement la bouche ouverte, comme si elle attendait qu'on lui donne quelque chose à manger. Harry la regardait et commençait à rigoler. Il lui passa alors sa main devant ses yeux, jusqu'à ce qu'elle se réveille. Enfin, au bout d'un moment, elle se réveilla de sa « transe », et sourit. Elle pensait sûrement que au moins, Harry ne sortirais pas avec Hermione, vu qu'elle était sa s½ur. Soudain, Ron reprit la parole :
- Et le bal ? On y va ou pas ?
- Tu crois qu'on a envie de manquer ça ? lui dit Harry, en le regardant bizarrement, comme si c'était un alien
- Ben, je sais pas, je demandais juste !
- Bien sûr qu'on y va ! dit Hermione gentiment en le prenant par la main. On a pas acheter nos robes pour rien !
Puis d'un commun accord, ils mangèrent un peu puis allèrent s coucher. Le lendemain matin, quand Harry se réveilla, Ginny n'était pas à côté de lui dans le lit. Sur l'oreiller, un simple petit mot, écrit avec des lettres de papier journal. Sur ce mot, il y avait une photo de Ginny et quelques mots étaient inscrit sous cette photo :Si tu veux la revoir, abandonne la recherche des horcruxes. Sinon elle mourra.
Lord Voldemort.Dès qu'il avait lu ce mot, il y eut comme un électrochoc, il se leva d'un bond et alla réveiller Ron et Hermione, en les tirant du lit de force. Hermione, consciente que quelque chose ne tournait pas rond, se leva tout de suite, mais Ron fut plus long à la détente. Harry, à l'aide d'Hermione le tirèrent du lit, autant de fois qu'il le fallait, pour qu'il ne se rendorme pas. Finalement au bout d'un certain moment, Ron, qui en avait tellement marre qu'on le secoue, se leva et regarda alternativement Hermione et Harry, puis demanda d'une voix pâteuse et ensommeillée :
- Qu'est ce qu'il y a ? Pourquoi on est obliger de se lever si tôt.
- Regardez ! dit Harry, qui n'arrivait plus à contenir sa colère.
Ron prit alors le bout de papier, et le lut. Sa réaction fut la même que Harry. Le papier tomba par terre et Hermione le ramassa. Après l'avoir lu, elle ne pu s'empêcher de pousser un cri de terreur. Quand à Harry et Ron, ils fulminaient de rage. Le garçons n'aimaient pas que l'on touche à un cheveux de Ginny. Ron avait déjà du supporter que sa s½ur ait été enlevée par Jedusor, quand il était en deuxième année. Harry prit alors la parole :
- Il faut aller la récupérer ! Je ne veux pas rester ici à pleurer sur mon sort.
- Mais Tu- sais- qui risque de la tuer ! dit Hermione d'une petite voix.
- NON ! Il ne faut pas qu'elle meurt ! Je ne pourrais pas me résigner à vivre sans elle ! J'ai besoin d'elle ! Dit Harry, dont quelques larmes commençait à couler sur ces joues.
- Je viens t'aider. C'est ma s½ur après tout. Je veux pas qu'elle meurt. Je vais me sentir coupable de sa mort après, dit lentement Ron dont sa colère ne s'était pas atténuée depuis qu'il avait lu le mot.
- Dans ce cas, je viens aussi avec. Dit Hermione en relevant la tête, d'un air fier, et déterminé.
- Bon, on commence par quoi ? On as pas le moindre indice ! dit Ron
- Si, on en as. Dit Harry en feignant l'air du poing, comme pour frapper une table imaginaire.
- Les quelles ? demanda Hermione.
- Rien de concret. C'est un de mes rêves. Ca à commencer la nuit avant qu'on aille chez Mc Gonagall, dit lentement Harry, en essayant de se souvenir
- Vas y racontes, dit alors Ron.
- J'étais dans un couloir qui menait dans une salle ovale, ou ronde, je sais plus vraiment. Et puis j'entendais des pleurs, des gémissements. Et j'entendais aussi un rire. Ce rire, je le connais, je l'ai déjà entendu. C'est celui de Voldemort. Le seul truc, c'est que je ne sais pas où se trouve cette salle. Ron ! Est ce qu'au ministère il y a une salle ovale !
- Euh, je sais pas... Je vais demander à papa.
D'accord, mais ne lui dit rien à propos de l'enlèvement de Ginny. Il faut que cette affaire reste entre nous.
Ron acquieça puis alla puis alla écrire la lettre.
Quelques minutes plus tard, la lettre était écrite et ils regardèrent tous les trois, Hedwige s'envoler vers le Terrier. Harry était devenu de plus en plus nerveux et tournait en rond. Hermione était assise sur le canapé et se rongeait les ongles, quand à Ron, lui n'arrêtais pas de regarder par la fenêtre pour essayer d'apercevoir le moindre signe du retour d'Hedwige avec la lettre de son père. Ils avaient tous une énorme boule au ventre, ils en avaient marre d'attendre. Ils voulaient agir. Surtout Harry et Ron. Hermione les suivait, elle avait la même ambition de sauver Ginny, car elle était son amie. Pendant ce temps, qui lui paraissait interminable, Harry s'imaginait les pires situations dans lesquelles Ginny pouvait se trouver. Il imaginait ce qu'elle était en train de subir. Il alla s'asseoir et s'assoupit pendant un long moment. Il se retrouvait de nouveau dans cette pièce ovale. Toujours aussi lugubre. Toujours les mêmes rires atroces, qui lui transperçait la tête. Et toujours ces pleurs et ses gémissements, qui lui paraissaient tellement lointain. Il avait toujours sa baguette à la main, prêt à l'utiliser. Soudain il entendit des voix plus distinctes. Une voix grave qui émettais quelques sifflements de temps à autre. Cette voix disait « Jamais il ne viendra te chercher ! C'est un lâche ! » Puis une autre voix. Une toute petite voix qui ne faisait aucun doute sur ce que cette personne avait subi. Elle disait « Il viendra ! Je le sais. Je le sais. Il m'aime, et je l'aime. Mais vous pouvez pas comprendre ça ! » l'autre voix se fit plus aiguë et lui disait « oh, si je comprends très bien, et maintenant tais toi espèce de petite sotte ! Endoloris ! » Puis des cris de douleur parvinrent aux oreilles de Harry.
Soudain, quelqu'un le secoua. Très fort, pour qu'il se réveille. Hermione le regardait, et était inquiète, Ron aussi. Hermione avait des traces d'ongles sur ses bras, et elle lui dit d'une voix douce :
- Alors ? Tu as de nouveau rêvé de cette salle !
- Oui, dit Harry en se massant le front.
- Tu nous as fait une de ses peur ! dit Ron, qui semblait terrorisé. A un moment, tu t'es tenu le front et tu as commencé à crier, crier et tu es tombé de la chaise. Qu'est ce qu'il s'est passé.
- Voldemort lui a lancé un des sortilège impardonnable, dit Harry qui commençait à sentir qu'il commençait à s'énerver.
Hermione poussa un cri de terreur et plaqua ses mains devant la bouche. Ron, quand à lui craignait le pire. On voyait déjà que des larmes commençaient à couler sur ses joues.
- Quel sortilège Tu - sais - qui lui a lancé ? demanda alors Ron
- Le sortilège Doloris, dit Harry alors en se relevant lentement, à l'aide de Ron et d'Hermione.
Soudain, un hibou toqua à la fenêtre et Harry s'écria :
- Hedwige !
Harry alla alors lui ouvrir la fenêtre et après avoir pris la lettre lui donna un peu de miamhibou et un peu d'eau. Harry alla alors chez Ron qui avait alors déjà ouvert la lettre et commença à la lire (Harry commençait à lire la lettre., au cas où)
Cher Ron
En effet, il existe bien une salle ovale au ministère de la magie. Bien sûr elle est interdite au public, personne ne peux y accéder sans autorisation du ministre de la magie, à part ceux qui travail dans ce département. Ce que contient cette salle est très dangereux. Personne n'y va vraiment sans l'aide d'un des gars qui travaille dans ce département.
Pourquoi veux tu savoir s'il existe une salle comme celle ci au ministère ?
Fais attention à toi et à Ginny, et passe le bonjour à Harry et Hermione.
A + de tes nouvelles
PapaAprès avoir lu la lettre, Ron fit une grimace. Quant à Harry fonça directement dans sa chambre et chercha son blouson. Hermione et Ron le regardait et lui demandèrent ce qui se passait.
- On va transplaner jusqu'au ministère. Maintenant qu'on a notre permis pour transplaner, on peut le faire. Allez, remuez vous, on a pas beaucoup le temps ! ! Hop hop hop hop hop !
Ron et Hermione s'exécutèrent alors puis suivirent Harry. On avait entendu un simple POP sonore et les voilà partis (pour de nouvelles aventures lol) pour le ministère.
Arrivés devant les portes du ministère, une voix les fis sursauter.
- Bonjour bienvenue au ministère. Veuillez dire votre nom et l'objet de votre visite.
Harry fit alors un clin d'½il à sa s½ur et à Ron et dit dans le magnétophone :
- Harry Potter, mission de sauvetage
Puis Ron dit :
- Ronald Weasley, mission de sauvetage
Puis vint le tour d'Hermione :
- Hermione Granger mission de sauvetage
Puis les badges atterrirent dans un petit bac, et sur chacun des badges, on pouvait lire le nom de chacun et en dessous « Mission de sauvetage ». Puis la voix leur dit mielleusement :
Bonne visite !
Puis les trois amis partirent en courant et Ron murmura un vague « merci ». Ils firent bien attention de ne pas ce faire voir par les gens du ministère. Ils passèrent devant la fontaine, dont tous les gains qui auront été déposé dedans, seront versés à l'hôpital pour blessures et maladies magique de Sainte Mangouste. Harry se promis alors que s'il arrivait à sauver Ginny il y mettrais quelques pièces. ~~~~~~~~~~~
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