Chapitre 4 :Poudlard Express

Chapitre 4 :Poudlard Express
Harry se réveilla le lendemain matin dans la chambre de Ron et se demanda s'il n'avait pas rêvé le retour de ses parents. Ce rêve lui avait parut tellement réel. Il demanda alors à son meilleur ami s'il se souvenait avoir vu ses parents la veille.Ron le regarda pendant de longues minutes d'un air stupide avant de lui répondre qu'il avait du rêver. Le reste de la journée se passa relativement bien malgré l'angoisse des ASPIC qui aurait lieu en fin d'année. Deux jours plus tard, Harry, Ron, Ginny et Hermione se rendirent à la gare King's Cross, voix 9 3/4. A 11 heures, le train partit de la gare de Londres pour se rendre à Poudlard. La première partie du voyage se passa bien. On ne voyait pas Malefoy trainer dans les couloirs, ce qui signifiait qu'il avait préféré rejoindre Voldemort plutôt que de retourner à Poudlard. Les quatre amis discutèrent de tout et de rien, lorsque la porte de luer compartiment s'ouvrit. Neville se tenait à l'entrée du compartiment accompagné d'une jeune fille extrèment ravissante qui se tenait à son bras.
- L
UNA! crièrent les quatre amis en la voyant
Elle av
ait définitivement quitté ses habits ringards pour porter quelque chose de plus naturel. Elle était devenue très belle, maintenant qu'elle était propre et qu'elle avait changer de style. Ses yeux étaient d'un bleu et son sourire révélait toute la beauté de son visage, jusqu'ici caché par un autre style d'habillement. Luna donna alors un bec à Neville ce qui avait valu la surprise générale.
- Depuis quand êtes vous ensemble? demanda Ginny
- Ca fa
it depuis la fin de l'année dernière, dit Luna en lui adressant un sourire.
- Fallait q
ue j' aille franchement. J'avais très peur mais finallement ça à marché, dit alors Neville. On peut?
- Bien sûr,
dit Harry en se poussant un peut pour qu'ils aient de la place.
Ils discutèr
ent pendant un long moment ensemble, mais à un moment, le train s'arrêta brusquement. Tout devint alors froid, et tout le monde éprouva un étrange sensation, celle de ne plus jamais être heureux de leur vies. Les détraqueurs arrivèrent droit sur le poudlard express. Ils étaient au moins une cinquantaine. Puis vint un bruit lointain d'un duel. Il y avait des mangemorts aussi. Malefoy se trouvait certainement parmi eux. Harry, Ron, Luna, Hermione, Ginny et Neville sortirent dans le couloir et réussirent à éviter de justesse un sortilège de stupéfiction. Le sort foudroya en plein coeur un élève de Poufsouffle. Harry fut bientôt rejoint par les autres membres de l'AD (créer en 5ème année) et ils combattirent tous ensemble les détraqueurset les mangemorts. Neville maîtrisait à perfection le sortilège du détraqueur, ce qui lui à valut d'en chasser plus d'une dizaine. Mais il fut malheureusement touché par un sortilège de pétrification. Les mangemorts étaient sur le point de gagner lorsque les membres de l'ordre du Phoenix arrivèrent et anéentirent le reste des troupes ennemis. Certains, comme Malefoy avaient préféré s'enfuirent en transplanant. Il fallut un certain moment pour que le calme soit enfin rétablit dans le train et qu'il reparte. Tout le monde était à bout de force, mais Harry trouva tout de même assez de force pour parler en priver avec Ginny. Celle-ci le suivit docilement dans les couloirset l'écoutait en silence.
- Eco
ute Ginny, je crois que j'ai fait une énorme connerie en n'étant plus avec toi. J'ai dit ça pour que tu sois en sécurité. Je voulais juste que tu sache que je t'aime et que tout ce qu'il y a de plus cher pour moi. Alors je voulais savoir, si on pouvait ressortir ensemble, demanda Harry timidement.
Gi
nny le regarda et un sourire entendu se dessina sur son visage. Elle sauta alors au cou de Harry, qui le prit pour un oui. Ils s'embrassèrent tendrement pendant plusieurs minutes.
- Oh, Harry, j
e suis tellement contente! dit Ginny. J'étais tellement triste cet été parce qu'on était plus ensemble!
- M
ais sache que tu pourrais être en danger. Je ne tiens pas à te perdre, dit Harry en la tenant dans ses bras.
- Le danger ne
me fait pas peur quand je suis avec toi, lui répondit Ginny avec le sourire.
Harry lui r
endit son sourire puis l'embrassa longuement avant de retourner dans le compartiment. Le reste du voyage se passa en silence. Tout le monde était sur ses gardes de peur d'une nouvelle attaque de mangemorts et de détraqueurs. Mais par chance plus rien ne se passa jusqu'à leur arrivée à Poudlard.
A Po
udlard, Hagrid venait comme d'habitude accueillir les premières années et les escortait avec l'aide des préfets de chaques maison. Harry, Ginny, Neville et Luna se rendirent donc dans la grande salle. Le professeur Mc Gonnagal aavait prit la place de Dumbledore en tant que directrice de Poudlard. Le regard de Harry s'arrêta sur la chaise vide à côté de celle de la nouvelle directrice. Harry se demanda alors qui pouvait bien être le directeur adjoint.

A
ce moment là, la porte de la grande salle s'ouvrit et Hagrid se dirigea vers l'avant de la grande salle, de façon à être en face de la directrice, accompagné des nouveaux élèves trempés jusqu'aux os. Harry fut surpris de voir à quel point les premières années étaient petits. Le professeur Mc Gonagal se leva et demanda le silence de la part de ses élèves.
- Tout d'abo
rd, je souhaite la bienvenue à tous les premières années et je leur souhaite beaucoup de courage pour affronter cette nouvelle année qui sera sûrement pleine de joies et de surprises. Je voulais ensuite rendre un hommage à mon prédécesseur, le professeur Dumbledore, qui est mort en juin dernier. Je vous demande à tous une minute de silence.
Tout le
monde imita le professeur Mc Gonagall et se reccueilli à la mémoire de l'ancien directeur. Au bout d'une minute de silence, le professeur Mc Gonagall reprit la parole:
- Merci
de lui avoir rendu hommage. Maintenant avant que la cérémonie de répartition ne commence, je tiens à vous rappeler que tout objet magique non identifiés plus couremment appelé OMNI, sont à rapporter à notre concièrge, Mr Rusard. J'ai aussi le plaisir de vous annoncer que le poste de directeur adjoint sera à présent occupé par le gardien des clés de Poudlard, le professeur Rubeus Hagrid.
L'assemblée s
e leva une fois de plus, mais cette fois ci avec des cris de joies. Un sorcier qui passait par là, se demanderais pourquoi il y a tant de bruit dans cette école. Le sourire aux lèvres, la nouvelle directrice fit un geste pour les inciter au silence.
- Cette année
, le professeur de Défence Contre Les Forces du Mal sera repris par le professeur Lupin - un sourire se dessina sur le visage de Harry - qui sera aussi chargé de la sécurité de Poudlard et de ses élèves. La cérémonie peut maintenant commencer.
La
directrice se rassit sur sa chaise et attendit en silence le début de la répartition...

# Posté le jeudi 27 juillet 2006 05:19

Modifié le samedi 29 juillet 2006 06:59

Chapitre 5 :

Chapitre 5 :
Sur un petit tabouret, un vieux chapeau rapriécé semblait réfléchir. Soudain une fente s´ouvrit du choixpeau magique qui commença à chanter :


Je le sais
Je suis laid
Mais mes conseils sont précieux.
Il y a mille ans déjà, en ces lieux
Poudlard fut construit
Par quatre magiciens très instruits :
Godric Gryffondor
Le courageux lion d´or,
Rowena Serdaigle
Elle, recrutait les intellectuels
Salazard Serpentard
Qui adorait la magie noire.
Helga Poufsouffle
Pour ceux qui jamais de son choix ne souffrent.
Peu après commençèrent conflits,
C´est alors que Salazard Serpentard, tout déconfit
Quitta cette école, son travail accompli.
On m´a donc doté d´un cerveau
Capable de placer chaque nouveau
Dans la maison à laquelle il appartient,
Celle qui le mieux lui convient :
Gryffondor
Pour les grands trompe-la-mort,
Serdaigle
Pour les plus espiègles,
Serpentard
Pour les vantards ("connards", ça marche aussi)
Poufsouffle, ma foie, elle prenait
Tous ceux qui restaient


Quand le choixpeau se tut, un énorme brouhaha avait rempli la salle. Les nouveaux élèves, eux, étaient moins terrifés qu´au début, soulagés de ne pas avoir attéri dans une école de fous.

Puis Hagrid prit alors la parole:
- Quand j´appellerais votre nom, vous viendrez devant et je vous metterais le choipeaux qui vous répartira dans la maison qui vous convient le mieux. La maison dans laquelle vous serez envoyer, sera comme votre deuxième famille. Si vous faites des bêtises, vous ferez perdre des points à votre maison. Si votre comportement et votre travail est satisfaisant, vous ferez gagner des points à votre maison. BOND Erika
La jeune fille s´avança timidement vers le tabouret puis enfila le chapeau. Après quelques instant de reflexion, le choixpeau s´écria:
- POUFSOUFFLE
Des acclamations de joies si fit entendre de la table des Poufsouffle.
- BARGE Cyril
- SERPENTARD!
La répartition se déroula sans grand problème majeur, à part que l´estomac de Ron criait famine, et Ron n´arrêtais pas de se plaindre que la répartition était dix fois trop lente. A la fin de la répartition, le professeur Mc Gonnagall se leva et dit:
- Maintenant que les nouveaux élèves ont été placés dans leur maison respective, il ne me reste plus qu´a vous souhaiter bon appétit.
- Ah! enfin! s´écria Ron en ragrdant son assiette remplie.
Puis il s´y attaqua sous le regard accusateur de sa soeur et d´Hermione. Le banquet de début d´année se déroula parfaitement au rythme de fou rires et de différentes anecdotes. Seul Ron ne participait pas vraiment à l´euphorie générale. Il était trop prépoccupé par sa nourriture. A la fin du banquet, le professeur Mc Gonnagall reprit la parole:
- Maintenant que nous avons remplis notre estomac et étanché notre soif, je vous suggère de tous aller vous coucher. Demain commencent les cours, et il faut que vous soyez en pleine forme. Vous serez accompagnés a vos dortoir par les préfets de chaque maisons. Sur ce... Bonne nuit.
- Gryffondor, suivez moi! cria Hermione
Les nouveaux élèves suivirent Hermione qui leur expliquait les différents enchantements de Poudlard, et de ne pas se laisser piéger par Peeves, l´esprit frappeur de l´école. Arrivés dans la salle commune de Gryffonor, la jeune fille leur expliqua où étaient les dortoirs des filles, puis ceux des garçons, et qu´ils trouveraient leur uniformes au pied de leur lit. Voyant que les "jeunes recrues" étaient fatigués, Hermione n´en rajouta pas plus puis les laissa aller se coucher. Peu après, elle rejoignit ses deux amis qui l´attendaient impatiemment.
- franchement Ron, tu devrais plus assumer ton rôle de préfet. Ce n´est pas étonnant que le professeur Mc Gonnagall ne t´ait pas nommé Prefet en Chef, dit elle en montrant son insigne de préfet en chef
- Je trouve que tu te débrouille très bien sans moi, répliqua Ron
Harry souriait en voyant ses amis se chamailler de nouveau pour un rien. Ron, cependant, faisait la grimace. Harry en avait marre que ses amis se chamaillent pour un rien, il décida alors d´aller se coucher. Ce qui arrangea Ron, pensa Harry, en voyant la tête satisfaite de son ami. Ron le rejoignit dix minutes plus tard, la mine réjouie. Croyant que Harry dormait, Ron ne voulais pas le réveiller. Il lui dirait le lendemain.
Le lendemain matin, Harry et Ron se réveillèrent en même temps, puis rejoignirent Hermione dans la salle commune. Ron lui donna un baiser, malgré le regard quelque peu réticent d´Hermione qui tentait plutôt de fuir le baiser de Ron. Harry sourit, content de savoir que ses deux meilleurs amis sortaient ensemble. Ron prit alors la parole:
- Eh, oui, on sort ensemble. Depuis Hier soir.
- Je suis content pour vous, dit alors Harry sincèrement.
Quelques instant plus tard, ils furent rejoints par une Ginny encore ensommeillée qui tomba dans les bras de Harry. Harry la réveilla tendrement en lui donnant un baiser sur son front.


Quelques instants plus tard, les quatres amis descendirent dans la grande salle prendre leur petit déjeuner. Ils s´assirent à la table des Gryffondor et attendirent que les plats apparaissent deavant eux. Pedant le temps où ils mangaient, Hagrid passa dans les différentes allées pour distribuer les emplois du temps des élèves. Harry survola son emploi du temps et fit une grimace en voyant que le mercredi matin, ils commençaient par un double cours de potions magiques avec les serpentards. Harry savait que Slughorn allait le favoriser, du fait que l´an passé, Harry était devenu bon en potion, grâce au livre de potion de son ancien professeur, le professeur Rogue. La perspective que Slughorn allait le favorisé le fit sourire. Il imaginait déjà la tête des serpentards, en voyant que l´actuel maître des potions favorisait un élève de Gryffondor. Surtout pour quelqu´un qui a été à Serpentard, durant sa scolarité à Poudlard. Eux, étaient toujours favorisé pendant le temps ou Rogue était professeur. Il regarda par dessu l´épaule de sa petite copine et vit qu´elle commençait par divination. Avec les Poufsouffles. Ron, quant à lui paraissait complètement démoralisé à l´idée d´avoir un double cours de potion avec les serpentards, le mercredi matin. Mais autre chose le fit sourire. Les 7èmes années commençaient avec un double cours de défence contre les forces du mal, avec le professeur Lupin. Harry en jubilait presque, il ne tenait pratiquement plus en place à l´idée de revoir son prof préféré. Le seul ami de ses parents qui soit encore en vie, et que Harry connaisse. Hermione, quant à elle, paraissait inquiète et voulait dire quelque chose, mais que cette chose la mettait mal à l´aise puisqu´elle savait qu´elle deavait restée secrète le plus souvent possible. De ce fait, elle gesticulait dans tous les sens, et renversa moitié de sa nourriture sur la table et se dépêcha de la ramasser, avant que les autres ne remarquent ce qu´elle venait de faire. Ginny prenait tout son temps pour manger et Harrydût la secouer pour la réveiller. Après avoir pris un excellent petit déjeuner, Harry donna un tendre baiser à Ginny puis partit en direction de la salle où avit lieu les cours de défense contre les force du mal, accompagné de ses amis. ROn et Hermione se tenaient par la main et Harry n´était pas encore habitué à les voir ensemble. Eux qui se disputaient tout le temps pour un rien. Quelques intants plus tard, les trois amis arrivèrent devant la salle de classe du professeur Lupin, qui leur fit signe d´entrer et de s´installer. Harry, Ron et Hermione prirent les places de devant, pour mieux suivre le cours, qui allait sans doute se révélé passionnant. Ron était plutôt obligé de suivre ses amis, lui, qui aurait préféré rester derrière. Le professeur Lupin prit alors la parole après un long moment de silence:
- Bonjour à tous, je suis là pour vous enseigner les défenses contre les force du mal. Par les temps qui cours, ce qui vous sera appris dans cette salle doit vous servir pour vous battre contre les forces du mal. Autrement dit, les mangemorts et Vous savez qui. Mais vous, votre tache consistera sans doute à battre les mangemort. D´après ce qu´on dit, une seule personne dans le monde sorcier PEUT détruire Vous Savez Qui. Et cette personne se trouve juste devant moi. Harry Potter.
Harry baissa les yeux et se sentit rougir. Il sentait également tous les regard de la classe se poser sur lui. Pourquoi était t´il tellement célèbre? Il aurait tant voulu être un adolescent comme les autres. Mais il a fallu que Voldemort vienne chez lui, le soir d´halloween, tuer ses parents, puis tenter de le tuer aussi. Cette lumière verte aveuglante dont il rêvait des fois la nuit, c´était ça. Le sort que Voldemort lui avait lancé. Tout était réduit en un seul soir, tout une vie, une vie de famille qui aurait pu être heureuse avec ses parents. Harry releva la tête et vu que le professeur Lupin avais déjà recommencé à parler.
- ...Impardonnables. Qui peut me les citer?
Harry savait tout de suite de quoi il en retournait. La main d´Hermione s´était levé à la vitesse d´un boulet de canon, comme d´habitude et Harry leva également la sienne. A la surprise générale, les mains de Ron et de Neville se levèrent, timidement.
- Oui, Hermione, cite moi en un? dit le professeur Lupin en montrant la jeune fille du doigt.
- Il y a le sortilège Doloris. Il sert à infliger une douleur abominable à son adversaire, récita Hermione
- Bien, 10 points pour Gryffondor.
Hermione sourit et s´adossa contre le dossier de sa chaise. Pendant ce temps, Lupin avait interrogé Neville qui répondit lentement:
- Le sortilège de l´Impérium. Je crois qu´il sert à contrôler entièrement son adversaire, pour qu´il devienne le pantin du sorcier qui a lancé le sort.
- Bien, Neville. 10 points pour Gryffondor. A toi Harry.
- Le sortilège de la mort, dit il d´un ton plein de haine. Celui qui a tué mes parents... celui qui était censé me tuer...
Son regard se perdit dans le vide. Tout le monde savait sans doute à quoi il pensait. Il désirait sans doute tuer celui qui avait tué ses parents. Entre temps, Lupin avit mis dix autres pooints supplémentaires à Gryffondor. A ce moment là, la cloche sonna et les élèves sortirent de leurs cours, ravi d´avoir pus se rafraîchir la mémoire de cette façon.


Harry, Ron et Hermione se rendirent donc dans le parc ou avait lieu leur premier cours de Soins aux Créatures Magiques avec Hagrid. Ron et Hermione regardaient Harry d'un air inquiet, soucieux de ce que leur ami pouvait ruminer dans sa cervelle. Il fut alors tiré de ses pensées par la voix tonitruante de Hagrid qui leur disait de se rapprocher. Il leur fit d'abord un discours, digne d'un directeur adjoint :
- Tout d'abord, je tiens à vous dire que cette année est très importante pour vous. Comme vous le savez tous , cette année est l'année de vos ASPIC. C'est ces diplômes qui vous permettrons soit de poursuivre vos études ou soit de rentrer directement dans la vie active. A vous de choisir. Mais vous aurez un plus ample discussion avec le directeur ou la directrice de votre propre maison. Ils passerons chacun dans votre salle commune afin de se renseigner des souhaits de chacun.
Les pensées de Harry se tournèrent vers le professeur Mc Gonagall et pensait à ce qu'elle avait dit une fois, quand elle était avec lui et le professeur Rogue. « Je vous aiderais à devenir Auror, Potter, même si ce serait la dernière chose de ma vie que je ferait ». Cette pensée ne cessait pas de faire le tour de sa tête. Puis il reporta son attention sur ce que Hagrid disait. Celui ci avait décidé de leur faire part d'une nouvelle espèce qui était particulièrement répugnante. Cette bête était couramment appelés chatosaure. Le chatosaure était petit, vert, gluant et n'arrêtais pas de gesticuler dans tous les sens (dans un enclos) en laissant derrière eux des longues traînées vertes et gluantes. Ils avaient également la particularité d'avoir de longues dents (si on peut appeler ça une particularité) qui leur servait à transpercer n'importe quel objet plus ou moins dure. Donc ils valait mieux ne jamais s'en approcher, pensa Harry quand Hagrid leur avait dit ce que pouvait faire leurs dents. Leur premier travail étant donc d'essayer de les apprivoiser. Un bon nombre d'élève étaient apeurés à l'idée d'approcher des ces chatosaures. Harry, Ron et Hermione se demandaient, quant à eux, comment Hagrid avait réussi à s'en procurer. Les trois amis savaient très bien que Hagrid avait un faible pour les créatures magiques. Ils se souvenaient bien de leur première année avec le chien à trois têtes, le dénommé Touffu, et bien sur le norvégien à crête, un dragon, qu'il avait décidé d'appeler Norbert. A la fin du cours, les trois amis se rendirent donc dans la grande salle, rejoints ensuite par Ginny. Ron et Hermione n'arrêtaient pas de s'embrasser et Harry et Ginny ne pouvaient s'empêcher de se lancer des regards furtifs tout en essayant de ne pas éclater de rire. La façon dont Ron s'y prenait avec Hermione était épouvantable et ils se demandaient tous les deux comment il avait réussi à sortir avec Lavande Brown, une fille de la même année que Harry, Ron et Hermione mais également leur camarade Gryffondor. Dès que les plats furent servis Ron se jeta sur son repas et prêta plus d'attention à son assiette qu'à Hermione. Les quatre amis rirent de bon c½ur, pendant leur repas, mais ne remarquèrent que à la fin de leur repas qu'il manquait quelqu'un à la table des professeurs. En effet le professeur Lupin n'était pas là. Peut être était il parti avant qu'on ne le voie ou bien il avait tenu à manger dans son bureau. Inutile de s'inquiéter avait dit Hermione. Tout à coup, leurs regards se levèrent vers le plafond enchanté : le courrier venait. Un hibou moyen duc fonçait droit sur Hermione, qui eut juste le temps avant que ce dernier n'atterrisse sur la table en un vol plané. Hermione prit alors la lettre de la patte du hibou inanimé et l'ouvrit avec hâte. Ron quand à lui regardait par dessus l'épaule de sa petite amie. Quand il vit la signature il ne put se retenir d'une moue de déception. Harry paraissait inquiet et demanda à Hermione :
- C'est qui ?
- C'est Viktor, dit la jeune fille d'une voix indifférente.
- Krum ?
La jeune fille acquieça et rangea la lettre dans la poche de sa robe.
- Qu'est ce qu'il dit ? Si c'est pas trop indiscret ? poursuivit Harry en jetant un regard oblique à son ami.
- Oh, rien de spécial. Il me parle souvent de Quidditch. Il est aussi déçu que je ne sois plus sa petite amie.
Quand Hermione avait dit ces mots, elle avait rougie, avant de secouer la tête pour penser à autre chose. Ensuite les quatre amis se remirent en route pour aller en cours. Ron et Harry allait en divination, quant à Hermione, elle allait en cours d'arithmancie et Ginny, à son cours de potions.
Les cours de divination était ceux que Harry aimait le moins. Il faisait toujours une chaleur étouffante dans la salle du professeur Trelawney et cette dernière n'arrêtais pas de lui prédire une mort atroce. Elle aurait pu être plus impressionnante si elle ne lui avait pas fais le coup plus de cent fois. Elle prenait toujours un air tragique, quand elle lui annonçait sa mort mais paraissait ravie quand elle voyait que Harry se sentait mal et qu'il devait aller à l'infirmerie. Il passèrent donc leur deux heures de divination à faire des calculs tout aussi bizarre les uns que les autres et Harry et Ron trouvaient les deux heures interminables. Ils faisaient toujours semblant de travailler quand Trelawney passait, mais s'assoupissaient tout de suite après. Vers quatre heures, les deux amis rejoignirent les deux filles dans la salle commune et discutèrent de leur premier jour de cours. Ron, comme d'habitude se plaignait qu'à la fin de leur année, ils devaient passer leurs ASPIC. Hermione avait déjà préparer un programme de révisions pour ses deux amis. Harry lui était très reconnaissant de ce que Hermione faisait pour lui, mais Ron était plutôt boudeux, quand il lut qu'il devait commencer à réviser dès la fin de la troisième semaine d'octobre.



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Il semblerait que Valerie , notre grande ecrivaine n'est pas trouvé de nom a ce chapitre , donc on peut faire un petit concours , vous donnez des noms pour le chapitre , et le gagnant , celui dont Val aura chosi un nom , aura soit un lien soit un artcle pour lui .

# Posté le samedi 29 juillet 2006 06:54

Chapitre 6 :

Chapitre 6 :
Les semaines se suivirent et les quatre amis rendaient de temps à autre visite à leur amis de longue date, Hagrid. Souvent, lors de leur discussion, ils parlaient de Malefoy, que ça les arrangeait tous qu'il soit parti, comme ça il y aura moins d'embrouille à Poudlard. Ce qu'ils aimaient le moins chez Hagrid, c'est ces gâteaux maison qu'il faisait. Ils étaient durs comme du béton et à chaque fois qu'on en mangeait, on manquait presque de perdre une dent. Ils se contentaient simplement de prendre du thé.
Mais malgré les différents cours, les entraînements de Quidditch, les visites chez Hagrid, et leur sorties à Pré au Lard, les quatre amis n'avaient pas beaucoup de temps pour eux.
Ce jour là, quand les quatre amis se rendirent dans la grande salle, ils sentirent une atmosphère d'attente. Tous les regards étaient fixés à la table des professeurs. Après de longues minutes d'attentes, qui leur avait parus interminable, le professeur Mc Gonagall se leva. Le silence se fit immédiatement et tous les élèves étaient suspendus aux lèvres de la directrice. Le professeur Mc Gonagall regarda ses élèves d'un air attentif et commença à parler :
- Cette année, j'ai l'immense plaisir de vous annoncer qu'il y aura plusieurs bals. Il y en aura un pour Halloween, c'est à dire la semaine prochaine, un pour noël, un pour la saint Valentin et un en fin d'année, après les examens, pour que vous puissiez vous vider la tête, parce que je suppose que vous aurez beaucoup réviser –son regard se posa sur Ron- pour vous examens. Maintenant, je vous laisse manger à votre guise, mais pas trop quand même. Bon appétit !
Hermione et Ginny se regardèrent d'un air ravi, quant à Harry et Ron, ils gardaient un mauvais souvenir du bal de noël lors de leur quatrième année. Mais ils se dirent que maintenant ils seraient capable de s'occuper mieux de leur cavalières. Il mangèrent de bon c½ur puis retournèrent à la salle commune. Ron et Hermione, prétendant qu'ils avaient autre chose à faire laissèrent Harry et Ginny remonter tous seul à la salle commune. Tout à coup, comme frappé par la foudre, une idée traversa la tête de Harry. Il se tourna alors vers Ginny :
- Est ce que ça te dirait d'aller à la salle sur demande ? demanda Harry, le regard pétillant
Ginny lui sourit, l'embrassa longuement puis acquiesça. Harry alla chercher sa cape d'invisibilité qu'il avait hérité de son père. C'était son cadeau de noël lorsqu'il était en première année.
Après quelques minutes de marches, ils se trouvèrent Après quelques minutes de marches, ils se trouvèrent devant la salle sur demande. Lorsqu'ils ouvrirent la porte, une immense pièce s'offrit à eux, avec un lit deux places, une fenêtre de laquelle on pouvait voir la lune dans toute sa splendeur. La salle était éclairé à la bougie et lui donnait une allure romantique. Ginny regarda la salle d'un air enchanté et marcha dans la salle pour examiner les moindres recoins.
Harry s'avança alors vers sa petite amie, et, elle qui ne semblait plus se souvenir qu'il était là, sursauta en se retournant. Quand elle vit de qui il s'agissait, elle lui sourit, et se décontracta.
- Alors, ça te plait ? demanda Harry en la regarda dans les yeux
- Bien sûr que ça me plait ! Lui dit Ginny
Harry la serra dans ses bras lorsqu'elle reprit la parole :
- Franchement, jamais je n'aurais cru que je serais la petite amie du célèbre Harry Potter, celui qui a détruit Celui – Dont – On – Ne – Doit – Pas – Prononcer – Le – Nom, dit elle en souriant. Et celui qui m'a sauvé des griffes de Tom Jedusor et du Basilic alors qu'il n'était qu'en deuxième année. Ce qui n'a pu qu'accentuer mon admiration pour toi.
Harry sourit, mais ne dit rien. Lui qui n'avait jamais connu ses parents, il avait enfin trouver l'amour d'une jeune fille de 16 ans, celle qui allait peut être, devenir la future Mrs Potter. Cette pensée fit sourire Harry un peu plus. Mais il y avait une chose qu'il ne savait pas (mais vous le saurez qu'à la fin du livre héhéhé)
Harry et Ginny se dirigèrent alors vers la fenêtre pour admirer le clair de lune, lorsque Ginny se blotti contre Harry. Harry la prit alors dans ses bras et lui donna un baiser sur le front. Comme Ginny commençait à avoir froid, ils se mirent au lit tout en se donnant de tendres baisers. Puis il s'endormirent tout doucement bras dans les bras.
Le lendemain matin, Harry et Ginny se levèrent, l'esprit encore embrumé, puis se rappelant où ils étaient se hâtèrent de se rendre dans la salle commune pour mettre leur uniforme puis se rendirent dans la grande salle prendre leur petit déjeuner. Ron et Hermione étaient déjà là et quand ils virent Harry et Ginny arriver ils ne purent s'empêcher de sourire. Lorsque Harry et Ginny furent assis près de leurs amis, Ron prit la parole :
- Alors, qu'est ce que vous avez fait cette nuit ? demanda Ron avec un regard qui en disait long sur ce qu'il pensait
- Oh, rien de spécial, dit Harry en regardant son assiette remplie d'½uf et de bacon.
Pendant ce temps, Ginny rougissait et se cachait dans sa robe.
- Tu sais Harry tu peut me le dire ! Je suis ton meilleur ami après tout !
- Et tu risques d'être mon beau frère aussi marmonna Harry.
- Qu'est ce que tu as dit ?
- J'ai dit que je te le raconterais plus tard.
Visiblement Ron ne le croyait pas mais n'ajouta rien de plus et se concentra de nouveau sur son assiette. Plus tard, les quatre amis se rendirent en cours. Tous leur professeurs les avaient submergés de devoirs, pour que les élèves réussissent leur ASPIC et Hermione qui insistait pour qu'ils utilisent les horaires personnels qu'elle leur avait fait pour mieux répartir leur temps de travail et de révision. Le midi, lorsqu'ils se rendirent à la Grande Salle, Ron se plaignait :
- Ahlalala, les profs veulent nous tuer !
- Les profs veulent simplement qu'on réussisse nos examens ! expliqua Hermione
- Et bien ça ne m'étonnerais même pas que la moitié des élèves de 7ème année se suicident avant la fin de l'année.
Hermione leva les yeux vers le plafond magique et marmonna quelque chose que personne ne pouvait comprendre. Harry soupçonnait qu'elle disait « Ah ! pourquoi je suis tombée amoureuse de ce gars là ! ». Harry sourit, il avait l'habitude que Ron et Hermione se chamaillaient sans arrêt. Mais il se disait que « l'amour commence toujours par la guerre » et c'était le cas pour ses deux amis. Il savait qu'au fond ils s'aimaient.
Le week end qui suivait avait lieu une sortie à Pré au Lard. Harry, Ginny, Ron et Hermione avaient décidés de s'acheter leur robe pour le bal de la semaine d'après. Pour Harry, il avait acheté un costume noir avec une cravate noire et pour Ginny il avait acheté une robe bleu foncé qui lui allait à merveille. Ron quand à lui s'était acheté le même costume noir que Harry. Ron était tellement fier d'avoir une robe qui ne fasse pas vieux jeu et surtout ringard. Quand à Hermione, elle s'était achetée une robe bleu vert qui était en parfait accord avec ses beaux yeux et son beau sourire.
Le bal se rapprochait à toute vitesse et de nombreuses filles gloussaient à chaque fois qu'elles croisaient Harry. Il les soupçonnait qu'elles voulaient aller au bal d'Halloween avec lui. Mais il ne voulait pas aller avec elles, puisqu'il y allait avec Ginny. Souvent il croisait Romilda Vane qui lui lançait des regards noirs, parce que Harry n'était pas tombé amoureux d'elle mais que c'était Ron qui avait mangé les chocogrenouilles au philtre d'amour, et qui était tombé amoureux d'elle, laissant derrière lui Lavande Brown, la fille avec qui il sortait auparavant. Mais Romilda Vane ne lâchait pas prise. Elle voulait toujours que Harry tombe amoureux d'elle. Harry refusait tout simplement tous les cadeaux qu'elle lui offrait.


Le soir, arrivés dans la salle commune, Harry et Ron discutait vivement des match de Quidditch en attendant l'arrivée de leur petites amies. Harry tenait un bout de parchemin qui était probablement destiné à Ginny. Ron voulait absolument savoir ce qu'il y avait de marquer sur ce « vulgaire bout de parchemin ».
- Tu verras après. Et puis arrête de me poser des question sur moi et Ginny sinon je pourrais très bien commencer avec toi et Hermione. Lança Harry.
Après les paroles de Harry, Ron rougit à un tel point qu'on n'arrivait plus a voir où étaient ses tâches de rousseur. Tout à coup, le portrait de la grosse dame pivota, laissant place à deux jeunes filles de 16 et 17 ans. Ginny et Hermione entrèrent dans la salle commune et se dirigèrent vers leur petits amis pour les embrasser. Le regard de Ginny se posa alors sur le bout de parchemin que tenait Harry, puis lui demanda ce que c'était. Harry commença à sentir une boule dans son estomac. Et si ce qu'il avait écrit pour elle ne lui plaisait pas ? Et si.... ? le reste de la question ne vint pas quand il vit le regard pénétrant que lui lançait Ginny (le regard qu'elle lui lançait lui rappelait le regard du professeur Dumbledore). Puis il commença à dire :
- J'ai fait un poème pour toi, dit finalement Harry
- Ah. Et il dit quoi ton poème ? demanda Ginny tout en commençant à rougir

Ginny
Tes yeux sont comme des diamant
Qui brillent dans la nuit
Ton sourire
Me fait chavirer
Ton visage
Me rappelle celui
D'un petit chiot
Auquel on lui aurait refuser de faire un câlin
Tous ces mots tendres
C'est pour te dire
Que je t'aime de tout mon c½ur
Et que tu es le femme de ma vie.


En lisant son poème, Harry était devenu tout rouge et n'osait pas regarder Ginny dans les yeux. Tout à coup, il sentit quelque chose le serrer. Il releva la tête et vit que c'était Ginny qui lui souriait. Elle lui chuchota alors à l'oreille :
- C'était très beau comme poème, j'ai bien aimé. Merci.
Harry rougit et embrassa Ginny. Ron les regardait d'un regard vidé d'expression, tandis qu'Hermione regardait Ron, les bras croisés, le regard méchant et elle tapait du pied par terre. Il fallu un certain temps à Ron pour remarquer la présence d'Hermione dans la salle commune.
- J'imagine que tu n'a rien fait pour moi ? demanda Hermione à Ron tout en le regardant bizarrement.
- Je t'accompagne déjà au bal, c'est déjà ça !
- Oui, mais je te ferais remarque que JE suis ta petite amie DONC, j'estime que TU devrais plus t'occuper de la personne que tu aimes.
Ron ouvrit la bouche pour répliquer, mais il savait très bien qu'il allait perdre de toute manière. Ron se renfrogna un peu plus et s'enfonça dans le fauteuil et regardait danser les flammes, sous les fous rires de sa s½ur et de Harry. Ils avaient tellement l'habitude de les voir se chicaner, qu'ils ne pouvaient qu'en rire. Ron leur lançait de temps à autre des regards noirs. Il ne supportait pas de voir ses amis se foutre de lui dans la manière dont il se comportait avec sa petite amie.
Pour détendre l'atmosphère, Harry proposa alors d'aller à la Grande Salle pour manger, ce qu'ils acceptèrent tous. Dans la Grande Salle, une étrange atmosphère de joie et d'attente régnait. En effet à la fin de la semaine il y avait les vacances. Mais Harry se réjouissait moins à l'idée des vacances d'Halloween. Deux mois étaient déjà passé et il n'était pas encore partit à la recherche d'un seul Horcruxes. Il se pencha alors vers ses amis et leur dit de manière à ce que ce ne soit que Ron, Hermione et Ginny qui l'entendent :
- A la fin de la semaine je vais chez moi pour les vacances. Je dois partir à la recherche des Horcruxes.
- Alors on vient avec toi, dit Ginny d'un ton déterminé, en tapant la table du poing, tellement fort à attirer les regards curieux de ses camarades Gryffondor.
Ron et Hermione acquiescèrent tout aussi déterminer que l'était Ginny.
- Bon. Il faudra encore demander l'autorisation à tes parents, dit-il en regardant Ginny.
Les quatre amis se hâtèrent donc de manger et se rendirent à la volière et écrirent un courte lettre avec le informations essentielles à Mrs Weasley puis chargèrent Hedwige, la chouette de Harry, d'apporter la lettre à bon port.
Puis après avoir regarder Hedwige s'éloigner dans le ciel les quatre amis se rendirent dans la salle commune, tout en traînant sur le chemin du retour. Durant le trajet, ils rencontrèrent Peeves, l'esprit frappeur de l'école. Ron avait fait, une fois de plus, l'erreur de dire à Peeves de s'enlever de leur passage. Peeves les avait regarder d'un air mauvais puis avait crié « ELEVES HORS DU DORTOIR ! ! ! ». Les quatre amis avaient alors prit leur jambes à leur cou avant que Rusard n'arrive. Ils savaient très bien si Rusard les voyait traîner dans les couloirs, il ne se serait pas gêner pour les amener chez la directrice. Ils savaient s'il se faisaient prendre, ils risqueraient l'expulsion.
Ils arrivèrent donc à la salle commune de Gryffondor, couvert de sueur et Ginny leur dit, en s'effondrant sur un fauteuil :
- Je crois que j'ai jamais couru aussi vite de toute ma vie, dit elle en reprenant des fois son souffle.
Les autres vinrent s'asseoir à côté d'elle le temps qu'ils reprennent leur souffle. Ils était tellement essoufflés qu'ils ne parlèrent pas pendant un certain moment.


Le reste de la semaine se passa sans encombres, les quatre amis n´attendaient juste que Hedwige leur apporte la réponse de Mrs Weasley. Un matin, lors de la distribution de courrier, la chouette au plumage blanc comme la neige vint se percher sur l´épaule de Harry, puis tendit sa patte. Harry détacha alors la lettre de Mrs Weasley et la tendit à Ginny. Il donna un morceau de toast à Hedwige, qui, après l´avoir mangé (le toast) mordilla affectueusement le doigt de Harry, avant de reprendre son vol vers le volière.
Ginny semblait ravie et tendait la lettre à Harry, qui la lut, de façon à ce que seul Ron et Hermione puissent l´entendre:


Chère Ginny,

Je suis ravie que tu passe tes vacances avec Harry, Ron et Hermione à Godric´s Hollow.
Surtout ne fais pas de bêtise.

Bisous

Maman

P.S: Passe le bonjour à Harry et Hermione. Je compte sur toi pour surveiller ton frère.


Harry releva la tête vers Ron, sourit, puis lui dit:
- Yeu... le petit Ronnie à sa maman doit être surveillé par sa petite soeur! dit Harry qui commençait à rigoler.
- Arrête, c´est pas drôle, dit Ron, dont la mine commençait à se renfrogner.
- Bon il faut y aller, sinon on va être retard en cours, lança Hermione pour couper court à leur conversation.
Le vendredi qui suivait, les quatre amis étaient prêts pour se rendre chez Harry. Ron aurait voulu y aller en transplanant, mais comme Hermione ne ratait pas une occasion de leur rappeller, qu´on ne pouvait pas transplaner à l´intérieur de Poudlard.
Au Pré au Lard, le magicobus les attendait depuis un certain moment. A l´intérieur, ce n´étais pas Stan Rocade, l´habituel contrôleur au visage boutonneux, mais un vieil homme avec une moustache blanche, et la mine fatiguée et ennuyée, comme si le métier de contrôleur avait quelque chose de dévalorisant. Ginny ne semblait pas très rassurée quand elle le vit et alla se serrer dans les bras de Harry. Le contrôleur leur demanda leur destination, la monnaie, puis alla se rassoir dans un coin, à lire la Gazette du Sorcier.
Les quatre amis s´installèrent confortablement, malgré les seccousses fréquentes que provoquait Ernie, le conducteur. Il ne semblait pas avoir eu son permis pour pouvoir rouler avec cet engin pensa Harry. Mais maintenant, il s´y étais habitué, il l´avait déjà utilisé lorsqu´il avait 13 ans
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Encore un petit concours comme le precedent article . Celui qui trouve un bon titre aura .....Son blog en favoris .

# Posté le samedi 29 juillet 2006 07:09

Moi, Ginny62

Moi, Ginny62
Tadam! La déesse de l'écriture arrive! Lol!

Bon fini les conneries, je me présente...

Je m'appelle Valérie, j'ai 18 ans et je suis née par un matin glacial d'automne (vive l'automne ptdr!), le 16 décembre 1987 à 7 h 45 du matin. Actuellement je fais 1 m 62 (je crois) je porte des lunettes, je suis une 100% brune (lol!) et pis... voilà...

Donc j'habite un petit blède paumé au fin fond du Sundgau dans le Haut Rhin en Alsace. Ce blède s'appelle Biederthal et au moment ou j'écrit ce message, les cloches sonnent. Le soleil brille, il fait une chaleur épouventable je débarque de Suisse, mais tout va bien...

Donc j'ai découvert la passion d'écrire il y a quelques mois déjà... Ma première fic que j'avais posté sur jeuxvideo.com sur le forum de Harry Potter et le prisonnier d'askaban n'a pas eu beaucoup de succès... Le forum de HP 3 commençait à coulé et on m'a conseillé d'aller sur HP4. J'y suis aller, j'ai posté ma fic qui a été effecé, parce que je n'ai pas assez participer.

Après de long mois de participation, je poste ma version de HP 7 donc celle qui se trouve sur ce blog. Cette fic connait actuellement un franc succès et je salue tous mes lecteurs dont Xavier, Flavien (Hagrid sur le fofo à Xav) et bien d'autre encore (je les énumère pas tous, ça ferais trop beaucoup - oulà moi parler bien la France)

Depuis le 1er octobre 2005, cette fic avance à mon grand bonheur et je remercie tout le monde pour avoir fait vivre cette fic. Merci à tous

# Posté le samedi 29 juillet 2006 13:00

Modifié le samedi 11 novembre 2006 06:57

Chapitre 7 :

Chapitre 7 :
Arrivés à Godric's Hollow, Harry et ses amis s'installèrent confortablement dans le petit studio, acheté il y a quelques mois par Harry. Ron regarda autour de lui et ne vit qu'un lit de place et un lit une place (ou quelque chose comme ça, je sais plus ce que j'ai marqué au début) et se tourna vers Harry.
- Euh, Harry, il y aura pas assez de place pour nous quatre. Il n'y a qu'un lit deux places et un lit une place. La personne qui n'aura pas de lit, elle dort où ?
- Euh...ouais, c'est une bonne question. Et bien la personne qui n'aura pas de lit dormira sur le canapé. Le premier qui arrive à avoir un lit a gagner.
Puis avant qu'il ait pu terminer sa phrase, il était déjà parti et avait pris le lit deux places. Ginny s'étais couchée à côté de lui et Hermione avait pris le lit une place. Puis voyant que Ron n'avait pas de lit ( quelle coïncidence, n'est-il pas ?) , Harry se leva et lui dit :
- Désolé, vieux, ce sera toi qui dormira dans le canapé, lui dit poliment Harry en posant sa main sur l'épaule à son ami.
Ron eut une mine déçue, mais partit installer le canapé comme ça lui convenait. Soudain, un hibou toqua à la fenêtre et Harry, surpris d'avoir du courrier à cette heure là, alla lui ouvrir. Le hibou grand duc entra dans la pièce et déposa quelque chose de lourd dans les bras de Hermione. Harry la regardait bizarrement et lui demanda ce que c'étais.
- Ca doit être la chaîne hi-fi et les quelques CD que j'avais demander à mes parents, dit Hermione ( c'est incohérent, je sais, une chaîne hi-fi dans le monde des sorciers...)
- Une chaîne quoi ? demanda Ginny étonnée
- Une chaîne fi- fi ? demanda Ron
- Non ! dit Harry qui commençait à rigoler devant l'ignorance de Ginny et Ron en matière d'inventions moldue. C'est une chaîne HI-FI !
- Et ça sert à quoi ? demanda Ron, qui commençait de plus en plus à être intéressé par cette invention moldue.
- Ca sert à écouter de la musique, dit Hermione, en pouffant de rire.
- Ah. Ils sont drôlement intelligents, ces moldus, dit Ron, ce qui lui valu un regard noir de la part d'Hermione.
- Bon, dit Harry pour couper la conversation, on devrait plutôt faire un emploi du temps pour savoir comment on va procéder pour détruire ces horcruxes.
Les quatre amis s'installèrent dans la petite salle à manger et sortirent des parchemins et des plumes. Ron ne participait pas vraiment, il était plus préoccupé par le bruit que faisait son estomac que par les horcruxes. Finalement au bout d'une heure, Harry décida qu'il serait peut être temps de manger quelque chose, mais à la grande déception de Ron et des autres, le frigo étais vide...Ils décidèrent donc d'aller au petit restaurant du coin, pour grignoter quelque chose. Mais Hermione semblait ailleurs. Elle semblait déjà dormir sur place, et Harry la sorti de son sommeil :
- Hermione ?... ..
- Hummmmm, dit Hermione d'un ton rêveur en regardant Harry.
- Y quelque chose qu'il ne va pas ? Tu n'as pas dit un mot depuis qu'on est arrivé au restaurant ?
- Oui, oui, je vais bien. Dit elle tranquillement en remuant des jambes.
- Pourquoi tu gigotes comme ça ? demanda Ron, qui commençait à être inquiet.
- Non, rien. Finit elle par dire en tournant sa tête vers la fenêtre.
Harry regarda Ron, qui haussa les épaules puis recommença à manger. Puis après s'être bien remplis l'estomac, ils rentrèrent tous se coucher. Quand tous le monde fût dans le lit, Harry se tourna vers Ginny et lui demanda :
- Ginny ?
- Oui...
- Est ce que tu sais pourquoi Hermione rêve tellement en ce moment ?
- Non... Je sais pas. Pourquoi cette question ?
- Oh, non, c'est juste pour savoir. Je me disait que peut être elle t'aurais dit la raison pourquoi elle est tellement rêveuse en ce moment.
Puis plus rien. Harry semblait avoir aperçu un haussement d'épaule de la part de Ginny, qui après l'avoir embrassé se retourna pour dormir. Elle étais tellement belle quand elle dormait. Il la regarda un instant puis il lui vint une question qui lui brûlait aux lèvres. Il voulait absolument la lui poser. Mais elle semblait dormir tellement profondément qu'il n'osait pas la réveiller. Mais il voulait savoir quelle serait sa réponse. Il voulait savoir. Puis tout à coup comme un force invisible, il l'appela tout doucement :
- Ginny ?
- Quoi encore ? demanda t'elle en se tournant vers son petit ami.
- Je voulais savoir.... C'est peut être un peu tôt pour te le demander, mais....
- Qu'est ce que tu voulais savoir ?
- Je voulais savoir si....
Harry s'interrompit en plein milieu de sa phrase, ne sachant comment le lui dire. Il voyait le regard pénétrant de Ginny, qui attendait patiemment la suite de la phrase. Puis en une seconde qui lui avait parue indéterminable il lui dit :
- Escequetuveumépouser ? dit Harry, qui n'avais pas fait de pause en lui posant la question.
- Quoi ? demanda Ginny. Tu peux répéter plus lentement ?
- Euh... Est ce que tu veux m'épouser. Bien sûr, je comprendrais si tu ne veux pas. Et puis si tu veux on attendra que tu ais 17 ans pour qu'on puisse...
- J'accepte, dit Ginny qui voulait que Harry arrête de parler.
- C'est vrai ? dit alors Harry, tout étonné
- Bien sûr espèce de troll rabougri !l ui lança Ginny avec un rire cristallin. Mais il faudra rien dire au deux autres. On leur dira plus tard.
(Je sais, c'est un peu prématuré tout ça, mais voilà, je trouve que ça fais très romantique tout ça, lol).
Puis après s'être donnés leur dose de baiser, ils s'endormirent blottis l'un contre l'autre. Durant la nuit, Harry se trouvait dans un long couloir. Il ne savait pas ou ça pouvait être. Il était dans une grande pièce ovale. Il ne voyait pratiquement rien, il dû donc utiliser sa baguette. Lumos dit il lentement, en avança dans le noir. Dans la pièce c'était brumeux, et quelques cris lui parvinrent à l'oreille. Les cri d'une jeune fille. Comme si elle était en train de pleurer. Il entendit aussi des rires persans. Des rires qui fendait la tête à Harry. Il avait mal à sa cicatrice, comme si quelqu'un lui avait couper la tête en deux. Il se réveilla alors en sueur, la respiration haletante. Il regardait alors Ginny dormir paisiblement. Puis il se rendormit en ce demandant si ce n'était qu'un simple rêve ou un rêve prémonitoire. Un rêve qui concernait peut être l'une des deux filles qui était avec lui. Le lendemain matin, Harry s'était réveillé de bonne heure pour aller acheter quelque chose. Quand il passa devant le canapé, il ne put s'empêcher d'esquisser un sourire, en voyant Ron dormir sur le dos, la bouche ouverte comme s'il trouvait le plafond absolument sublime. Il passa aussi à côté de la chambre où dormait Hermione et il vit qu'elle était en train de tomber de son it. Il se dépêcha alors de la remettre correctement sur le lit et de la laisser continuer de dormir. Au bout d'une demi heure, Harry revint avec quelques ½ufs, du bacon, des toast, un peu de jus de citrouille et du café, si il y avait des amateurs. Il retourna alors dans sa chambre et contempla Ginny en train de dormir. Un mince fil de bave ( je sais c'est un peu crade, mais c'est pour l'ambiance) fraîche coulait le long de sa joue, puis d'un mouvement de tête presque automatique l'essuya sur l'oreiller.
Soudain, un hibou toqua à la minuscule fenêtre de leur chambre. Harry alla lui ouvrir, et le hibou faisait un tel raffut que Ginny fût réveillée. On ne voyait que sa tête et de minuscules yeux encore tout en dormis sortir du lit et elle demanda alors ce qu'il se passait. Harry lui répondit que c'étais juste un hibou qui leur apportait le courrier. Après avoir été payé, le minuscule hibou reparti dans la direction dont il était venu. Harry ouvrit alors la lettre. Elle était de Poudlard. De la directrice. Il était écrit que :



Mr Potter,

Je vous pris ainsi que Hermione Granger de vous rendre au collège de Poudlard immédiatement dès la réception de ce présent courrier. Veillez à ne pas être suivi par les mangemorts.

Je vous attends dès lors, et partez dès que vous aurez reçu ce courrier.

Veuillez accepter, Mr Potter, l'expression de mes salutations distinguées.

Minerva Mc Gonagall
Directrice de Poudlard



6 Qui c'est ? demanda Ginny d'une voix ensommeillé
- C'est une lettre de Mc Gonagall. Elle veut me parler, à moi et à Hermione. Je vous laisse le studio pour la journée. Je t'expliquerais plus tard la raison de cette lettre, en voyant la tête de sa petite amie. Elle n'a pas mis de raison pourquoi je dois venir.
Harry s'approcha alors de Ginny puis l'embrassa longuement, puis alla réveiller Hermione. Il entra dans la chambre de celle ci et s'assit sur le rebord du lit. Puis il dit lentement :
- Hermione.... Hermione, réveille toi !
Pour toute réponse il reçut un grognement puis Hermione se tourna de façon à ce qu'elle puisse voir Harry.
- Qu'est qui a ?d emanda t'elle encore ensommeillé.
- J'ai reçu une lettre de la directrice. Elle veut nous voir tous les deux. Si on veut être de retour ce soir, il faut partir maintenant. Allez, habille toi, je vais t'apporter quelque chose à manger.

Harry partit alors dans la cuisine, prit quelques toast et un peu de jus de citrouille, puis alla les apporter à Hermione, qui s'étais rendormie. Harry la réveilla alors de nouveau et lui donna à manger.
- Allez habille toi et on y va.
Cinq minutes plus tard, Harry et Hermione étaient près et prirent leur envol sur l'éclair de feu de Harry. Après quelques heures de vols, ils purent enfin apercevoir Poudlard. Ils atterrirent dans le par et ce dirigèrent vers le bureau de la directrice.
Arrivés devant la gargouille qui donnait accès au bureau, ils furent coincé parce qu'ils n'avaient pas le mots de passe. La directrice avait oublier de le leur donner. Tout à coup, comme par miracle, la gargouille commença à pivoter sur elle même pour laisser place à un escalier en colimaçon. Ils l'empreintèrent puis toquèrent à l'immense porte de bois. Une fois à l'intérieur, le professeur Mc Gonagall leva la tête et commença à parler :
- Ah, Mr Potter et Miss Granger. Asseyez vous, je vous en pris, dit elle en leur montra deux chaises devant son bureau.
Apparemment elle ne voulait pas les gronder, pensa Harry. Son ton avait quelque chose d'amical, même. Ce qui était très inhabituel chez elle.
- D'abord je vous remercie à tous les deux de vous être déplacer. Vous n'avez pas eu d'encombres pour venir, j'espère ?
- Non, professeur, dit alors Hermione d'un ton neutre et ensommeillé.
- Bien. Alors, je vous ait fait venir, par ce qu'il faut que nous vous révélions une partie de votre existence, Mr Potter.
- Comment ça une partie de mon existence ? Je ne comprends pas très bien professeur, demanda alors Harry
- Une partie de votre existence dont vous ignorez totalement, et cette partie, qui nous était défendue de vous en parler. Seul, le professeur Dumbledore, Miss Granger, vos parents les Granger et moi même étions au courant, de ce lourd secret, continua la directrice.
- Quel secret ? demanda Harry, en regardant alternativement la directrice et Hermione. Je ne comprends pas !
- Ca devait être très lourd à porter, ce secret, n'est ce pas Miss Granger. Je suppose que vous aviez voulu le lui dire à plusieurs reprises.
Hermione hocha brièvement la tête.
- Je vous laisse l'honneur de le lui dire. Je complèterais votre récit, Miss Granger.
Harry regarda alors Hermione sans comprendre, puis elle commença :
- Harry.... Je suis ta s½ur, dit finalement Hermione après un petit temps de réflexion
- Quoi ? dit alors Harry, qui ne réalisait pas encore ce qu'elle lui avait dit.
- Je suis ta s½ur. Quand V-Voldemort est venu à la maison, ce soir là, papa était resté en bas pour nous défendre, pendant que maman nous emmenait quelque part en sécurité. J'ai donc été placé chez les Granger. Mais elle n'a pas eu assez de temps pour te mettre toi en sécurité aussi. Elle t'a protégée, jusqu'au dernier instant, jusqu'à ce qu'elle meurt. Puis, il a essayer de te tuer, et tu t'en es sorti avec une simple cicatrice en forme d'éclair sur le front. Je suppose que c'est grâce à la protection de maman que tu as survécu. Et tant que tu étais à Poudlard, avec moi, V-Voldemort ne pouvait pas t'atteindre, grâce à cette protection, tu es en sécurité.
Puis il eu un énorme vide, ou pendant un moment personne ne parlait. Harry commençait à peine à réaliser qu'il avait une s½ur. Il voulait poser des questions, mais il ne savait pas par où commencer. Puis tout à coup, il brisa le silence :
- Comment ce fait il que je n'ai pas vu Hermione dans le miroir du risèd, en première année ?
- Tu te souviens ce que le professeur Dumbledore t'a dit, Harry, dit alors la directrice
- Euh, non professeur, j'ai oublié, avoua honteusement Harry, en regardant ses pieds, comme s'il y avait quelque chose d'intéressant à savoir.
- Le miroir n'apportait pas la connaissance ni la sagesse. C'est pour ça que tu n'a pas vu ta s½ur dans le miroir. Dit alors le professeur McGonagall en esquissant l'un de ses rares sourires.
- Mais.... Mais pourquoi ne m'a t'on rien dit depuis que je suis rentré à Poudlard ? demanda Harry
- C'étais pour te protéger, dit alors Hermione. Et puis tu ne devais pas le savoir avant la fin de l'année scolaire. Mais le professeur McGonagall a jugé bon qu'il fallait te le dire maintenant.
- Donc tu serais ma grande s½ur ? demanda timidement Harry
- Oui, dit Hermione. Dès la première fois que je t'ai vu, en première année, je savais ce que je devais faire. Te protéger contre Voldemort. Continuer la protection qui t'avais été donnée.
- Le soir où vos parents sont morts, le professeur Dumbledore avait reçu un hibou, écrit à la va vite par votre mère en disant qu'elle avait réussi à mettre Hermione en sécurité chez des amis de confiances, en l'occurrence, les Granger, mais qu'elle n'aurait pas le temps de s'enfuir avec Harry. Avant l'entrée à Poudlard de votre s½ur, nous lui avons envoyé un hibou en lui expliquant qui vous étiez réellement, que vous étiez frère et s½ur. Et qu'elle devait garder un ½il sur vous, et surtout, surtout garder le secret jusqu'à ce que vous compreniez, expliqua le professeur Mc Gonagall
Harry semblait sur la lune quand soudain la directrice reprit la parole :
- Oh, mais vous avez vu l'heure ? Il serait peut être temps de manger quelques chose !
- D'accord, mais après nous devons partir, Ginny et Ron nous attendent à Godric's Hollow
- Mr Weasley et Miss Weasley sont avec vous en vacances ? demanda la directrice d'un air étonné
Harry acquieça puis suivit Hermione et le professeur McGonagall vers la Grande Salle pour manger quelque chose. Puis après avoir manger, ils repartirent en direction de Godric's Hollow. Durant le trajet, Harry et Hermione discutèrent de l'effet que ça leur faisait d'être frère et s½ur. Arrivés à destination, ils prirent le soin de ne pas être vu par les moldus parce qu'ils avaient un balais volant.
Dès qu'ils ouvrirent la porte, Ginny et Ron étais assis à la table de la salle à manger, en train de jouer une partie d'échec version sorcier. Dès que Ginny vit Harry entrer, elle lui sauta dans les bras et l'embrassa, en lui disant qu'il lui avait manqué. Ron et Hermione s'embrassèrent aussi (faut bien qu'ils s'embrassent de temps en temps, sinon mes lecteurs sont tristes parce qu'ils ne s'embrassent pas assez). Puis Ginny prit la parole :
- Alors pourquoi est ce que Mc Gonagall voulait vous voir tous les deux ? Vous avez pas fait de conneries j'espère ?
- Oh, non, c'est juste pour nous dire quelque chose, avoua Harry
Puis, à l'aide d'Hermione il leur raconta ce que la directrice leur avait dit, où plutôt ce que Hermione lui avait dit. A la fin de son récit, Ron resta bouche bée et regardait alternativement Harry et Hermione.
- Alors comme ça vous êtes frère et s½ur. Pourquoi tu ne me l'as pas dit plus tôt Hermione ?
- Parce que c'était un secret entre le professeur Dumbledore, le professeur Mc Gonagall, mes parents adoptifs et moi. Personne d'autre ne devais être au courant, lui dit gentiment Hermione dans un ton sans reproche.
Tout comme Ron, Ginny les regardait alternativement la bouche ouverte, comme si elle attendait qu'on lui donne quelque chose à manger. Harry la regardait et commençait à rigoler. Il lui passa alors sa main devant ses yeux, jusqu'à ce qu'elle se réveille. Enfin, au bout d'un moment, elle se réveilla de sa « transe », et sourit. Elle pensait sûrement que au moins, Harry ne sortirais pas avec Hermione, vu qu'elle était sa s½ur. Soudain, Ron reprit la parole :
- Et le bal ? On y va ou pas ?
- Tu crois qu'on a envie de manquer ça ? lui dit Harry, en le regardant bizarrement, comme si c'était un alien
- Ben, je sais pas, je demandais juste !
- Bien sûr qu'on y va ! dit Hermione gentiment en le prenant par la main. On a pas acheter nos robes pour rien !
Puis d'un commun accord, ils mangèrent un peu puis allèrent s coucher. Le lendemain matin, quand Harry se réveilla, Ginny n'était pas à côté de lui dans le lit. Sur l'oreiller, un simple petit mot, écrit avec des lettres de papier journal. Sur ce mot, il y avait une photo de Ginny et quelques mots étaient inscrit sous cette photo :



Si tu veux la revoir, abandonne la recherche des horcruxes. Sinon elle mourra.

Lord Voldemort
.


Dès qu'il avait lu ce mot, il y eut comme un électrochoc, il se leva d'un bond et alla réveiller Ron et Hermione, en les tirant du lit de force. Hermione, consciente que quelque chose ne tournait pas rond, se leva tout de suite, mais Ron fut plus long à la détente. Harry, à l'aide d'Hermione le tirèrent du lit, autant de fois qu'il le fallait, pour qu'il ne se rendorme pas. Finalement au bout d'un certain moment, Ron, qui en avait tellement marre qu'on le secoue, se leva et regarda alternativement Hermione et Harry, puis demanda d'une voix pâteuse et ensommeillée :
- Qu'est ce qu'il y a ? Pourquoi on est obliger de se lever si tôt.
- Regardez ! dit Harry, qui n'arrivait plus à contenir sa colère.
Ron prit alors le bout de papier, et le lut. Sa réaction fut la même que Harry. Le papier tomba par terre et Hermione le ramassa. Après l'avoir lu, elle ne pu s'empêcher de pousser un cri de terreur. Quand à Harry et Ron, ils fulminaient de rage. Le garçons n'aimaient pas que l'on touche à un cheveux de Ginny. Ron avait déjà du supporter que sa s½ur ait été enlevée par Jedusor, quand il était en deuxième année. Harry prit alors la parole :
- Il faut aller la récupérer ! Je ne veux pas rester ici à pleurer sur mon sort.
- Mais Tu- sais- qui risque de la tuer ! dit Hermione d'une petite voix.
- NON ! Il ne faut pas qu'elle meurt ! Je ne pourrais pas me résigner à vivre sans elle ! J'ai besoin d'elle ! Dit Harry, dont quelques larmes commençait à couler sur ces joues.
- Je viens t'aider. C'est ma s½ur après tout. Je veux pas qu'elle meurt. Je vais me sentir coupable de sa mort après, dit lentement Ron dont sa colère ne s'était pas atténuée depuis qu'il avait lu le mot.
- Dans ce cas, je viens aussi avec. Dit Hermione en relevant la tête, d'un air fier, et déterminé.
- Bon, on commence par quoi ? On as pas le moindre indice ! dit Ron
- Si, on en as. Dit Harry en feignant l'air du poing, comme pour frapper une table imaginaire.
- Les quelles ? demanda Hermione.
- Rien de concret. C'est un de mes rêves. Ca à commencer la nuit avant qu'on aille chez Mc Gonagall, dit lentement Harry, en essayant de se souvenir
- Vas y racontes, dit alors Ron.
- J'étais dans un couloir qui menait dans une salle ovale, ou ronde, je sais plus vraiment. Et puis j'entendais des pleurs, des gémissements. Et j'entendais aussi un rire. Ce rire, je le connais, je l'ai déjà entendu. C'est celui de Voldemort. Le seul truc, c'est que je ne sais pas où se trouve cette salle. Ron ! Est ce qu'au ministère il y a une salle ovale !
- Euh, je sais pas... Je vais demander à papa.
D'accord, mais ne lui dit rien à propos de l'enlèvement de Ginny. Il faut que cette affaire reste entre nous.
Ron acquieça puis alla puis alla écrire la lettre.

Quelques minutes plus tard, la lettre était écrite et ils regardèrent tous les trois, Hedwige s'envoler vers le Terrier. Harry était devenu de plus en plus nerveux et tournait en rond. Hermione était assise sur le canapé et se rongeait les ongles, quand à Ron, lui n'arrêtais pas de regarder par la fenêtre pour essayer d'apercevoir le moindre signe du retour d'Hedwige avec la lettre de son père. Ils avaient tous une énorme boule au ventre, ils en avaient marre d'attendre. Ils voulaient agir. Surtout Harry et Ron. Hermione les suivait, elle avait la même ambition de sauver Ginny, car elle était son amie. Pendant ce temps, qui lui paraissait interminable, Harry s'imaginait les pires situations dans lesquelles Ginny pouvait se trouver. Il imaginait ce qu'elle était en train de subir. Il alla s'asseoir et s'assoupit pendant un long moment. Il se retrouvait de nouveau dans cette pièce ovale. Toujours aussi lugubre. Toujours les mêmes rires atroces, qui lui transperçait la tête. Et toujours ces pleurs et ses gémissements, qui lui paraissaient tellement lointain. Il avait toujours sa baguette à la main, prêt à l'utiliser. Soudain il entendit des voix plus distinctes. Une voix grave qui émettais quelques sifflements de temps à autre. Cette voix disait « Jamais il ne viendra te chercher ! C'est un lâche ! » Puis une autre voix. Une toute petite voix qui ne faisait aucun doute sur ce que cette personne avait subi. Elle disait « Il viendra ! Je le sais. Je le sais. Il m'aime, et je l'aime. Mais vous pouvez pas comprendre ça ! » l'autre voix se fit plus aiguë et lui disait « oh, si je comprends très bien, et maintenant tais toi espèce de petite sotte ! Endoloris ! » Puis des cris de douleur parvinrent aux oreilles de Harry.
Soudain, quelqu'un le secoua. Très fort, pour qu'il se réveille. Hermione le regardait, et était inquiète, Ron aussi. Hermione avait des traces d'ongles sur ses bras, et elle lui dit d'une voix douce :
- Alors ? Tu as de nouveau rêvé de cette salle !
- Oui, dit Harry en se massant le front.
- Tu nous as fait une de ses peur ! dit Ron, qui semblait terrorisé. A un moment, tu t'es tenu le front et tu as commencé à crier, crier et tu es tombé de la chaise. Qu'est ce qu'il s'est passé.
- Voldemort lui a lancé un des sortilège impardonnable, dit Harry qui commençait à sentir qu'il commençait à s'énerver.
Hermione poussa un cri de terreur et plaqua ses mains devant la bouche. Ron, quand à lui craignait le pire. On voyait déjà que des larmes commençaient à couler sur ses joues.
- Quel sortilège Tu - sais - qui lui a lancé ? demanda alors Ron
- Le sortilège Doloris, dit Harry alors en se relevant lentement, à l'aide de Ron et d'Hermione.
Soudain, un hibou toqua à la fenêtre et Harry s'écria :
- Hedwige !
Harry alla alors lui ouvrir la fenêtre et après avoir pris la lettre lui donna un peu de miamhibou et un peu d'eau. Harry alla alors chez Ron qui avait alors déjà ouvert la lettre et commença à la lire (Harry commençait à lire la lettre., au cas où)

Cher Ron

En effet, il existe bien une salle ovale au ministère de la magie. Bien sûr elle est interdite au public, personne ne peux y accéder sans autorisation du ministre de la magie, à part ceux qui travail dans ce département. Ce que contient cette salle est très dangereux. Personne n'y va vraiment sans l'aide d'un des gars qui travaille dans ce département.

Pourquoi veux tu savoir s'il existe une salle comme celle ci au ministère ?

Fais attention à toi et à Ginny, et passe le bonjour à Harry et Hermione.

A + de tes nouvelles

Papa



Après avoir lu la lettre, Ron fit une grimace. Quant à Harry fonça directement dans sa chambre et chercha son blouson. Hermione et Ron le regardait et lui demandèrent ce qui se passait.
- On va transplaner jusqu'au ministère. Maintenant qu'on a notre permis pour transplaner, on peut le faire. Allez, remuez vous, on a pas beaucoup le temps ! ! Hop hop hop hop hop !
Ron et Hermione s'exécutèrent alors puis suivirent Harry. On avait entendu un simple POP sonore et les voilà partis (pour de nouvelles aventures lol) pour le ministère.
Arrivés devant les portes du ministère, une voix les fis sursauter.
- Bonjour bienvenue au ministère. Veuillez dire votre nom et l'objet de votre visite.
Harry fit alors un clin d'½il à sa s½ur et à Ron et dit dans le magnétophone :
- Harry Potter, mission de sauvetage
Puis Ron dit :
- Ronald Weasley, mission de sauvetage
Puis vint le tour d'Hermione :
- Hermione Granger mission de sauvetage
Puis les badges atterrirent dans un petit bac, et sur chacun des badges, on pouvait lire le nom de chacun et en dessous « Mission de sauvetage ». Puis la voix leur dit mielleusement :
Bonne visite !
Puis les trois amis partirent en courant et Ron murmura un vague « merci ». Ils firent bien attention de ne pas ce faire voir par les gens du ministère. Ils passèrent devant la fontaine, dont tous les gains qui auront été déposé dedans, seront versés à l'hôpital pour blessures et maladies magique de Sainte Mangouste. Harry se promis alors que s'il arrivait à sauver Ginny il y mettrais quelques pièces
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# Posté le dimanche 30 juillet 2006 05:23