Chapitre 13

Chapitre 13
Chapitre 13 : La soirée à Slughorn

Le vendredi soir, à 19 h 50, tout le petit groupe était prêt à se rendre dans le bureau à Slughorn. En chemin, ils croisèrent le première année de Serdaigle qui leur avait donné le parchemin de Slughorn. Le petit rougit et parti en courant avec ses amis, de peur de se faire sanctionnés parce qu'ils étaient hors de leur dortoirs à une heure aussi tardive. Pour une fois Hermione ne dit rien, elle se contenta juste de sourire. 10 minutes plus tard, ils se trouvaient devant la porte de l'office au professeur Slughorn avec quelques autres élèves que Harry ne connaissait juste de vue. Certes, seul Zabini restait des élèves qui avaient été invités l'an passé. Zabini regarda le groupe d'un air de dégoût et les regardaient également de haut, comme s'ils étaient des moins que rien. Harry, pour ne pas s'énerver, regardait les autres personnes encore présentes. Il y avait une fille qui devait être en 7ème année et qui était à Serdaigle, et d'autres filles et garçons de Poufsouffle et Gryffondor, de 6ème année qui étaient présents.
Harry avait remarqué que Drago avait les yeux posés sur la jeune fille de Serdaigle, qui visiblement se sentait gênée que Drago la regardait de cette façon. Un sourire se forma au coins des lèvres de Harry qui donna un coup de coude à Drago pour qu'il se réveille.
- Quoi ? demanda Drago, complètement perdu
- On ne regarde pas les gens de cette façon lui chuchota Harry
Tout à coup la porte s'ouvrit ne laissant pas le temps à Drago de répliquer.
- Ah ! Venez ! Entrez ! Faites comme chez vous ! dit Slughorn joyeusement en levant les bras faisant apparaître un gros ventre.
Les élèves entrèrent les uns après les autres dans la salle que le maître des potions avait spécialement aménagé pour la fête qui avait lieu.
- Bien, maintenant que tout le monde est là, je tiens à vous remercier toutes et tous d'être venus. C'est un immense plaisir pour moi de voir tous mes élèves préférés pour cette petite fête, qui, j'espère, va vous plaire. Maintenant amusez vous ! Il y en a pour tous les goûts !
Drago n'avait aucunement écouté le discours du professeur, mais continuait de dévorer des yeux la jeune fille de Serdaigle qu'il avait aperçu à l'entrée. Il était comme hypnotisé. On l'entendait juste dire :
- Qu'est ce qu'elle est belle ! Je veux à même à la maison !
Harry, Hermione, Ron et Ginny se regardaient d'un air bizarre en se disant que Drago était en train de devenir fou. Ginny décida de lui marcher sur le pied.
- Allô, allô ici la Terre appelle la Lune ! Est ce que vous me recevez ?
- Ouais, répondit lentement Drago les yeux rivés sur la jeune fille.
- Au moins il nous entends, dit Ginny aux autres. Est ce que vous pouvez redescendre sur Terre ? continua t'elle en s'adressant à Drago.
- Nan, répondit Drago toujours aussi lentement que la première fois.
Puis après un moment de réflexion il dit.
- On en fait pas de si belle là où j'habite...
- Alors tu viens d'une autre planète répondit Ron. On en a de très belle ici, tu sais ! continua t'il en regardant Hermione et Ginny.
Hermione et Ginny rougirent au point qu'elles cachèrent leur visages dans leur mains.
- Sans doute... répondit Drago. Peut être je viens d'une autre planète. Tant pis. Je vais la voir.
Sur ce, il parti d'un pied ferme et alla vers la jeune fille de Serdaigle. Harry, Ron, Hermione e Ginny observaient la scène attentivement, regardant les moindres gestes de la fille et de Drago. Puis au bout d'un moment, ils virent la fille rougir et lentement, son visage se rapprochait de celui de Drago. Malheureusement Slughorn passait par là et les vit qui commençaient à s'embrasser et alla près d'eux et leur fit un tape dans le dos de chacun de façon à ce qu'il s'embrassent plus vite. Après c'être foncé dedans, ils se massèrent le nez et regardèrent le professeur Slughorn d'un air méchant.
- Des amours se forment j'ai l'impression ! lança t'il, l'air joyeux.
- On aurait pus faire autrement le premier baiser, marmonna Drago en se massant toujours le nez.
- Qu'est ce que tu marmonnes dans ta barbe, jeune homme ?
- Rien, Professeur.
Puis, après l'avoir longuement regardé d'un air soupçonneux, le professeur Slughorn parti d vers un autre groupe d'élèves situé à l'autre bout de la salle. Pendant ce temps là, Harry, Ginny, Ron et Hermione s'étaient dirigés vers un petit buffet avec différentes boissons dont la plupart venait de chez Madame Rosmerta et d'autre venaient de l'armoire personnelle de Slughorn.

Drago et la fille étaient partis et on ne les revu plus de la soirée. Harry et Ginny étaient de leur côté et Hermione et Ron du leur. Ils s'étaient divisés en deux groupe (chacun avec leur petit amis) de façon à ce que Slughorn ne les harcèle pas. De nombreuses bierreaubeurres vide étaient exposées d'un côté de la salle et Slughorn avait fait un petit concours. Celui qui arrivait à faire tomber toute les bouteilles de bierreaubeurre aurait le droit à une surprise. Mais à présent, personne n'avait réussi à faire tomber toutes les bouteilles d'un seul coup. Ron s'était mis de la partie et commençait à s'énerver en maudissant les bouteilles en pensant qu'elles étaient ensorcelées. Harry et Ginny, de leur côté, s'étaient mis à une fenêtre pour admirer le clair de lune.


Ginny posa sa tête contre l'épaule de Harry et resta un long moment sans rien dire, simplement à contempler les étoiles en esquissant un sourire radieux. Harry avait lui aussi posé sa tête, mais sur la tête à sa petite amie et regardait lui aussi les étoiles. Pendant un long moment, ils restaient là à regarder le ciel, ne se rendant plus compte du bruit qui était autour, oubliant complètement qu'ils étaient à la soirée de Noël de leur professeur de potion, le professeur Slughorn. Ils risquaient à tout instant de se faire voir par un ½il indiscret qui allait le dire au professeur de Slughorn. Car il ne pouvait s'empêcher de parler de la mère à Harry. Puis après de longues minutes de silence, Ginny prit la parole.
- Harry...
- Oui, qu'est ce qu'il y a ? demanda Harry en la regardant dans ses yeux.
Au fond des yeux de Ginny brillait la lueur des bougies la lueur d'une joie sans nom. Son visage radieux s'était posé sur Harry et le regardait tel un diamant.
- Je suis heureuse que tu sois venu. Je pensait que tu allais refuser l'invitation de Slughorn. Je t'aime
- Moi aussi, je t'aime mon petit poussin, dit Harry en l'embrassant.
Mais à ce moment là, ce que Harry redoutait le plus, c'était d'entendre venir quelqu'un qui allait gâcher son bonheur.
- Ah ! Les amours commencent à venir ! dit ne voix derrière Harry.
Ginny et Harry se décollèrent immédiatement et restèrent figés. Ginny mit sa main devant sa bouche et fit un léger « hum hum » en regardant Harry de façon à ce qu'il regarde derrière lui. Harry se retourna lentement et vit en tout premier lieu, un ventre bedonnant et des boutons sur le point d'éclater et de voler à travers toute la salle.
- Harry ! Ginny ! dit le professeur Slughorn en levant les bras bien haut de façon à ce qu'ils sentent l'eau de Cologne qu'il s'était mis.
Harry et Ginny bouchèrent leur nez tellement l'odeur était atroce.
- Alors, vous vous amusez bien ?, continua t'il en baissant les bras, mais toujours en gardant le sourire comme s'il n'avait pas vu la grimace que Harry et Ginny avaient fait.
- Très bien professeur, dit Harry
- Votre fête est très réussie, professeur.
- Très bien les enfants. Je me rappelle le temps où votre mère était dans cette école, Harry. Une élève sérieuse, modèle. C'était mon élève préférée. Oui. Ma préférée. Quand à vous Miss Weasley, il semble que vous soyez comme votre mère. S'énerve vite et un certain foutage du règlement. Il faut dire qu'elle aimait bien sortir la nuit avec votre père.
Ginny regardait Harry d'un air étonnée. Sa mère ne lui avait jamais parlé de cet épisode de sa vie.
- Bon, je crois que je vais vous lasser en amoureux, les bouteilles de bierreaubeurre m'attendent. Il me semble que votre frère Ronald à gagner sa récompense.
En effet, Ron avait réussit à faire tomber toutes les bouteilles de bierreaubeurre par terre. De loin, Ginny et Harry virent l'air triomphant de Ron, l'air de dire « Vous avez vu, j'ai réussi ». Ginny sourit et se retourna vers Harry.
- On en était ou avant que Slughorn ne nous interrompe dans notre scène absolument génial ?
- Je vois, dit Harry le sourire narquois. Et bien je crois que nous en étions là...
Puis Harry recommença à l'embrasser quand un énorme fracas se fit entendre de la porte. Tous les regards s'étaient tournés vers la porte et tout était devenu calme. Au fond de la salle, Harry criait.
EST CE QUE JE POURRAIS FINIR EN PAIX ! ! ! ! C'EST PAS LA MER A BOIRE ! ! !

Soudain le regard à Harry se figea à l'encadrement de la porte. Dans l'encadrement de la porte se trouvait une Minerva Mac Gonagall complètement blême dévisageant Harry de haut en bas avant de se tourner vers le professeur Slughorn.
- Professeur , il faut absolument que Mr et Miss Weasley viennent dans mon bureau. Peut être serait il préférable que Mr et Miss Potter viennent également.
Le professeur Slughorn la dévisagea comme s'il n'avait pas bien comprit ce que la directrice venait de lui dire. Harry et Ginny se regardèrent l'un l'autre sans comprendre pourquoi ils étaient convoqué chez la directrice. Puis Harry jeta un regard furtif autour de la salle. Depuis que la directrice était arrivé, personne n'avait bouger d'un poil, personne n'avait ouvert sa bouche. Tous avaient suspendu leur action après que Harry ait crié dans toute la salle. Réalisant que la directrice attendait sa réponse, Slughorn se ressaisit et afficha un sourire.
- Bien sûr madame la directrice, dit Slughorn, toujours en souriant.
Puis il se tourna vers le couple Harry-Ginny et le couple Ron.Hermione.
Et bien allez y qu'est ce que vous attendez ?
Le déluge, murmura Ginny à l'oreille de Harry ce qui le fit sourire.
Puis ils partirent à la suite de la directrice en ce demandant ce qu'elle leur voulait encore. Le chemin entre la salle où avait lieu la fête et le bureau de la directrice (bien que la distance fut très longue) se passa dans un calme absolu. Tous les quatre étaient très inquiets de leur sort ne sachant s'ils allaient survivre longtemps. Harry cherchait dans sa mémoire s'il avait fait quelque chose de mal. Puis il se dit que c'était peu être à cause de la bataille d'oreiller qu'il avait fait il y a quelques jours auparavant, mais dans ce cas là elle aurait convoqué Drago également. Et elle l'aurait fait beaucoup plus tôt aussi. Donc il pensa que ça ne pouvait pas être ça. Mais quoi alors ? se demandait t'il sans cesse. Il regarda Hermione, Ginny et Ron. Eux aussi avaient l'air anxieux se demandant également ce qu'il avaient fait de mal. Ginny et Hermione craignaient déjà le pire. Peut être que la directrice avait appris qu'elles étaient enceintes ? Peut être qu'elles seraient renvoyées parce que être enceinte était interdit quand on était à Poudlard ? Puis ils furent interrompus dans leur pensée quand la directrice prononça le mot de passe pour entrer dans son bureau. Ils montèrent alors les escaliers en colimaçon suivant de près la directrice, comme si elle allait leur échapper d'un moment à l'autre. La directrice s'installa derrière son bureau, laissant Harry, Ron, Hermione et Ginny près de la porte. Puis elle les regarda avant de leur dire.
Mais asseyez vous donc ? Ah, mais oui, suis je bête. Accio Chaise
Puis quatre chaises apparurent devant son bureau et les quatres amis s'asseyèrent la tête baissée. Ils sentaient leur heure sonner. Ils allaient être executés (pas au sens de fusiller ou quelque chose du genre).
Ne soyez pas défaitistes à ce point, je ne vais pas vous gronder ou vous mettre en colle ni quoi que ce soit d'autre.
C'est vrai ? lâcha Ron en relevant brusquement sa tête, le sourire aux lèvres
Bien sûr monsieur Weasley. Je voulais juste savoir si vous pouviez reprendre les cours de l'AD. Il faut que tout le monde sache se défendre et c'est pour ça que je fais appel à vous. Vous avez sans doute traversé plus d'épreuve que tous les autres élèves, c'est pour ça que vous allez être leur professeurs. Mais cette fois, c'est une organisation légale à Poudlard, pas comme en cinquième année. Vous avez été très courageux d'avoir affronter Ombrage de cette façon.
Les quatre amis se regardèrent sans trop y croire.
Bien sûr il faudra également que vous trouviez le temps pour réviser, dit elle en regardant Harry, Ron et Hermione.
Bien sûr madame, dit Hermione en lui souriant.
Bien c'est tout ce que j'avais à vous dire, vous pouvez retourner à la soirée du professeur Slughorn.
Puis ils commencèrent à sortir de l'office de la directrice quand elle les interpella à nouveau.
Miss Weasley, Miss Potter !
Hermione et Ginny se figèrent et se regardèrent. Elles avaient compris qu'elle avait remarquer. Puis elles se retournèrent lentement.
Il me semble que vous ayiez un peu pris de poids en 3 mois, dit elle en leur montrant leur ventre.
Oui, madame répondit Hermione en hésitant à ce qu'elle pouvait dire après. C'est à cause...
A cause de la nourriture, poursuivit Ginny. Elle est bonne et on a eu tendance à trop manger
Le professeur Mc Gonagall les regarda mais n'en dit pas plus et les laissa partir. Puis ils partirent et, arrivés en bas de l'escalier Ginny s'essuya le front.
Ouf, on a eu chaud. Mais je crois qu'elle ne m'a pas cru avec ma théorie de la nourriture.
Non, c'était très bien. Franchement sur le coup, je ne savais pas quoi dire. Dit Hermione. Venez on y va.

Les quatre amis se rendirent donc vers la salle, mais elle n'était plus comme ils l'avaient quitter un instant auparavant. Elle était toute saccagée et des tas d'objets trainaient par terre. Un vrai champs de bataille. Ginny n'était pas très rassurée quand elle en tra dans la salle. Elle pensait que des mangemorts étaient venu ici tuer tout le monde. Harry, Ron, Hermione et Ginny entrèrent dans la salle en essayant de trouver des objets qui leur prouverais que c'était bel et bien des mangemorts qui étaient venus tout dévaster.
Soudain derrière eux, un bruissement de cape se fit entendre. Tous les quatre se retournèrent d'un coup sec pour voir d'ou provenait le bruit. Les lumières vacillaient et étaient sur le point de s'éteindre. La tension monta d'un cran quand un objet tomba d'une table en face d'eux. La salle était plongée dans un noir absolu, on ne voyait plus que la lune à peine cachée par un mince rideau en tissu. A présent, toutes les lumières du couloir s'étaient éteintes. Au loin un rire glacial ce fit entendre, un rire à glacer le sang. Ginny, paniquée, prit la main de Harry et la serra de toutes ses forces au point que Harry ne sentait plus ses doigts. Mais il continuait à lui tenir la main, pour qu'elle n'ait pas peur. A la lueur de la lune on voyait que Hermione semblait aussi avoir peur. Elle tenait Ron par le coup et ses yeux étaient rivés vers la porte, équarquillés.
Harry... chuchota Ron
Harry tourna la tête vers Ron et fit un signe de tête pour qui lui dise ce qu'il avait à dire.
Et si c'était des mangemorts ? continua t'il toujours aussi bas
Non, ce n'est pas des mangemorts, dit Harry en essayant de se convaincre lui même
Puis, après de longues minutes de silence, une porte claqua et le rire glacial se rapprochait de plus en plus. Puis plus rien. L'orage commençait à se lever et des éclairs fendaient le ciel et de gros éclats se firent entendre. Peu après, la pluie commença à tomber.
Puis des bruits de pas commencèrent à se faire entendre, puis de plus en plus fort. Ils se rapprochaient de l'endroit où étaient les quatres amis. Harry fit signe à Hermione et Ron de se cacher et porta Ginny et coura vers l'autre bout de la salle, se cacher à un endroit ou personne ne les verrais. Puis il virent une lumière s'aprocher de la porte, une lumière d'une baguette. Puis une tête apparue à l'endroit ou la porte avait été fracturée.
Est ce qu'il y a quelqu'un ? demanda une voix d'homme
Personne ne répondit...
Harry ? Ron ? Hermione ? Ginny ? C'est le professeur Slughorn
Puis harry sorti de sa cachette avec Ginny et s'approcha du professeur de potion. Puis il fit signe à Ron et Hermione de sortir également.
Ah ! c'est vous professeur.
Bien sûr que c'est moi les enfants ! Vous croyez que j'était quoi ? Un inféri peut être ?
Euh, non pas tout à fait professeur, dit Ron. On croyait que vous étiez un mangemort...
Ah ! Sacrebleu ! Ces mangemorts ! Venez avec moi. Nous avons du démaénager à cause d'une petite bataille entre deux élèves. Zabini et Mc Laggen, me semble t'il. Ils sont tous les deux en retenue.
Harry regarda les autres et ne put s'empêcher de sourire. Il était content que Mc Laggen soit en retenue. Puis ils suivirent le professeur Slughorn vers une autre salle un peu plus loin. C'était donc cette porte qu'ils avaient entendus claqué il y a un instant.
A l'intérieur de la salle, pratiquement la même que celle qu'ils venaient de quitter quand ils étaient allés chez Mc Gonagall, avec beaucoup moins de boisson qu'au début de la soirée, du fait de la bagarre. Au loin, ils virent Drago avec la fille de Serdaigle dont ils ne savaient encore rien d'elle. Quand Drago vit ses amis, il dit quelque chose à sa copine et l'emmena avec lui vers ses amis.
Harry, Ron, Ginny, Hermione... Je vous présente ma nouvelle petite amie. Elle est en 7 ème année et elle s'appelle Isabelle Wallace
Enchantée, dit la dénommée Isabelle en tendant la main à chacun des quatre amis.
Harry semblait avoir vu qu'elle avait rougi quand il lui avait serré la main et que les yeux d'Isabelle avait suivit la trajectoire habituelle vers sa cicatrice.
Mais Harry n'y prêtais plus attention. Il s'y était habitué.
Comment ce fait il que vous soyez invitée ici ce soir ? demanda Ginny
Mon père travaille au ministère et il était l'un des ancien élèves très apprécié du professeur Slughorn. Et toi, pourquoi est tu là ? demanda Isabelle à Ginny
Parce que j'ai lancé un sortilège à un élève qui m'avait tellement énervée, juste qu moment ou le professeur Slughorn passait. Il a jugé que mon sortilège était très bon et il m'a invité depuis à toutes ses soirées, répondit Ginny
Ah d'accord, on va boire un verre tous ensemble ? proposa la jeune fille
Bien sûr, dit Harry en souriant
Puis ils se dirigèrent tous vers le buffet.

Le petit groupe discuta de tout et de rien jusqu'à tard dans la nuit, moment ou le professeur Slughorn frappa dans ses mains pour prendre la parole.
Silence, je vous prie les enfants, dit Slughorn
Peu à peu le silence se fit et les différents élèves présents dans la salle se tournèrent vers leur professeur.
Bien... finit il par dire. Après quelques petits changements et une interruption, c'est maintenant que se termine cette petite fête de noël. Je suis sûr que vous vous êtes tous bien amusés et que vous en ayez tous profiter. Et bien je vous souhaite une bonne nuit à tous et un joyeux noël ! En espérant que vous soyez tous gâtés ! ! !
Puis, après que le professeur Slughorn ait fini sont petit discours, les élèves commencèrent à se dispercer. Le groupe Harry – Ron – Hermione – Ginny – Drago – Isabelle, se dirigea vers le grand hall avant que Isabelle ne les quitte pour aller dans sa salle commune. Mais avant elle demanda à Drago si elle pouvait lui parler en privé. Harry lui dit qu'ils l'attendrais ici si Draago n'y voyait pas d'inconvénient. Au bout de quelques minutes, Drago revint avec le sourire et faisait comme si rien ne s'était passé entre Isabelle et lui. Mais Ginny et Hermione ne purent s'empêcher de rire lorsqu'elles virent le visage de Drago. Même Harry et Ron esquissèrent un sourire. Ils savaient que ça pourrait leur arriver également. Drago les regarda un moment sans rien dire, puis se contenta de continuer à marcher en direction de la salle commune sous les croulements de rire des deux fille qui était avec lui, Harry et Ron.
Puis au loin de pas se firent entendre accompagnés de miaulement. C'était Rusard et sa chatte Miss Teigne. Harry et Ron plaquèrent chacun leur mains sur la bouche d'Hermione et Ginny, si brusquement que leur tête cognèrent contre la paroi du mur. Au loin on entendait...
Allez Miss Teigne, je suis sûr que ce soir on va trouver quelque chose de louche, dit Rusard dans un ton qui ne paraissait pas convaincant.
Apparemment il disait cette phrase tous les soirs à sa chatte, mais en vain, il revenait la plupart du temps les mains vides sans aucune accusation à porter contre qui que ce soit. Les pas se rappochaient lentement de là où était la quinte. Ginny commençait à souffler comme un buffle et se tenait le ventre et à l'aide de ses dents, mordait Harry jusqu'à lui en arracher la peau. Mais Harry essayait de ne pas y prêter attention, essayant plutôt de ne pas ce faire voir par Rusard. Malgré l'effort qu'il lui fallait pour se retenir, Ginny poussa un cri et s'écroula par terre. Ce cri avait alerté Rusard et l'avait emmené là ou se trouvait le groupe. A la lueur de sa torche, on voyait bien qu'il était heureux d'avoir pris quelqu'un en flagrant délit. Harry était accroupi à côté de Ginny et essayait de la réveiller.
Alors... dit Rusard d'un ton joyeux. Puis je savoir en quel honneur cinq jeunes gens sont dans les couloirs à une heure aussi tardive ?... Répondez !
Nous étions à la soirée du professeur Slughorn, dit Drago. Il avait organisé une fête pour noël et nous étions invités. La fête viens juste de se terminer, monsieur.
Je ne vous crois pas, sale petit menteur ! Vous avez surement mis des boules puantes où des marécages un peu partout dans l'école, rien que pour me faire suer !
Avec la présence de 2 préfets en chef et de 2 préfets ? osa Hermione
Pardon ? dit Rusard qui n'en croyait pas vraiment ses oreilles et regardait Hermione d'un air bizarre.
Monsieur ! dit Harry prit de panique. Il faut emmener Ginny à l'infirmerie. Elle ne va pas bien du tout !
On voyait bien que Rusard était en train de fulminer de rage et qu'il sentait que sa proie allait lui échapper, une fois de plus. Après un long instant de réflexion, le concierge dit :
Venez avec moi. Madame Pomfresh ne supporterais pas de vous voir si tard.
Harry prit Ginny dans ses bras l'emmenant ainsi à l'infirmerie avec derrière lui, Hermione, Ron et Drago. Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent à l'infirmerie avec une Madame Pomfresh absolument énervée. Quand elle criait, Harry avait l'impression d'entendre son oncle, se remémorant ainsi tous les mauvais souvenirs qu'il avait du subir depuis qu'il avait attéri chez eux, à un an.
Après de longues minutes d'observation, Madame Pomfresh revint et dit à Harry qu'il vallait mieux que Ginny reste à l'infirmerie pour la nuit, pour la garder en observation. Harry se tourna vers les autres et remarqua que Rusard avait disparu sans laisser la moindre trace.
Vous pouvez aller vous coucher. Je reste auprès de Ginny, dit Harry
D'accord dit Ron en se retourna et en prenant Hermione par la main
Puis Harry se rendit au chevet de Ginny en lui tenant la main, tandis que Madame Pomfresh se dirigeait vers l'arrière de l'infirmerie.

Harry s'assied près du lit de Ginny, qui était toujours inconsciente. Harry resta de longues minutes à observer le visage de Ginny qui reposait sur un oreiller moelleux. De temps à autre il arrangeait ses cheveux (à Ginny) qui lui tombait sur les yeux et sur le nez ce qui provoquait des éternuements plutôt pas agréable à entendre. Après une heure passé près de Ginny, Harry commençait à s'assoupir lorsque quelque chose remua dans ses mains. C'était la main de Ginny qui serrait la sienne.
Harry s'était effrayé et avait fait un petit bond, prenant garde de ne pas attirer l'attention de l'infirmière. Voyant le regard fatigué de Ginny qui le regardait, il ne pus s'empêcher de sourire. Puis il lui demanda discrètement.
Alors est ce que ça va ? Pourquoi t'es tombé dans les pommes ?
Oh, ça va un peu mieux, je me rétablit un peu. J'avais un de ces mal de bide tu peux pas savoir en plus qu'il y avait une odeur absolument pestidentielle qui approchait de plus en plus. Ca me rappellait mon prof de math quand j'étais en primaire...
Il puait autant que ça ? demanda Harry qui paraissait étonner que l'on pouvait puer autant que Rusard
Ginny acquieça en esquissant un sourire.
Tu m'a l'air fatigué, dit Ginny en voyant la mine fatiguée de Harry. Aller, viens je te fais un peu de place, continua t'elle en se poussant.
Mais tu crois pas que l'un de nous deux va tomber durant la nuit, vu que le lit est tellement petit ?
Mais non. Passe moi ta baguette. Je vois pas la mienne dans le noir.
Harry sortit sa baguette de sa robe de sorcier et la passa à Ginny. Puis une lumière sortit de la baguette de Harry et il vit le lit s'agrandir de quelques centimètres. Harry paraissait stupéfait et dit à Ginny en reprennant sa baguette.
Comment ça se fait que tu connaisses ce sort ?
C'est ta s½ur qui me l'a appris cet été avant que tu ne viennes à la maison.
Ah, d'accord ! dit Harry en s'allongeant sur le lit agrandit.
Puis les deux amoureux s'endormirent l'un contre l'autre dans un sommeil sans rêve. Le lendemain matin, ils furent réveillés par une violante tempête de hurlement. En effet c'était Madame Pomfresh qui se trouvait devant le lit à Harry et Ginny et qui rouspètait comme quoi ce n'était pas un hôtel, mais une infirmerie. Harry et Ginny avaient vite fait de décamper et d'aller à la Grande Salle prendre leur petit déjeuner. Après avoir fini leur petit déjeuner ils sortirent à toute vitesse avant de voir le professeur Mc Gonagall, avant qu'elle ne fasse une remarque sur le ventre de Ginny.
Puis, dans le parc, au loin, on voyait une chouette arriver droit sur Harry et Ginny. A 100 mètres on voyait déjà une lettre rougeoyante accrochée à la patte de l'animal. Une fois que l'animal était au dessus de Ginny, il déposa la lettre sur les genoux de Ginny. Il y avait marqué:

Ginny Weasley
Dans le parc, à côté de Harry Potter
Poudlard

Oh mon dieu ! dit Ginny en voyant que la lettre lui était destinée. Une beuglante ! ! !
Ouvre là, conseilla Harry. De toute façon tu ne peux pas y echapper. Vaut mieux l'ouvrir maintenant, comme ça tu es sûre que personne n'entendra, à par moi.
Ginny acquieça et tourna lentement la lettre pour l'ouvrir. A peine l'eut elle entrouverte que la lettre sauta des mains de Ginny. A l'intérieur, on entendait la voix de Mrs Weasley.


GINNY WEASLEY ! ! !

Ginny sursauta à l'entente de son nom. Jamais elle n'avait entendu sa mère crier comme ça sur elle...

Comment as tu osé devenir enceinte en plein milieu de tes études ! ! !Le professeur Mc Gonagall m'a prévenu ! Elle n'a pas cru en ta « théorie de la nourriture délicieuse de Poudlard »...
Enfin ce qui est fait est fait. On ne peut plus faire marche arrière. Mais prend garde. C'est 20 fois pire que les règles, je tiens à te prévenir.

Fais attention à toi...

PS : Avec la « chance » qu'on aura se sera un garçon... *Soupir*

Après que la lettre s'était enflammée, Ginny regardait dans le vide, l'air terrorisé. On l'entendait à peine dire.
20 fois pire...20 fois pire... Je vais morfler....

En voyant le regard perdu dans le vide de Ginny, Harry la prit dans les bras et essaya de la réveiller.
Eh oh ! Ginny ! Réveille toi ! On en est pas encore là tu le sais bien ? On a encore le temps !
Ginny le regarda perplexe.
Et si l'enfant venait avant ?
Ca ne risque pas. Tu va voir, tout va bien se passer. Dit Harry en essayant de la consoler.
Ginny posa sa tête contre l'épaule de Harry et regarda longuement le paysage, quand elle entendit la voix de son frère derrière elle.
Ah ! Vou étiez là tous les deux !
Bien sûr qu'on était là ! dit Harry en souriant et en faisant signe à Ron d'être plus calme.
Ron et Hermione s'assierent à côté de Harry et Ginny et ce dernier remarqua que Drago n'était pas avec eux. Il fit un signe de tête à Hermione pour savoir où il était.
Il est avec Isabelle. Ils sont trop chou à voir ensemble. Dit Hermione en souriant.
Harry fit un signe de tête pour dire qu'il avait compris et essayait toujours de consoler Ginny. Puis Ron, voyant que Ginny n'allait pas bien, il s'approcha d'elle et secha ses larmes.
Eh ! Petite s½ur ! Qu'est ce qui ne va pas ?
Non, rien. Rien de grave, Ron. Ne t'inquiète pas, dit Ginny en ravalant ses larmes.
Si, il y a quelque chose, sinon tu ne pleurerais pas comme ça. Allez raconte moi. Et on va essayer de trouver une solution ensemble.
Après de longues minutes de silence, Ginny décida tout de même à parler.
Maman m'a envoyer une beuglante.
Ron la regardait perplexe et avait faillit tomber dans le lac.
Et qu'est ce qu'elle t'as dit ?
Elle est au courant, que je suis enceinte. Mc Gonagall n'a pas cru en ma théorie de la nourriture délicieuse de Poudlard, dit Ginny en reniflant. Bref elle m'a engeuler.
Puis au loin un second hibou arriva, mais celui là était pour Hermione. Heureusement, ce n'était pas une beuglante. C'était une lettre de ses parents adoptifs. Eux aussi la grondait. Ils disaient : « Tu n'a pas idée de la responsabilité que c'est. Avoir un enfant c'est difficile, bien que tu es été une enfant très calme »
# Posté le mercredi 23 août 2006 03:34

Chapitre 14

Chapitre 14
Chapitre 14 : La coupe et l'objet

Deux jours plus tard, Harry et Ron partirent de nouveau à la recherche des horcruxes, mais cette fois ci, avec Drago. Cette fois ci, ils s'étaient mis en tête de détruire les objets ayant appartenus à Gryffondor et à Serdaigle, ainsi que la coupe de Poufsouffle. Il avaient commencer à axer leurs recherches à l'intérieur même de Poudlard.
Au petit matin, alors que tout le monde dormait encore, Harry, Ron et Drago s'étaient glissés en douce hors du dortoir, à l'aide de la cape d'invisibilité pour se rendre au point prévu, la salle des trophés en espérant pouvoir y trouver quelque chose d'intéressant. En chemin ils rencontrèrent Peeves, qui avait senti que quelqu'un passait par là, à une heure aussi matinale.
- Tiens, tiens, tiens... Que ce que je sens là. Il me semble qu'il y a des élèves hors de leur dortoir. C'est Rusard qui va être content.
Harry regarda Ron et Drago et leur fit un signe de tête pour leur faire comprendre de ne rien dire. Puis il prit une voix grave, pour imiter le Baron Sanglant.
- Peeves, c'est moi le Baron Sanglant.
- Oooooooooh, sa majesté Sanglante ! dit Peeves en tombant presque à la renverse. Que faites vous ici de si bon matin ?
- Le Baron a ses raison de se promener ici. Peeves, va t'en et fait en sorte que personne ne vienne me déranger pendant ma promenade.
- Bien votre majesté Sanglante, comme vous voudrez. Dit Peeves en s'inclinant très bas.
Puis il décampa très vite en jetant un dernier regard derrière lui, comme s'il espérait voir le Baron Sanglant réapparaitre.
Ron et Drago regardèrent Harry l'air satisfait. Puis il continuèrent leur chemin jusqu'à la salle des trophés en ne faisant plus aucune mauvaise recontre. Durant le trajet, Drago avait soufflé à Harry qu'il avait magnifiquement imité le Baron Sanglant, ce qui fit sourire Harry.
Après quelques minutes de marches ils se trouvèrent devant la salle et la regardèrent s'ils trouvaient quelque chose au nom de Helga Poufsouffle, ou bien au nom de Godric Gryffondor, ou bien de Rowena Serdaigle. Mais rien à faire. Ils ne trouvèrent rien à ce qui correspondait aux objets ou à une coupe.
- Il y a peut être une salle spéciale avec tous les objets de valeurs, qui ont appartenu aux quatre fondateurs ? proposa Drago. Après tout c'est possible ! Regardez pour la chambre des secrets. Je doute fort, que les élèves qui sont à Poudlard maintenant, on entendu parler de cette salle ! ?
- Non, je pense qu'ils en ont eu des échos, ajouta Ron. Après tout, l'enlèvement de Ginny, je pense que la plupart des sorciers en ont entendu parler de cette histoire.
- Oui, sans doute. Mais pour la salle avec tous les onjets ayant appartenus aux quatre fondateurs, ça pourrait se tenir comme hypothèse, non ? insista Drago.
- Oui ça pourrait se tenir... dit Harry, l'air songeur. Mais comment savoir où est cette salle ?
- La carte du maraudeur ! dit Ron après quelques minutes de réflexion. Après tout, il se peut que la salle se trouve sur la carte, non ?
- Ou bien on peut aussi demander à Fred et Georges. Eux doivent en savoir un rayon. Dit Harry. Venez on va à la volière, leur envoyer une lettre
Puis ils se dirigèrent vers la volière écrire une lettre aux frères de Ron.

Fred, Georges,

On aurait besoin de votre aide. Vu que vous connaissez pas mal Poudlard, est ce que vous savez par hasard s'il y a une salle réservée pour tous les objets de valeurs ayant appartenus aux quatres fondateurs ? Répondez nous vite, c'est urgent.

Harry, Ron et Drago.


Après cela, ils se rendirent à la salle commune, à attendre que Hermione et Ginny daignent sortir de leur lit. Il était encore tôt, le soleil se levait à peine. Il n'y avait pas grand monde dans salle commune à part quelque matinaux qui profitait du calme de la salle commune pour réviser pour leur examens. Finallement, au bout de quelques minutes, Hermione descendit les escaliers du dortoir des filles et alla rejoindre les trois garçons. En passant, elle ébourriffa les cheveux à Harry en guise de bonjour et elle tendit la main à Drago qui la serrait chaleureusement (la main). Puis elle alla s'asseoir à côté de Ron et l'embrassa.
- Vous savez ce qu'on pourrait faire en attendant Ginny ?
- Non, répondirent Harry, Ron et Drago en c½ur.
- Réviser. Je vais chercher les manuels dans le dortoir. Allez chercher des parchemins. Ca fera gagner un peu de temps et au moins c'est calme pour l'instant.
Puis, chacuns de leur côté, ils cherchèrent ce dont ils avaient besoin.

Quelques minutes plus tard, Hermione était redescendue, avec tous les livres qu'il avaient cette année plus encore quelques livre pour leur culture générale. Après avoir attendu les garçons et prit une place Hermione, ouvrit tous les livres, prenant les passages interressants. Une fois que les gars étaient arrivés elle leur fit signe de s'asseoir et de commencer.
- Tout d'abord ce que vous pouvez faire, c'est des fiches. En rouge, vous marquez ce qui est important, en vert ce qui risque d'être demander. Allez, au travail maintenant.
Harry, Ron et Drago se regardèrent devant le travail colossal qui les attendait.
- Hermione tu es sûr qu'il faut faire ça ?
- Bien sûr ! Sinon, ça aurait fait belle lurette que je ne serais plus à Poudlard !
- Avec le QI qu'elle, ça m'étonnerais même pas qu'elle continue ses études, avec ou sans fiches, chuchota Ron, de façon à ce que seul Harry et Drago puisse les entendre.
- Qu'est ce que tu as dit ? demanda Hermione
- Rien, rien, une bétise. Rien de bien méchant, ne t'inquiète pas.
Puis tout doucement, ils se mirent au travail, maudissant ainsi tous les profs de tous les noms qu'ils leur passaient par la tête, en s'imaginant qu'ils voulaient les tuer (les profs voulaient tuer les élèves.
On voyait bien que Ron se donnait beaucoup de mal pour faire ses fiches, sa tête était devenue rouge et il se tenait la tête. C'est ainsi, aux alentours de 10 heures, Ginny descendit les escaliers d'un air ensommeillé, et les trouva en train de réviser. Elle se dirigea vers Harry et s'assied sur ses genoux et déposa un baiser sur son front.
- Vous faites quoi ? demanda Ginny d'une voix pâteuse.
- On révise pour nos ASPIC, dit Harry en l'embrassant.
- Ah ! Ginny ! Sursauta Ron en se retenant de ne pas sauter sur sa s½ur. Tu nous sauves la vie ! ! !
Ginny le regarda, un sourcil levé, la tête relevé (Genre à la Doc, dans Retour vers le Futur)
- Pourquoi ?
- On as faillit mourir ! Sous un tas de révisions...
Ginny rigola de bon c½ur en voyant Hermione taper dans le dos de Ron et son frère se réfugier dans ses bras, pour éviter les coups d'Hermione. On entendait des...
- Arrête Hermione ! Tu fais mal ! non arrête, tu me chatouilles !
Puis on voyait Ron se tortiller par terre ependant que Hermione le chatouillait.

Quelques instant plus tard, ils se rendirent tous à la Grande Salle prendre leur petit déjeuner. A leur passage, quelques Serpentard, les fusillaient et rien qu'à les regarder, on voyait très bien qu'ils avaient envie de leur balancer de la nourriture dessus. Mais ils se retenaient tant bien que mal, quand ils virent les badges acrochés aux robes de Harry, Ron, Hermione et Ginny.
Quand le courrier arriva, vers 10 h 15, Harry, Ron et Drago regardèrent vers la masse de chouette qui descedaient vers leur destinataires respectifs. Mais aucun signe de lettre pour eux.
- Vous attendez une lettre de quelqu'un ? demanda Hermione
- Ouais... répondit Ron le regard toujours en l'air espérant qu'une chouette vienne vers eux. On attends une lettre de Fred et Georges.
- Et pourquoi ça ? continua Ginny
Harry détacha son regard du plafond et regarda Ginny.
- Ecoute, tes frères connaissent très bien Poudlard. Mieux que Rusard lui même et peut être mieux que Dumbledore. Sinon Dumbledore m'aurait dit que des Horcruxes se cachaient dans Poudlard. Donc on a demander à tes frères s'ils ne connaissaient pas une salle secrète que personne ne connaît. Une salle remplie de trophés ou des objets appertenant aux quatre fondateur.
Ginny, qui l'avait regarder pendant qu'il parlait, n'avait pas remarqué qu'elle mettait des ½ufs sur sa robe de sorcier. Harry regarda la robe de sorcier à Ginny et la regarda
- Ginny ?
- Humm ? demanda t'elle
- Regarde comme tu manges ? ! T'a sali toute ta robe ! ! !
- Oh ! mince alors ! Heureusement que j'ai des habits de rechange !
Puis elle partie à toute vitesse sans que les autres aient pu dire quelque chose. Puis il se remit correctement et remarqua que toutes les chouettes avaient disparu sans leur laisser la moindre lettre.
- Une réponse ne peut pas arriver aussi vite, tu sais ! Après tout on est à Poudlard et eux à Londres, il lui faut du temps à la chouette pour que la lettre arrive à destination. Vous l'avez envoyer à quelle heure ? demanda Hermione
- Oh, entre 5 h 30 et 6 h 00 du matin, dans ces environs là, dit Drago.
- Vous étiez aller faire quoi si tôt le matin ? demanda Hermione avec un ton on l'on pouvait apercevoir un peu de reproche
- On était parti à la recherche des Horcruxes. On pensait qu'il y avait les objet de Serdaigle et de Gryffondor et la coupe de Poufsouffle, dit Harry en baissant la voix pour que seul Hermione, Drago et Ron puisse profité de ce qu'il avait à dire.
Quelques minutes plus tard, Ginny revint, avec des habits propres cette fois ci, mais elle fut interceptée par Mc Laggen. Apparement il voulait de nouveau sortir avec elle, parce qu'elle lui avait collé une baffe. Puis on voyait Mc Laggen la prendre et commencer à la secouer comme un prunier. Harry n'en pouvant plus, se leva et alla à la rencontre de Mc Laggen.
- Oh, Mc Laggen ! Qu'est ce que tu touches à MA copine ! C'est la mienne, personne n'y touche capito ?
Mc Laggen poussa Ginny par terre t se postant devant Harry, essayant de gonfler ses muscles.
- C'est toi le merdeux qui sort avec Ginny, banane !
- Oui, c'est moi qui sort avec Ginny. Je vois pas en quoi ça te gène autant que ça, dit Harry le regard noir
Le professeur Lupin passa alors par là vit qu'un petit attroupement s'était formé autour de Harry et Mc Laggen. Il s'approcha alors et vit que Ginny était par terre. Il l'aida donc à se relever lui demandant ainsi si elle allait bien. Puis il à côté, entre les deux jeunes hommes.
- Alors, alors. On se dispute pour cette charmante jeune fille, n'est ce pas ? demanda le professeur Lupin ?
- Oui, professeur, répondi Harry avant que Mc Laggen ait pu ouvrir sa bouche.
- Bon ce que vous allez faire, c'est vous serrez la main et oublier tout cela. Ginny est déjà prise donc, celui qui la veut devra pleurer sur son sort et trouver une autre fille à son goût. Asseyez vous à vos place merci, ce n'est pas un zoo, dit il aux autres élèves.
Les deux jeunes hommes se lancèrent un dernier regard noir et partirent s'asseoir à leur place respective. Mais le professeur Lupin intercepta Harry avant qu'il ne s'assoid.
- Bravo pour ta nomination pour reprendre les cours de l'AD, dit Lupin en lui faisant un clin d'oeil amical.

Harry sourit et se tourna vers Ginny.
- Ca va, ma puce ?
- Ca va, ça va, y a pas de souci à se faire. Tout va très bien. Au fait, c'est quand qu'on commencer à établire le programme et les cours de l'AD ? demanda Ginny comme si rien ne c'était passé
- Ah, ben on peut commencer après si vous voulez, proposa Hermion
- D'accord, dirent Harry, Ron et Ginny en c½ur.
- Et moi je ferais quoi ? demanda Drago
Hermione regarda les autres en réfléchissant.
- Bah, tu pourrais nous donner des conseils, dit Ginny. Il nous seront sûrement précieux
Drago sourit et continua de nouveau de manger. Après quelques minutes passé à table, ils se rendirent tous les cinq à la salle commune, qui était un peu plus bondée en cette matinée pluvieuse. Il décidèrent donc de se rendre à la bibliothèque pour qu'ils puissent mieux se concentrer. Ils posèrent leurs affaires sur une table, entre deux étagères et se dirigèrent vers les autres rangées pour y trouver des livres interressants sur les sorts de défense en tout genres.
Après de longues minutes de recherche de livres, Hermione se pointa avec un livre gros comme un dictionnaire.
- Là regardez... « Le livre des sorts en tous genres »
Ginny regarda le livre et vit que l'auteur était le professeur Lupin.
- Eh regardez. Regardez qui est l'auteur ! La vache ! Il nous l'avais bien caché !
- Quoi ? Qui ? dit Harry en se ruant sur le livre. Le professeur Lupin ? Wouaouw !
- Bon assez de bavardage, on commence, dit Hermione
Puis ils se plongèrent dans le livre, dénichant des informations intéressantes sur les sorts existants. Ils trouvèrent pas mal d'informations, de quoi tenir plusieurs cours. Après plusieur heures, Hermione referma le livre et alla le ranger. Puis elle se rassit et sorti son emploi du temps et l'examina.
- Bon maintenant, il faudrait trouver des horaires qui pourraient tous nous convenir.
Ils sortirent tous leur emplois du temps.
- Bon, moi je propose le lundi de 10 heures à midi. J'ai deux heures de libre, dit Hermione.
- Non, nous on peut pas. On a double cours de potion. Mais le lundi après midi de 16 heures à 18 heures, moi ça m'irait, dit Ron.
- Moi ça va aussi, dit Harry
- Moi aussi, dit Drago
- Moi également... dit Ginny
Hermione semblait réfléchir devant son emploi du temps.
- Moi je n'ai qu'une heure de libre le lundi après midi. C'est de 17 heures à 18 heures. Sinon, ce qu'on pourrait faire, c'est une heure – une heure, vous voyez ce que je veux dire ?
- Non pas vraiment, dit Harry.
- On fait une heure le lundi et une heure plus tard dans la semaine, d'accord ?
- Ouais, d'accord, on va dire le jeudi de 11 à 12 ? proposa Ginny
- Non, à cette heure là, j'aurais trop la dalle, dit Ron, mais après de 13 à 14. Ca va comme ça ?
- Oui, on fait comme ça. Donc une heure le lundi de 17 à 18 et le jeudi de 13 à 14. Conclua Hermione, avant de marquer les horaires sur son emploi du temps. Allez, on va voir Mc Gonagall
- D'accord, mais moi j'attends dehors, dit Ginny.
Harry, Ron et Drago sourirent et rangèrent leur affaires.
- Moi je reste aussi dehors. Dit Hermione. Imagine que Mc Gonagall nous engeule.
- Allez venez on y va, conclua Drago.
Puis ils sortirent de la bibliothèque en faisant le moins de bruit de possible pour laisser les autres élèves travailler en paix. Après quelques minutes de marches ils se trouvèrent devant la gargouille du bureau de la directrice. Harry dit le mot de passe et la gargouille se tourna laissant place à un escalier.
Puis ils toquèrent à la porte et entendirent un simple grognement en guise de bienvenue. Ils entrèrent et se mirent devant le bureau du professeur Mc Gonagall.
- Bonjour professeur. C'est pour les heures de l'AD, commença Harry
- Oui, faites vite, je n'ai pas que ça à faire.
- Oui, donc on proposerais le lundi de 17 à 18 heure et le jeudi de 13 heures à 14 heure, continua Ron
- Et bien c'est d'accord. Je le dirais ce soir. J'imagine que ces cours s'adresseront à toutes les années ?
- Bien sûr, dit Harry. Par contre professeur, est ce que Drago peut aussi être professeur de l'AD ? Il nous est très utile.
La directrice le regarda et après quelques secondes de réflexions qui leur paraissait interminable, la directrice donna finallement son accord. Pendant qu'ils partaient, Mc Gonagall interpella Harry et Ron. Drago alla les attendre dehors, allant rejoindre les filles.
- Au fait, félicitation, messieurs. Dit Mc Gonagall en les regardant.
Harry et Ron se regardaient et surent de quoi il était question. Il s'agissait de la grossesse de Ginny et d'Hermione.
- Il faut dire que vous avez fait du beau travail. J'imagine que cette grossesse ne portera pas préjudice à leur études ?
- Non, professeur. Ce sont des élèves sérieuses vous savez ? osa Ron
- Silence Weasley ! Ecoutez moi tous les deux. Je devrais vous renvoyer, vous et vos petites amies. Pourtant le professeur Trelawny m'avait prévenue et pour une fois je dois avouer que ces prédictions ont été bonnes. Je vous laisse terminer vos études tous les quatre. Allez y maintenant. Au fait Harry. Qui s'occupera de votre enfant lorsque Ginny sera en cours ?
- Euh, moi professeur. J'essayerais du moins, dit Harry.
- Sinon demander à quelqu'un de plus expériementé. Ca vous sera utile.
- Merci professeur pour le conseil, dit Harry en souriant.
Puis il s'en alla avec Ron, rejoindre Hermione, Ginny et Drago.
- Qu'est ce qu'elle vous voulait ? Pourquoi elle vous a retenue ? demanda Drago en reprenant la route de la salle commune.
- Elle nous a menacé d'expulsion, moi, Harry, Ginny et Hermione. Hermione et Ginny parce qu'elle étaient enceintes et moi et Harry, parce qu'on l'avait fait, résuma Ron.
Le voyage vers la salle commune se passa en silence, après les révélations de Ron. Il fallait que Hermione et Ginny reprennent leur esprit, pour réaliser qu'elles n'ont pas été expulsée. Harry et Ron y étaient un peu plus haitués, au menace d'expulsion, ils avaient failli être renvoyés deux fois durant leur deuxième année, mais il ne disaient rien non plus. Quand à Drago, il n'osait pas briser le silence, il préférait ne rien brusquer.
Dans la salle commune, Harry prit Ginny à part et la regrda longuement avant de prendre la parole.
- Tu sais que je t'aime Ginny. Viens assied toi, dit Harry en lui tenant une chaise.
- Bien sur que je sais que tu m'aimes ! Pourquoi ça ? demanda Ginny inquiète
- Mc Gonagall, m'a dit ne autre chose quand Ron était parti. Elle voulait savoir qui s'allait s'occupé du petit, durant que tu serais en cours.
- Et tu as répondu quoi ?
- J'ai répondu que ce serait moi qui m'en occuperais, mais le truc tu vois, je sais pas comment il faut faire et...
- Et ? Je suppose que Mc Gonagall semblait savoir, vu le ton de ta réponse qu'il fallait que tu le donne à une personne plus compétante, c'est ça ?
- Exactement, conclua Harry
- Je sais... Hagrid.... Dit Ginny ironiquement. Après tout on pourrais déguiser le bébé en dragon et Hagrid serait ravi de s'en occupé
Harry rigola, en s'imaginant que leur enfant serait déguiser en dragon.
- Non, je ne pense pas que Hagrid sois la bonne solution. Pourquoi pas ta mère ?
- Ma mère ? répéta Ginny d'un air étonné. Oui, c'est vrai.... Maintenant qu' il n'y a plus que Ron et moi, j'imagine que ça lui ferait du bien de se sentir utile à nouveau.
- Et puis de toute façon, Ron et Hermione vont se marier à la fin de l'année, ça m'étonnerais beaucoup qu'il revienne chez toi, l'an prochain. Imagine... Ton père devrait se sentir en infériorité deux femmes à la maison !
Ginny rigola, puis ajouta :
- Et si ce sera un garçon, on sera quite. Mais au moins lui ne pourra pas encore lancer des bombabouses partout dans la maison et faire hurler ma mère
- On sait jamais, imagine il sera comme Fred et Georges ? !
- Oui, c'est vrai qu'avec eux comme oncle, difficile de ne pas devenir comme eux !
Harry et Ginny rigolèrent de bon c½ur.
- Je pense que ma mère va accepter. Je l'ai entendu dire une fois qu'elle s'ennuyait un peu maintenant que Fred et Georges sont parti. Je vais lui en toucher un mot quand je la verrais.
- D'accord. Viens on va rejoindre les autres.
Peu après 19 heures, tout Poudlard était réuni dans la Grande Salle attendant avec impatience le début du bal. Hagrid demanda le silence en tapotant « légèrement » sur son verre, qui malheureusement se brisa en mille morceaux. Tout le monde éclata de rire et se tût directement dès que la directrice s'était levée.
- Avant de commencer le deuxième bal de l'année, qui comme je le suppose, vous plaira sûrement et vous allez vous y amuser, j'ai d´abord quelques mots à vous dire avant le début du bal.
Un bruit de protestation parcouru la salle d'un bout à l'autre en un millième de seconde et fut tout de suite rompu par un signe de la main de la directrice.
- Mais... mais rassurer vous pour ceux qui l'ont connue, ce sera une très bonne nouvelle... Pour les autres, vous découvrirez le moment venu. Mesdemoiselles, Messieurs, j'ai le plaisir de vous annoncer que les cours de l'AD reprendront dès maintenant.
Un cri de joie traversa toute la salle et certains élève qui avaient déjà connu l'AD bondirent de joie. Au loin, un petite voix essayait de couvrir celle des autres.
- Et qui sera le professeur, madame la directrice ?
A l'évidence s'était un petit de première ou deuxième année qui avait posé la question, car aucun élève de 6ème ou 7ème année aurait parler de cette façon. La directrice l'entendit à peine tellement le vacarme qui régnait dans la salle était fort.
- Et bien, il n'y aura pas un professeur, mais 5. En effet, il s'agit de Mesdemoiselles Potter et Weasley, ainsi que leur frère Mr Potter et Weasley, mais également de Mr Malefoy.
Après avoir entendu qui en assurerait les cours, tout le monde se rua sur Harry, Ginny, Ron, Hermione et Drago. Tout le monde ? Non, bien évidemment. Les serpentards (ou les cochontards, c'est un surnom qu'une copine à inventé) étaient restés à leur place, à bouder, comme il leur était habituel, a présents. Ils ne s'étaient toujours pas remis du changement de Drago et avaient définitivement renoncer à le raisonner. Ils savaient très bien que de toute manière ils perdraient.
- Sur ce, je pense que vous en avez assez d'entendre le discours d'une vieille femme qui se vieillit de plus en plus. Je vous souhaite un bon bal ! Et joyeux noël à vous tous ! !
Tout le monde applaudit, même les Serpentards et les Bizarr's Sister recommençaient à jouer un air gai et entraînant. Tout le monde se pressa sur la piste de danse et ne se soucia plus de rien, n'écoutant plus que le morceau qui les faisait danser. Ginny entraîna Harry sur la piste de danse et le fit danser. Quelques instants plus tard ils furent rejoint par Ron qui avait entraîner Hermione, apparemment de force, sur la piste de danser. Ginny sourit, elle voyait bien que son frère était en train de changer pour celle qu'il aime. Puis elle se reconcentra sur Harry, guidant ainsi ses pas pour qu'il ne s'emmêle pas les pédales.
- Tu vois, ça commence à venir tout doucement ! dit Ginny avec un sourire.
- Merci, mais heureusement que tu es là, je crois que je n'y serais pas arrivé, dit Harry en plaisantant.
- A mon avis tu y serais arrivé avec un peu d'entraînement. Allez, concentre toi !
- D'accord, conclua Harry
Puis ils continuèrent à danser ainsi jusqu'à la fin du morceau. Le morceau qui suivait était un morceau plus lent, obligeant ainsi les couples à se rapprocher un peu plus. Au loin, on voyait Drago et Isabelle danser l'un contre l'autre. Drago avait l'air dans les anges et Isabelle aussi. Harry ne put que sourire en les voyant ensemble. C'est vrai qu'ils allaient très bien ensemble. Isabelle ne paraissait pas le moins perturbée du monde par le passage de Drago dans le côté obscur de la force (lol). Au contraire. A en voir l'expression de son visage, on avait l'impression que ça avait renforcer son admiration pour le jeune homme.
Harry posa alors son regard sur Ron et Hermione. Hermione rigolait moins et semblait plus avoir envie de montrer à Ron comment mieux danser. Il faisait de progrès énorme et cela se voyait au fur et à mesure que le bal avançait dans le temps. Harry se retourna, pour mieux danser avec Ginny. Il sentait son souffle chaud dans son cou et un doux parfum se dégagait de la jeune fille. La musique était assez longue, et tout le monde paraissait aux anges. Même Rogue était venu assister au bal. Il avait perdu sou sourire douceureux et abordait un regard fier, et débordant de sincerité. Il parlait vivement avec le professeur Mc Gonagall ainsi que le professeur Lupin. Apparement, Lupin appelait encore Rogue par son surnom « Servilius » parce que des fois Rogue lancer un regard de travers à Lupin avant d'éclater de rire. Puis Rogue se leva et prit la main du professeur Mc Gonagall pour l'inviter à danser, ce qu'elle accepta a en juger le sourire qu'elle abordait. On voyait aussi Lupin qui les regardait danser. Harry sourit en regardant Rogue et Mc Gonagall danser ensemble. Il murmura à l'oreille de Ginny :
- Regarde. Je crois qu'un nouveau couple se forme ! dit Harry en montrant Rogue et Mc Gonagall d'un signe de tête.
- Mais non, tu dis n'importe quoi. Ils dansent simplement ensemble ! répondit Ginny après avoir regarder Rogue et Mc Gonagall attentivement.
Harry haussa les épaules et continua à danser. Quelques instants plus tard, Lupin arriva sur la piste de danse avec le professeur Bibine. On ne la reconnaissait plus dans sa robe rouge. Sa coiffure, elle n'avait pas vraiment changée, c'était toujours la même. Ginny, qui les avait vu, regarda Harry.
- Et là, dit elle en regardant Lupin et Bibine. Tu va aussi me dire qu'un couple est en train de se former.
- Bah, on sait jamais ! C'est un monde magique après tou, tout est possible quand on y croit vraiment.
- C'est vrai, que tout est possible quand on le veut vraiment.
A ce moment là, la porte de la Grande Salle s'ouvrit laissant place à un grand homme, à la barbe argenté et les lunettes en demi lune. Ces habits étaient quelques peu sales, mais l'étrange visiteur ne semblait guère s'en soucier. Il abordait un sourire radieux et regarda la salle dans son ensemble. Tout le monde avait arrêter de danser pour voir qui était l'homme qui venait les déranger en plein bal. Harry reconnut la longue barbe argentée, il la reconnaitrait parmi des milliers. Dans la salle tout était calme à présent, les Bizzar's Sisters avaient arrêter de jouer et tous les regards étaient tournés vers la porte.
- Professeur Dumbledore ? dit Harry en s'approchant de l'homme
L'homme le regardait d'un air paternel et lui souriait. Il lui posa alors sa main sur son épaule.
- Oui, Harry, c'est bien moi. Je suis de retour.
- Comment... ? Pourquoi... ? commença Harry.
- Patience, Harry, patience. Répondit calmement le professeur Dumbledore. Je réponderais à tes questions le moment venu et dans un endroit plus approprié. Que dirais tu de passer chez moi pendant ces vacances, avec tes amis ?
- Bien sûr professeur, dit Harry en souriant.
- Très bien, très bien. Je te ferais pavenir un hiboux dès demain matin. Vous serez les bienvenues. Bon je crois qu'il est temps à présent de s'amuser n'est ce pas ? J'était venu pour cela, conclua le professeur Dumbledore d'un air amusé, presque enfantin.
Harry souriait, mais n'arrivait toujours pas à réaliser que le professeur Dumbledore était bel et bien vivant. Ginny était à côté de lui et essayait de le réveiller. Autour d'eux, les conversations avaient déjà reprises et les musiciennes avaient continuer à jouer.
- Harry ? ! dit Ginny. Harry, réveille toi !
- Ginny... Je crois que je suis en train de rêver... Je crois que Dumbledore est revenu.
- Et bien tu n'a pas rêvé, Harry, moi aussi je l'ai vu. Tiens je te pince pour que tu sache qu'on est vraiment dans la Grande Salle et que Dumbledore est bel et bien revenu.
Ginny pinca Harry, ce qui le ramena brusquement à la réalité.
- Aie, tu m'a fait mal ! dit Harry en massant son bras.
Ginny haussa ses sourcils et rigola légèrement, comme pour se foutre de lui. Harry commença aussi à rigoler, puis ils recommencèrent à danser ensemble. Au loin, le professeur Dumbledore discutait avec un Hagrid très ému et tous les professeurs présents à la table étaient très ravis que l'ancien directeur soit de retour à Poudlard.
Le bal dura jusqu'à tard dans la nuit, jusqu'à ce que le professeur Mc Gonagall se lève pour dire que le bal était fini, accompagné à la fin par un long soupir de desespoir. C'est ainsi que Harry lanca un dernier regard au professeur Dumbledore en souriant, avant de rejoindre la salle commune avec Ginny, Ron et Hermione. Drago avait surement du raccompagner Isabelle jusqu'à un endroit ou ils fallaient qu'ils se séparent, ou alors ils allaient passer la nuit dans la salle sur demande.
En effet, le lendemain matin, Hedwige se tenait à côté de Harry avec une lettre. Harry reconnut l'élégante signature du professeur Dumbledore et ouvrit rapidement la lettre.

Harry,

Retrouve moi à Pré au Lard, avec ta s½ur, Hermione, Ron, Ginny et n'oublie pas Drago, sauf s'il tient à rester avec sa petite amie. Donc à Pré au Lard, chez Madame Rosmerta, dès que vous serez près.
Au plaisir de te revoir, Harry, tu m'a beaucoup manquer. J'ai une révélation importante à te faire.

Albus Dumbledore.


Harry se senti bien et à la fois exité comme une puce. Il allait revoir Dumbledore. Mais il ne savait pas ce qu'allait être la révélation qu'il allait lui faire.
# Posté le mercredi 23 août 2006 03:46

Dans quelle maison serez vous ???

Dans quelle maison serez vous ???
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Moi :Le choixpeau magique te perçoit comme quelqu'un de motivé, de très volatile, plutôt impulsif, un leader naturel, rapide pour prendre des décisions, même si ce ne sont pas toujours les bonnes. Il te voit comme étant audacieux et aventureux, quelqu'un qui essaie tout au moins une fois, quelqu'un qui tente sa chance et aime l'aventure. Tes amis apprécient également être en ta compagnie pour l'intéret que tu suscites autour de toi.
Serpentard .
# Posté le mercredi 30 août 2006 05:09

Chapitre 15: Le retour du sorcier

Chapitre 15: Le retour du sorcier
Chapitre 15 : Le retour du sorcier


Quelques minutes plus tard, une autre chouette arriva près du lit à Harry. C'était la réponse de Fred et Georges. Harry se hata de donner quelque chose à manger au hibou, qui repartit de suite, après avoir prit un morceau de miam hibou. Harry se leva et dirigea vers le lit de Ron et le secoua.
- Ron ! Ron !
- Quoi ? demanda Ron d'une voix encore ensommeillée
- Tes frères ont répondus. En passant, on est aussi invité chez Dumbledore. On passe chez lui dès qu'on est prêts.
- Vas y lit la lettre de Fred et Georges, dit Ron dont le ton de sa voix n'avait pas changé.
- D'accord.
Harry, Ron et compagnie,

Quel plaisir que vous nous demandiez notre aide ! Les farceurs sont toujours à votre service ! Nous avons vu, Georges et moi, que Malefoy junior avait signé. Il est revenu du bon côté ? Bon assez parler de lui, revenons à nos oignons.

Après une longue journée de réflexion et quelques neurones en moins, nous en sommes arrivés à la conclusion qu'il existait bien une salle de ce genre à Poudlard. Mais le problème c'est que nous ne savons plus ou elle est. Il faudrait que l'un de nous deux se déplace pour voir s'il reconnaitrait le chemin. Mais ne vous faites pas d'illusion, la carte du maraudeur ne la montre pas. On aurait du la trafiquer un peu pour qu'elle rende visible cette salle.

Sur ce, nous vous laissons à vos brillantes tâches et Harry surtout prends soin de notre petite s½ur, sinon, c'est ta mort assurée ! On plaisante bien sûr.

Nos amitiés les plus sincères.

Fred et Georges Weasley
Patrons du magasin de Farces et Attrapes Weasley, Londres.

- Bon au moins, on est sur qu'il existe bien une salle de ce genre à Poudlard, dit Ron silencieusement. Viens on descends. On réveille Drago et on attends les filles.
Ron se leva et alla réveiller Drago. On l'entendait juste marmoner « Pourquoi il faut se lever si tôt ! ». Puis après c'être habillé, Drago avait mis un certain temps à comprendre qu'il essayait d'enfiler sa chaussette sur sa tête en guise de chapeau, ils descendirent près du feu et ne dirent rien pendant un moment. Puis Ron brisa le silence.
- Au fait Harry, qu'est ce que Dumbledore dit dans sa lettre ?
- Il voulais savoir si on pouvait venir chez lui aujourd'hui. Enfin chez Madame Rosmerta, il a une chambre la bas. Il paraît qu'il a quelque chose d'important à me dire. Il vous invite tous, même toi Drago.
- Quoi ? demanda Drago qui avait été tiré hors de ses pensées
- Dumbledore voulait t'invité aussi. Il a dit que tu pouvait saf si tu voulais rester avec ta copine.
- Je crois que je vais d'abord rester avec Isabelle et ensuite, je viendrais. C'est ou qu'il est ?
- Chez Madame Rosmerta, à Pré au Lard. Elle te dira surement dans quelle chambre il est. Dit Harry
Drago acquiesça et quelques minutes plus tard, Ginny et Hermione descendirent, déjà habillées.
- Vous venez ? On va manger et ensuite on va chez Dumbledore, dit Harry
- Pourquoi Dumbledore ? demanda Hermione, l'air intriguée
- Il nous a invités a venir chez Madame Rosmerta aujourd'hui. Il a dit, dès qu'on est prêts, on va à Pré au Lard.
- Bon, qu'est ce qu'on attends pour y aller, dit Ginny qui avait déjà commencer à s'avancer vers le portrait de la grosse dame.
Harry sourit et se leva et, tous ensemble, ils se rendirent à la Grande Salle. Ils mangèrent une petit déjeuner à la va vite et Drago se sépara du groupe à la porte de la Grande Salle pour rejoindre Isabelle. Harry étaitt tellement excité qu'il ne se posait même pas la question de ce que pouvait être la nouvelle que Dumbledore allait lui annoncer.
Après quelques minutes de marches, ils se trouvèrent devant le pub que tenait Madame Rosmerta. Ils entrère et se dirgèrent vers le comptoir, ou se trouvait justement Madame Rosmerta.
- Bonjour madame. Vous savez ou se trouve la chambre du professeur Dumbledore ? demanda Harry
- Oui, répondit la femme. Suivez moi. Il m'avait prévenu que vous viendriez aujourd'hui.
Harry sourit et avec le groupe, il suivirent Madame Rosmerta en silence. Ils montèrent un étage et tournèrent une fois à gauche et une fois à droite. Finalement, ils se trouvèrent devant une porte en bois.
- Voilà, c'est ici, dit Madame Rosmerta, en repartant vers le bar.
- Bon... Nous y sommes, dit Ginny.
Puis elle toqua à la porte et après quelques secondes d'attente, la porte s'ouvrit, laissant place à un vieil homme à la barbe argentée et les lunettes en demi lune.
- Harry ! Hermione ! Ginny ! Ronald ! Venez entrez donc ! dit Dumbledore en leur laissant la voix libre pour qu'ils puissent entrer.
Une fois entré, ils virent une belle petite chambre avec des rideaux en velours rouges et or et un grand lit et sur la table de chevet quelques photos. Un long moment de silence demeura dans la chambre et Harry se résigna à rompre le silence.
- Professeur... commença Harry, mais Dumbledore l'interrompit en levant tout doucement la main.
- Appellez moi Albus. Et puis tutoiez moi. Je ne suis plus professeur, et je crois avoir atteint l'âge d'une retraite bien méritée.
- Bien Prof... Albus, dit Harry. Comment as tu réussis à t'en sortir ? Je croyais que c'était le professeur Rogue qui t'avais tué !
- Certes, le professeur Rogue a bien tué quelqu'un. Mais ce n'était pas moi.
- Mais... Qui était ce alors ? demanda Hermione qui ne comprenait pas. Toute l'école vous... t'as vu en bas de la tour ? !
- Oui, mais ce n'était pas moi. C'était mon frère Abelforth, qui avait prit du polynectar. Certes, malgré que nous nous ressemblions beaucoup Abelforth et moi, il a quand même fallu prendre du polynectar, pour que Harry ne se doute de rien. Pour qu'il croit qu'il était en compagnie du vrai Albus Dumbledore.
- Mais pourquoi ? demanda Ginny
- Le professeur Rogue m'avait prévenu. Il m'avait dit que Drago préparait quelque chose. J'ai donc envoyé un hibou à mon frère lui expliquant la situation.
- Mais, pourquoi a t'il accepté ? demanda Ron
- Il n'allait plus très bien depuis un certain moment. Il avait besoin de mouvement et j'ai pensé que ce serait une occasion pour lui. Certes je l'avait prévenu des dangers, mais il a quand même accepté. C'est lui qui a veillé sur toi pendant toute la recherche des horcruxes.
Harry était abasourdi devant ce que Dumbledore venait de lui réveler.
- Mais pourquoi avez vous fait ça ?
- Parce qu'il fallait continuer à te protéger ! Il fallait être plus rusé que Voldemort. Ainsi, Drago croyait donc me tuer, mais il tuait mon frère. Même le professeur Rogue n'était pas au courant qu'il avait tué mon propre frère. Voulez vous quelque chose à boire ?
- Un peu de jus de citrouille s'il vous plait, dit Hermione
- Pareil dirent les autres en c½ur.
Dumbledore fit donc apparaître 5 verres avec du jus de citrouille et les posèrent devant chacun.
- Maintenant, j'ai encore quelque chose d'autre à vous révéler, à toi, Harry et à toi, Hermione.
Harry et Hermione relevèrent la tête et se demandaient bien ce qu'il pouvait encore leur annoncer.
- Bien que cela puisse vous paraître bizarre, je suis votre grand oncle.
Les quatre amis faillirent cracher tout le jus de citrouille sur la moquette, mais se retinrent de peu. Hermione avala son jus de citrouille et lui demanda.
- Mais pourquoi tu ne nous l'a pas dit plus tôt ?
Un long silence pesait dans la chambre et tout le monde attendait la réponse du professeur Dumbledore. Il les regardait les uns après les autres, avec un mince sourire. Après quelques minutes de silence, l'ex directeur reprit la parole.
- Mais parce que vous étiez encore jeunes. Il fallait que vous grandissiez plus pour comprendre. Leur dit Dumbledore
Harry n'en revenait toujours pas. Il n'arrivait pas à croire que Dumbledore soit son grand oncle. Depuis si longtemps il le savait, mais il ne leur avait rien dit.
- Mais... Mais pourquoi maintenant ? dit Harry
- A en juger l'état de Ginny et d'Hermione, je me suis dit que c'était le moment pour vous de le savoir. Au fait, ou en est tu avec les Horcruxes Harry ?
- Oui, justement au sujet des horcruxes. En juin, quand j'était à la recherche d'un des horcruxes avec ton frère, on a trouver un faux médaillon. A l'interieur il y avait un mot. Un mot en disant aue le vrai horcruxes à déjà été détruit.
- Qui l'avait signé ? demanda Dumbledore d'un ton tranquille
- R.A.B, il me semble, dit Harry après un moment de réflexion.
- Ah oui, Regulus Alphard Black. Le frère de Sirius.
- Le frère à Sirius a détruit l'horcruxes ? dit Ginny, perplexe. Pourquoi ?
- Sans doute parce qu'il a pris conscience du vrai pouvoir de Voldemort. Il l'a détruit et il en a fait un identique pour que Voldemort croit que se soit le vrai.
- Mais il est mort non ? Le frère à Sirius est mort ? dit Ron. On l'a vu au QG de l'ordre.
- Oui, il est mort. Tué par Voldemort lui même. D'après ce qu'on dit, Voldemort aurait découvert que Regulus avait triché. Il l'a donc tué.
- Mais pourquoi le faux horcruxes était toujours là quand j'y était avec Ableforth ? demanda Harry
- Sans doute parce que Voldemort n'avait pas découvert le faux horcruxes, supposa Dumbledore
- Vous pensez qu'il y aurait encore des indices qui nous aurait échappé au QG de l'ordre ? demanda Harry
- Je pense oui, dit Dumbledore. Il vaudrait peut être mieux se rendre sur place. Mr malefoy ne vient pas avec nous ?
- Il est occupé avec Isabelle, intervint Ginny. Mais il a dit qu'il nous aurait rejoint.
Dumbledore regarda sa montre, la secoua un peu, fit une mine étonnée et la rangea.
- Ca va faire une heure que nous sommes là. Peut être faut il lui laisser un message à Madame Rosmerta, pour qu'il reste au collège.
Ils acquiesçèrent en silence, finirent leur jus de citrouille et suivirent le professeur Dumbledore.
- Albus ? tenta Ginny
- Qui a t'il Miss Weasley ?
- Je n'ai pas encore mon permis de transplanage, je n'ai que 16 ans... dit Ginny
- Oui... Que 16 ans... Mais déjà un enfant ! plaisanta Dumbledore
Ginny rougit et se cacha sous sa robe.
- Tu vas t'accrocher à Harry. Il a son permis il me semble maintenant.
- Oui, bien sur, dit Harry en souriant.
Puis il prit Ginny dans ses bras pour la consoler un peu. Visiblement elle n'avait pas trop apprécié la plaisanterie de Dumbledore. Dumbledore n'avait pas remarquer que quelques larmes coulaient sur sa joue. Puis finalement, il se retourna, s'assied sur un banc à proximité et prit Ginny dans ses bras.
- Voyons Ginny, ne le prends pas mal ! dit Dumbledore. Je suis sur que tu te débrouilleras très bien. Et puis Haary est là, tu peux compter sur lui. Et sur moi auss. Je serais toujours là en cas de pépin ou de coups durs, ok ?
Ginny hocha la tête en signe qu'elle avait compris et essuya ses larmes.
- Maintenant, ce que tu va faire, c'est que tu va me faire un sourire et que tu va oublier cette mauvaise plaisanterie.
- D'accord, dit Ginny en souriant.
Puis quelques instants plus tard, les voilà partis, par transplanage vers le QG de l'ordre. On vait simplement entendu des POP et plus rien. Harry ressentait de nouveau cette horrible impression d'être aspiré. Quelques secondes plus tard, il se trouvèrent dans une rue secrète de Londres, à l'abri de tous regards indiscret, ou de moldus. Dumbledore s'epousta sa robe et lissa sa longue barbe et marcha vers la rue principale.
- Venez, on ne dois pas perdre une minute.
Puis ils se remirent en route jusqu'à ce qu'ils se retrouvent devant le numéro 11 et le numéro 13. Ils pensèrent très fort au numéro 12 et quelques instants plus tard il apparu. Il y entrèrent, en faisant bien attention de ne pas réveiller la mère à Sirius qui ne manquerait surement pas de leur lancer des injures. Mais heureusement que Kreattur n'était plus là, au moins il ne pouvait plus traiter Hermione de sang de bourbe. Mais il ne savait pas que Hermione était le s½ur de Harry.
- Bon, ce qu'on va faire, commença Dumbledore, on va se diviser et on va chercher dans tous les endroit imaginable et inimaginable de cette maison et vous viendrez me voir si vous avez trouver quelque chose.
- Mais, Albus, ne serait il pas plus prudent d'envoyer des étincelles vertes si on a trouver quelque chose ? Je dis pas ça pour moi, mais pour la mère a Sirius. Elle risque encore de beugler si elle remarque qu'on est là... dit Hermione
Dumbledore réfléchit un bon moment et finit par admettre que la solution d'Hermione était la meilleures. Mais avant de partir, Dumbledore reprit la parole.
- Ce qu'on va faire aussi. Pour éviter qu'on aille deux fois dans la même pièce, faites quelque chose pour qu'une autre personne n'aille pas dans une pièce qui a déjà été fouillée. Allez au travail.
Puis ils se dispèrcèrent, prenant chacun une salle. Harry avait prit le salon, Ron la salle à manger, Ginny monta à l´étage et vérifia la première chambre, Hermione, la deuxième et Dumbledore la troisième. En voyant Ron se dirger vers la salle à manger, Harry et Hermione ne purent s'empêcher de sourire, car ils savaient bien qu'il allait surement manger quelque chose s'il y trouvait quelque chose de bon. Personne ne trouvait rien, et pourtant ils fouillaient de fond en comble toutes les pièces de la maison. Au bout de 3 heures de recherches, ils se réunirent tous dans le salon et se laissèrent tomber sur les fauteuils, l'air exténués.
- Alors vous avez trouver quelque hose ? demanda Ron
- Non, rien que de la poussière et des vieux grimoires, dit Ginny
- Pareil. Y avait des rats aussi dans le grenier, dit Dumbledore. Des gros rats qui avaient fait leur besoins partout...
Les autres ne purent se retenir d'une expression de dégout en s'imaginant qu'ils devraient peu être chercher des indices là dedans.
- C'est bon, dit Ron, pas besoin de rentrer dans les détails sinon, je crois que je vais vomir sur place !
Harry, Hermione, Ginny et Dumbledore rigolèrent de bon c½ur.
- Est ce que vous voulez quelque chose à boire et à manger ? proposa Dumbledore
- Volontiers, dit Hermione
- Tu vois ! Commença Ron. Au moins ce n'est pas toujours moi qui pense à mon estomac !
- Oui, c'est vrai que ces derniers temps je mange plus. Au moins toi tu n'a pas ce problème, tu manges déjà trop. Tu pourrait me donner ta part au moins ! dit Hermione en rigolant
- Certainement pas ! Je garde ma part... Pour toi ! Haha, je t'ai eu ! dit Ron
Hermione balança alors un coussin sur Ron qui l'évita de justesse. Mais le professeur Dumbledore interrompit leur bataille en faisant signe de regarder dans le hall d'entrée, pour ne pas faire de bruit, puis ensuite sur Ginny qui s'était endormie. Ron fit une mine de chien battue en voyant sa s½ur dormir. Puis Dumbledore fit apparaître des petits gateaux, une cruche de jus de citrouille et quatre verres.
- Si seulement on avait quelqu'un sous la main qui aurait du flair, qui saurait trouver des détails importants... commença Harry en examinant son verre de jus de citrouille d'un regard fixe.
- Si seulement... comme tu dis, dit Ron
- Mais attendez, on a quelqu'un sous la main, enfin, je me comprends, qui ait du flair... dit Hermione en sautant du canapée où elle était
Harry, Ron et Dumbledore s'effrayèrent, sauf Ginny qui était trop occupée à dormir et ils regardèrent Hermione les yeux ronds.
- Qui ? demanda Dumbledore ? J'avoue ne pas suivre du tout le raisonement de ma petite nièce.
- Maugrey ! dit Hermione, plus vivement que la première fois ! Alastor Maugrey Fol ¼il !
- Mais oui, c'est vrai ! dit Hary en faisant un bond comme sa s½ur. Je vais lui écrire la lettre. Je reviens.
Puis il parti en trombe du salon en prenant bien garde de ne pas réveiller la mère à Sirius et monta à l'étage, ou l'attendait Hedwige. Elle était partie à la chasse et savait, en temps réel, ou se trouvait Harry, comme si elle était munie d'un GPS.

Monsieur Maugrey,

Votre aide nous serait indispensable. Venez au QG de l'ordre, dans les plus breefs délais. Nous vous expliquerons tout dès que vous serez ici.

Amicalement,

Harry Potter
Il attacha la lettre à la patte d'Hedwige et lui murmura de l'apporter au professeur Maugrey. Hedwige hulula de joie, contente d'avoir de nouveau du travail. Harry redescendit à l'étage ou l'attendait les autres. Ginny était toujours endormie sur le sofa et menacait à tout instant de tomber du canapé. Ron était occupé à rêver et Hermione discutait avec Dumbledore. Le jeune homme se rassit à côté de Ginny et la remit droite. Quelques minutent suffirent pour qu'ils entendent un POP sonore dans le hall. Un POP qui avait réveillé la mère à Sirius. On l'entendait beugler dans toute la maison. Ginny se réveilla en sursaut et regardait autour d'elle, les yeux grands ouverts comme si il y avait du danger. Elle était raide comme un piquet et seul ses yeux bougeaient dans ses orbites.
- Qu'est ce qui la fait crier celle là ? demanda Ginny en un seul souffle.
Harry haussa les épaules et se tourna vers la porte du salon. Un homme se trouvait à l'encadrement de la porte, un ½il de verre qui tournait dans son orbite et un autre ½il normal. Il avait une canne et avançait en claudinant. Mais avant de faire un pas dans le salon, il se tourna vers le portrait de la mère à Sirius et lança un simple « silencio »pour la faire taire.
- Ah, c'est vous Alastor, dit Dumbledore, en souriant.
- Oui, grogna t'il. Je suis venu le plus vite possible, après reception de la lettre de Mr Potter. Heureusement que je ne me trouvait pas loin, sinon, vous auriez pu m'attendre encore longtemps...
Ginny se détendit un peu en voyant le professeur Maugrey et sourit.
- Pourquoi m'avez vous fait venir ici ? demanda Maugrey
- Nous sommes à la recherche d'indice qui se rapporteraient à Régulus Black, le frère de Sirius, dit Harry.
- On a regarder dans tous les coins de la maison, mais malheureusement, nous n'avous rien trouver de vraiment concret. A part de vieux grimoires, de la poussière et des rats morts... continua Hermione.
- Donc on a pensé a vous, parce qu'on sait que rien ne vous échappe.. continua Ron
- Et que vous pourriez trouver des indices, termina Ginny.
- Ah, d'accord, dit Maugrey, l'air pensif. Bon on s'y mets ? termina t'il après un instant de reflexion.
Ils se regardèrent tous et se levèrent pour suivre Maugrey, pour voir ce qu'il pourrait bien trouver. Comme par hasard, le premier lieu ou il se rendit, fut la cuisine. Cmme si on pouvait y trouver quelque chose d'intéressant dans la cuisine à part de la nourriture, pensa Hermione en regardant Ron. Ron, qui avait vu que Hermione le regardait et sachant le message qu'elle voulait lui transmettre, il regarda vers le plafond et siffla, comme si de rien était.
- Evidemment vous n'arrêterez jamais tous les deux ! dit Dumbledore en le regardant, tout en souriant.
- Non, on n'arrêtera jamais, dit Ron
Ils sourirent tous et continuèrent à suivre Maugrey en silence. Puis après quelques minutes resté dans la salle à manger à regarder tous les coins, Maugrey se redirigea vers le hall d'entrée et fouilla dans un placard, près de la porte. Là non, plus il ne trouva rien. Il se dirigea vers l'étage et fouilla les chambres les unes après les autres sans rien trouver également. Puis il redescendirent dans le couloir et attendirent (le déluge) le verdict de Maugrey.
- Désolé Albus, je n'ai rien trouver. Je crains qu'il n'y ait aucun élément correspondant à l'homme que vous chercher, dit Magrey en se tournant vers Dumbledore.
- Bon... Tant pis. Il ne nous reste plus qu'à rentrer à Poudlard, dit Dumbledore en ne montrant pas sa déception.
L'½il de Magrey tout autour de lui puis s'arrêta. Maugrey resta figé sur place, comme s'il avait vu quelque chose.
- Quelque chose ne va pas professeur ? demanda Hermione
- Attendez un instant... dit Maugrey dans un ton plein de mystère.
Puis il fit volte face vers le portrait de la mère à Sirius et tatonna le rebord du portrait, comme s'il pouvait y avaoir quelque chose d'intéressant à trouver.
- Quelque chose ne va pas Alastor ? demanda Dumbledore en le regardant par dessus ses lunettes en demi lune.
- Il doit surement y avoir quelque chose là dessous. Mais quelque chose à été lancé contre ce portrait...
- Oui, C'est de la glue perpétuelle. C'est Sirus qui nous l'a dit, dit Harry, comme si l'information paraissait anodine. Il a dit que Kreattur avait mis de la glue perpétuelle pour toujours pouvoir suivre les instructions de sa maîtresse.
- Attendez voir... Il y a une fente ici ans le mur... Juste à côté du portrait, comme si c'était fait exprès pour que les autres ne le voient pas, dit Maugrey en regardant de plus près le portrait.
- Vous voulez dire qu'il y aurait une sorte de chambre forte derrière ce portrait ? demanda Ron qui n'y comprenait pas grand chose.
- Exactement fils, dit Maugrey.
Il sorti sa baguette et murmura un « Alohomora », qui, hélas, ne marcha pas à bon essient. Le sort reboudit et se cracha contre le plafond.
- Il doit peut être y avoir un bouton ou quelque chose. Ou un truc qui permettrais d'ouvrir ce portrait ! dit Ron, d'un air triomphant.
Hermione le regarda d'un air bizarre et lui dit.
- Oula, tu regardes trop la télévision !
- Une quoi ? Une télékision ? demanda Ron, complètement perdu
- Laisse tomber... continua Hermione, avant de regarder Maugrey, voir s'il avait trouver un moyen d'ouvrir le portrait.
- Il faudrait peut être un mot de passe ? proposa Harry.
- Ca pourrait être possible... dit Dumbledore, d'un air songeur. Mais lequel ? Aurait tu une idée, Harry ?
- Connaissant Kreattur, ça pourrait être quelque chose de répugnant, mais je pense avoir quelque chose. Nids de cafard ? proposa Harry.
On entendit un petit crac à l'intérieur du portrait et Harry sourit, mais le portrait n'était toujours pas ouverte. Juste assez pour mettre des doigts.
- On pourrait tirer maintenant, vu qu'il y a assez de place pour mettre des doigts ? proposa Maugrey
Tout le monde acquieça et s'affaira à tirer le portrait. Après plusieurs tentatives, ils reussirent à l'ouvrir, juste de façon à ce que quelqu'un de maigre puisse y entrer. Tout le monde était exténué et avait très chaud. Maugrey se tourna vers Harry.
- A toi l'honneur fils. Tu es le plus maigre de tous.
Harry le regarda, comme si l'effort que Maugrey lui demandait était impossible à réaliser. Il se força alors à se lever et entra dans la chambre forte. Quelques minutes passèrent avant que quelq'un prenne la parole.
- Alors t'a trouver quelqu chose demanda une voiy qui semblait être celle de Ron.
- C'est gluant en tout cas... constata Harry.. Attendez...
Le bruit de ses pas se répercutait tel un écho dans toute la cavité et soudaint cessèrent. Puis les pas recommèrent et le bruit se fit de plus en plus proche. Harry sauta par terre, un bout de parchemin à la main.
Harry regarda longuement le parchemin qu'il tenait dans ses mains sans dire un mot. Tout le monde se tenait à côté de lui et attendait ce qu'il dise quelque chose. Finalement après quelques longues secondes d'attente Maugrey prit la parole.
- Il y a marquer quoi sur le parchemin ?
- Rien, c'est un parchemin vierge de toute écriture.
Maugrey souffla et prit le morceau de parchemin des mains de Harry et murmura une formule pour que l'encre apparaisse. Puis il le retendit à Harry.
- Maintenant qu'est ce qu'il y a marquer dessus ? demanda t'il.
- Hocus Pocus, lut Harry
- C'est tout ? demanda Dumbledore
- Bah, oui... répondit il
A ce moment là le morceau de parchemin se mit à vibrer. Vibrer tellement fort que Harry s'effraya et le laissa tomber par terre. Tout le monde regardait, baguette tendu vers le morceau de parchemin autovibrant. Puis le parchemin explosa tel une bombe et se transforma en génie. Il regarda autour de lui d'aun air satisfait et enfantin, assit en tailleur, dans les airs. C'était un petit bonhomme bleu avec une barbichette noire (voir le génie dans Aladin). Puis son regard se posa sur Harry. Il n'avai pas regardé sa cicatrice mais c'était simplement contenter de continuer à sourire.
- Bonjour Monsieur Potter. Je suis le génie du parchemin. Puisque vous m'avez trouver, vous pouvez faire un v½ux, plus ou moins réalisable.
Harry le regardait, les yeux grands ouverts se demandant bien ce qu'il pouvait faire comme v½u. Il réfléchit un long moment, avant de poser une question.
- Est ce que vous pouvez faire revivre quelqu'un ? demanda t'il d'un ton hésitant
- Bien sûr ! dit le génie en montrant bien toutes ces dents. Mais si vous voulez faire revivre quelqu'un, je crains que ce ne soit que pour un temps limité.
- Combien de temps ? demanda Harry, dont le c½ur avait fait un bond.
- Une heure, voire deux. Une heure si vous voulez faire revivre 1 personne et 2 heures si vous voulez faire revivre 2 personnes. Qui voulez vous faire revivre ?
Harry réfléchit un long moment. Il aurait tant voulut reparler avec Sirius. Mais s'il faisait revivre Sirius, il ne pourrais lui parler que une heure. Si seulement il poouvais trouver la deuxième personne. Mais tout à coup il eut une illumination. Pourquoi ne pas faire revivre ces parents ? Ces parents que Hermione et lui n'avaient que très peu connu ?
- Alors sur qui c'est arrêté ton choix ? demanda le génie
- Sur mes parents. Lily et James Potter, dit Harry
- D'accord, dit le génie avant de disparaître,
Puis le parchemin retomba au sol et recommença à vibrer, mais cette fois ci beaucoup plus fort que la première fois. Le parchemin se divisa en deux morceaux qui volèrent de chaque côté de la maison. Tout le monde regardait les deux parchemins qui vibraient de plus en plus. Puis peu à peu, ils commencèrent à prendre forme, la forme de deux personnes. Celui qui était près de la porte était James Potter et l'autre qui était près de l'escalier, il s'agissait de Lily Potter. Puis quand la transformation fut finit, les parents à Harry et Hermione restèrent un moment à se regarder eux même sans rien dire. Harry et Hermione, quant à aux se regardaient bouche bée. C'était le première fois depuis longtemps qu'ils voyaient leur parents.
Puis, commes des nouveaux nés, James et Lily Potter commencèrent à marcher vers le groupe.
- Content de vous revoir, dit Maugrey en leur tendant la main.
- C'est un plaisir de revenir sur terre pour un petit moment, dit James en souriant.
Puis il se tourna vers Harry.
- Ca fait si longtemps que l'on ne s'est pas vu. Ca me fait plaisir de te revoir fiston. Ou est ta s½ur ?
- Elle est là, juste à côté de Albus, répondit Harry, content de revoir ses parents.
Puis ce fut au tour de sa mère de le regarder. Elle essayait en vain de le coiffer, mais n'y arrivait pas.
- On peut dire que tu es vraiment comme ton père toi. Les cheveux toujours en bataille ! dit Lily
Harry sourit, mais ne dit rien. Il était tellement heureux de retrouver ces parents. Puis Maugrey brisa le silence.
- Bon, nous avons deux heures devant nous, il faudrait peut être songer à faire notre travail !
- Evidemment, tu ne changeras jamais, Alastor, dit James en rigolant.
- Il faut croire que non, dit Dumbledore en souriant.
Tout le monde sourit et se dirigea alors vers le salon lorsqu'ils entendirent un drole de bruit qui provenait d'un placard. Comme un bruit de bombe qui mets longtemps à se désintégrer. Puis au bout d'un long moment, une détonation retentit dans ce même placard. Puis plus rien... Tout était devenu calme. On entendait à peine le petit groupe qui respirait. Tout le monde se regardait et n'osait pas s'avancer vers le placard. Puis une voix se fit entendre dans le placard. Une voix grave, une voix d'homme. Il semblait ne pls avoir parler depuis longtemps puisque sa voix paraissait étrangement enrouée.
- Ah ! C'est un vrai piège à rat ce maudit placard ! disait la voix
- Au moins on est sur que c'est une personne, dit Ron silencieusement.
- Qui sait ? C'est peut être un monstre à quatre bras qui sait parler et qui veut tous nous tuer ? proposa Ginny
- Bah dis donc t'es optimisite toi ? dit Harry.
- Je sais... dit Ginny en faisant un vague sourire. J'ai de l'imagination, c'est tout...
Puis ensuite un gros bruit se fit entendre à la porte du placard, comme si la chose voulait sortir. Mais à en juger l'autre bruit qui vint après, ils en concluèrent que la chose n'avait pas réussit à sortir. Puis la voix s'éleva de nouveau.
- Eho ? Est ce... Est ce qu'il y a quelqu'un ? (voix à la Revax, conseillé de Zangdar, pour les connaisseurs de Naheulbeuk) Au... Au secours !
- Peut être que ce monstre n'a pas l'air aussi méchant que ça ? dit Hermione, d'un ton léger
- Peut être, souligna Harry.
Puis Hermione se dirigea vers l'endroit d'ou provenait la voix, baguette tendue. Mais Lily l'a retint par le bras.
- Fais gaffe
- Mais oui, mais oui, dit Hermione comme si l'avertissement lui paraissait complètement inutile.
- Ne t'inquiète pas, elle sait ce qu'elle fait. J'en ai fait l'expérience... dit Harry en souriant à sa mère.
Puis, comme un peu rassurée, elle lui sourit et relacha le bras de Hermione. Elle s'avançait lentement et essaya d'entendre à nouveau la voix. Au fur et à mesure qu'elle s'approchait du placard, les bruits s'emplifièrent.
- Eho ! Est ce que quelqu'un m'entends ? dit la voix
- Oui, je vous entends, je vais vous libérer, dit Hermione, d'une voix hésitante.
- Ouf enfin quelqu'un, murmura la voix.
- Alohomora, dit Hermione
La porte s'ouvrit et Hermione tomba presque à la renverse quand elle vit le personne qui se trouvait dans le placard. Elle le regardait d'un air étonnée, comme si elle ne pouvait pas croire à ce qu'elle voyait.
- Quelque chose ne va pas Hermione ? demanda Ron
- Si... Ca va très bien, dit elle après un long moment de silence.
Pius, lentement, Hermione et la chose du placard s'avancèrent lentement vers le groupe. On entendait à peine Ginny dire à Harry « Je te parie que c'est un monstre et qu'il vva tous nous bouffer ». Puis quand la chose du placard se trouva face au groupe, tout le monde le regardait avec le même air étonné et choqué qu'avait Hermione quand elle l'avait vu.
- Tu appelles ça un monstre, Ginny ? dit Harry en rigolant et en la serrant dans ses bras.
- On sait jamais... Tout est possible, dit Ginny en souriant.
- Sirius... murmura Ron, toujours avec la même tête (bouche grande ouverte et les yeux écarquillés et la tête vers l'avant.)
- Oui... Je suis de retour. Maintenant que je suis la avec vos parents, Hermione, Harry, on a 3 heures deuvant nous, si j'ai bien compris le marché
- OUAIS ! ! !h urlèrent Harry, Hermione, Ron et Ginny en levant les bras en signe de victoire.
- J'ai vraiment l'air d'un monstre comme ça ? demanda Sirius à Ginny
- Oups... dit Ginny en rougissant, j'ai pas fait exprès... Je croyais que c'était une sorte de créature monstrueuse qui allait nous manger qui était dans le placard.
- Non, non, au dernière nouvelles je ne suis pas cannibale, dit Sirius en rigolant. Bon qu'est ce qu'on attends. J'ai la dalle moi !
- T'a vu Hermione ! dit Ron en sautant sur place. Au moins il n'y a pas que moi qui ne pense qu'à son estomac ! Mouahahahahahahahahaha ! continua t'il en dansant à moitié sur place.
Tout le monde éclata de rire en voyant Ron danser, un bras en l'air et tourner en ronds comme une bourique. Puis il se dirigèrent tous vers le salon, laissant Ron à son délire. Quelques secondes plus tard, on le revit tout rouge, se réfugiant presque dans ses mains. Entre temps, Dumbledore avait fait apparaître un plateau remplis de sandwichs et de moricettes, soit au poulet, soit au salami ou plein d'autre chose. Il avait également mis des bananes et des pommes (sans sous entendus surtout avec les bananes... lol, rookwood comprendra).
- Bon, commença James, pourquoi on nous a fait revivre ?
Tout le monde se regardait, attendant que quelqu'un prenne la parole.
Personne, apparement, ne savait par où commencer. Une étrange atmosphère règnait dans la pièce. Puis Harry prit la parole.
- Au fait, il s'agit des Horcruxes.
- Ah... Les horcruxes, les fameux horcruxes... murmura Lily. Il donnent du fil è retordre ceux là...
- Il vous reste combien de horcruxes à détruire ? demanda Sirius
Harry sorti un parchemin froissé de sa poche et le lut à haute voix :
- Il nous reste le serpent, Nagini qui est avec Voldemort, la coupe de Poufsouffle, un objet de Gryffondor, un objet de Serdaigle et Voldemort lui même...
- Tu peux déjà barrer un objet de ta liste... dit James.
Harry, Ron, Hermione et Ginny le regardèrent d'un air étonné.
- Lequel ? demanda Hermione
- L'objet à Gryffondor. On l'avait dans la maison quand Voldemort était venu ce soir là. Quand ça c'est passé... comença le père à Harry et Hermione.
- Il n'était pas seulement venu pour qu'on aille dans ses rangs. Il voulais aussi l'objet. Il l'avais déjà transformer en horcruxes, mais voulais l'emmener dans un autre endroit... De peur qu'on découvre que se soit un horcruxes... continua Lily
- Mais vous le saviez déjà, que c'était un horcruxes ? demanda Harry
- Oui, le soir même on venait de le savoir. James voulais le déplacer pour le cacher... C'est là qu'il a eu comme un éclair. Il a vu Jedusor quand il était à Poudlard...
- Mais pourquoi vous l'aviez pas détruit ? demanda Hermione
- C'est ce qu'on voulais faire. Mais à ce moment Jedusor est venu. J'ai juste eu le temps de descendre. Lily t'a emmené chez les Granger. Toi, en revanche Harry, elle voulait t'emmener chez sa s½ur, dit James.
A l'entente de la s½ur de Lily, la mine de Harry se renfrogna. Trop de mauvais souvenir quand on évoquait le nom des Dursley.
- Qu'est ce qui c'est passé ensuite ? demanda Harry en effacant de sa mémoire le nom des Dursley.
- Jedusor m'a tué, il est monté, il a voulu te tuer, mais il a d'abord tué ta mère, puis... toi... Mais tu as survécu... dit James en versant une larme, comme s'il se reprochait à lui même de ne pas avoir combattu jusqu'au bout Voldemort. Puis, quand le sort s'est retourné contre lui, ça a fait exploser la maison. Et la coupe avec... Donc plus de coupe. Termina James.
- Au moins il y aura ça de moins à chercher, murmura Harry.
A ce moment là, un bruit se fit entendre dans le salon et tout le monde se tourna vers Ron, qui avait, en un instant virée au rouge tomate. Il murmura un simple désolé. A ce moment là, un hibou arriva et des chassures ensorcelés vinrent se mettre au pied de Ron, qui regardait la scène d'un air scandaliser. Puis, comme venu de nul part, une musique entrainante se fit entendre (la musique venait des chaussures). Puis Ron commença à danser comme un fou, sous l'hilarité générale de ceux qui se trouvait dans le salon.
- Arrêtez moi ces chaussure ! dit Ron, en beuglant comme une vache et en bougeant ses bras comme un pantin.
Dans la boite, livrée avec les chaussures, se trouvait un mot.
- Dites moi que c'est Fred et Georges et je vais les tuer ! cria Ron
Ginny prit le mot et le lut.
- A notre cher petit frère Ron,
On a penser que ces chaussuresw te plairaient vu que, d'après les dire de certaines personnes, tu dansait très mal, malgré quelques progrès. Pour l'instant tu ne possède pas encore le talent de notre chère s½ur Ginny, mais ça viendra... avec lesd années... héhéhéhé.

Bon apprécie ces chaussures dansantes non stop, le travail nous appelle.

Fred et Georges.

Tout le monde rigola de bon c½ur après voir entendu la lettre lue par Ginny, qui avait rougit quand elle avait lu qu'elle était talentueuse pour danser. Quand à Ron, lui fulminait de rage et continuait toujours de danser, dans tout le salon menaçant à tout instant de faire tomber quelque chose.
- La prochaine fois que je les vois ceux là ! Je leur ferais bouffer leur chaussures morceaux par morceaux !
Tout le monde rigola de bon c½ur en voyant Ron s'exciter à essayer d'enlever les chaussures de Fred et Georges. Puis Harry essaya de faire tomber Ron et bloquer ses jambes. Mais les jambes n'arrêtaient pas de danser même si Harry mettait tout son poids sur les jambes de son ami. Puis Ginny vint et se laissa tomber sur Harry.
- C'est mieux comme ça ? demanda t'elle d'un ton innocent
- Oui, je crois que ça devrait aller, dit Harry en essayant de respirer correctement. Tu sais que t'es lourde ?
- Oups...Désolée, dit Ginny en rougissant. Mais c'est ta faute !
- Quoi ? Ma faute ? dit Harry. Moi j'ai rien fait ? continua t'il d'un ton innocent.
- C'est c'la oui, dit Ginny d'une voix grave. Maintenant si quelqu'un pouvait enlever les chaussure à Ron, ça rrangerais surement Harry. Je peux plus me lever.
- Génial, murmura Harry.
Puis Hermione se leva et retira les chaussures des pieds de Ron et aida Ginny à se relever. Harry se leva lentement se massant le torse, tout endolori. Ginny se contenta simplement de hausser les épaules et de lui donner un baiser sur la joue, ce qui fit rougir Harry.
- Mais Sirius... Est ce que tu savais qu'il y avait ce parchemin derrière le portrait de ta mère ? demanda Hermione
- Quel parchemin ? demanda Sirius d'une innocence feinte
- Le parchemin qui vous a fait revivre, toi et mes parents, expliqua Harry
- Non, pas du tout. A vrai dire je n'étais même pas au courant qu'il y avait une pièce derrière ce foutue portrait. Il y avait de la glue perpétuelle non ?
- Si, mais Maugrey l'a enlevé, dit Dumbledore.
- Ah ! Bonne nouvelle ! Vous allez enfin pouvoir mettre un autre portrait que la tête beuglante de ma mère, dit Sirius en souriant.
Tout le monde sourit. Puis Dumbledore sorti de sa poche une sorte de montre et parut surpris en la regardant.
- Que ce passe t'il Albus ? demanda Lily
- Je vois qu'il est temps de manger...
- Bien... dit elle. Je crois que je vais commencer à préparer à manger.
- On mange quoi ? demanda précipitament Ron, avant de se rendre compte que les mots étaient sortis tous ceux de sa bouche.
- Tu verras bien mon garçon, répliqua t'elle sans méchanceté avant de disparaître dans la cuisine.
- Ahlalala Ron, dit Hermione. Tu peux pas t'empêcher de te la boucler quand il s'agit de nourriture !
- Je crains que non Hermione, dit Ron.
Puis les conversations reprirent tout doucement, tandis que la mère de Harry et Hermione préparait le repas. Au bout d'une demi heure, elle appella Hermione et Ginny pour mettre la table, laissant ainsi les hommes entre eux. Après s'être assuré que Ginny et Hermione étaient hors de vue, James s'adressa à Harry.
- Si je comprends bien, la jeune fille rousse... commença t'il
- Ginny ? dit Harry
- Oui, Ginny, c'est ça... Elle est bien ta petite copine c'est ça ?
- Bah oui ? Tu crois que je voulais sortir avec ma propre s½ur ?d emanda Harry sur un ton de reproche
- Bien sur que non, dit son père. Et à en juger l'état de son ventre elle n'est pas comme ça... naturellement, tu vois ce que je veux dire ?
- Je vois ce que tu veux dire. Et pour répondre à la question que tu te pose intérieurement, oui, je suis bien le père de cet enfant.
- Et Hermione ?
- C'est moi qui suis le père de l'enfant qu'elle porte, dit Ron en rougissant.
A ce moment là, Lily les appela à se mettre à table. Avant de se rendre dans la salle à manger, Harry fit comprendre à son père de ne rien dire à Lily.
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# Posté le samedi 16 septembre 2006 07:51

Chapitre 16: Une mauvaise surprise

Chapitre 16: Une mauvaise surprise
Chapitre 16 : Une mauvaise surprise
Tous se rendirent donc dans la salle à manger, alors que Lily mettait les plats sur la table. Pendant qu'elle fesait léviter les plats elle regarda Hermione et Ginny et remarqua quelque chose d'anormal. Elle n'y preta aucune attention et servit tout le monde.
- Ce soir c'est Fish and Chips (je sais pas comment ça se dit en français), dit Lily
- Mmmmh, ça a l'air appétissant, dit Ron en regardant avidement le plat de frite.
- Et bien bon appétit tout le monde ! finit elle par dire après les avoir servir.
- Merci !r épondirent ils tous en c½ur.
Ron commençait à dévorer son plat et Dumbledore prit la parole.
- Bon ou en étions nous avant de passer à table ?
- Ah oui les horcruxes ! Dit James. Comme je le disait avant, l'objet de Gryffondor à été détruit en même temps que la maison. Mais quand j'était encore à Poudlard... il me semble que j'ai trouvé une salle avec des objets précieux...
- Ca pourrait être la salle que Fred et Georges nous ont décris dans la lettre, proposa Ginny
- Oui, ça pourrait être ça, sit Harry d'un air songeur.
- Bref toujours est il que je cherchait un endroit pour cacher mes bombabouses. Le concièrge de l'époque avait, malheureusement senti qu'il y avait quelques bombabouses dans les parages, que j'avais laché pour le faire fuir... J'avais oublié ma cape d'invisibilité et je n'avait aucun moyen de me cacher. Donc je suis tombé sur cette salle, a peu près équivalente à la salle sur demande et j'ai vu tous ces objets précieux...
- Ca ressemble assez à la salle que Fred et Georges nous ont décrit ! dit Ginny
- Tu y tiens vraiment à la salle de Fred et Georges ! dit Harry en rigolant
- Roooo ! C'est bon ! dit elle en rigolant elle aussi.
- Fred et Georges ? Qui est ce ? demanda Lily
- Fred et Georges, ce sont nos frères, à Ron et à moi, expliqua Ginny. Ils sont assez farceur et font plein de bêtises. Ils ont même monter un magasin de farces et attrapes dans le chemin de traverse.
- On a pu les constater quand ils ont envoyé les chaussures dansantes non stop, dit James en rigolant. Oui, peut être c'est la même salle.
Pendant ce temps, Lily lança discrètement un sort à Hermione sans que celle si ne le remarque. Puis elle parut étonnée, mais attendit la fin de la conversation pour faire part de ce qu'elle avait découvert.
- Mais ou est cette salle ? demanda Harry
- Elle doit être quelque part dans les sous sols. Près des cachots il me semble, dit James en essayant de se rappeler de l'endroit ou pouvait bien être cette salle.
Puis tout le monde recommença à manger. Maugrey lançait des regards furtifs dans la salle, comme si a tout moment, ils pouvaient s'attendre à une attaque de mangemort. Puis Lily jugea que c'était le moment de faire part de ce qu'elle avait découvert.
- Dis moi voir Hermione...
- Oui ? dit la jeune fille en se tournant vers sa mère
- Qui est le père de l'enfant que tu portes ?
Hermione sentit son corps se raidir.
- C'est Ronald, dit elle timidement
- Depuis combien de temps ? continua Lily
- 3 mois et demi... finit elle par dire, en se sentant gênée.
- Bien... et Harry... Je suppose que la jeune demoiselle qui se trouve à côté de toi n'es pas comme ça... naturellement, je suppose ?
- Euh... non...avoua Harry
- Et je peux savoir depuis combien de temps elle est enceinte ?
Harry regarda Ginny. En réalité il n'en avait aucune idée. Puis finalement c'est Ginny qui reprit la parole.
- 4 mois... dit elle en fixant son assiette à moitié remplie.
- Donc trop tard pour arrêter le processus... conclua Lily. Allez manger les filles, vous en avez besoin...
A ce moment là, Maugrey vit quelque chose de louche au dessus de la cheminée. Il fit signe à tout le monde de ne plus dire un seul mot. Il se dirigea lentement vers la cheminée et en sortit un minuscule micro. Il tira un coup dessus et le micro était hors service. Maugrey le regarda bizarrement et le tendit vers Hermione.
- C'est un micro ça... constata t'elle.
- Un quoi ? dirent tous en c½ur Ron, Ginny, Dumbledore, James et Maugrey
- Un micro. Et ça c'est ce qui se fait de mieux dans la technologie moldue... On le branche à un endroit que personne en voit et ensuite on le relie à une base. Comme ça on entends tous ce que les personnes qui se trouvent dans la pièce
Tout ceux qui se trouvaient dans la pièce qui n'avaient pas d'ascendane moldue ou vécue un tant soit peu avec eux, ne pouvait pas comprendre ce que Hermione venait de dire. Pour eux c'était un charabia imcompréhensible. Ils restèrent tous perplexes, bouche bée. Soudain Ginny brisa le silence.
- Mais Hermione, il y a un problème...
- Lequel ? demanda t'elle ne voyant pas ce que ça pourrait être
- Nous sommes tous sorcier et il me semble que les appareils moldus sont déreglés quand il y a des ondes magiques ?
- Oui, c'est vrai... dit Hermione en regardant de plus près le micro. C'est bizarre... Je n'ai jamais vu cette marque chez les moldus... Regarde... continua t'elle en tendant le micro à sa mère.
Lily prit le micro et regarda la marque.
- Ce n'est pas une marque de moldu... Mais de sorcier...Je ne savais pas que les sorciers pouvaient fabriquer des micros... dit elle d'un ton songeur en faisant tourner le micro autour de la table.
- Voldami... Voldami... Ca me dit quelque chose, dit Sirius en regardant de plus près le micro...Il me semble que j'en avait une fois enendu parler... Mon frère en avait parler une fois avec ses amis à l'école. J'avais emprunté la cape d'invisibilité à James pour voir ce que mon frère magouillait... C'était donc ça...Un micro c'est ça ?
Hermione acquieça tandis que le micro revenait dans ses mains. Elle le regarda de plus près, puis elle dit.
- Ce micro a été conçu pour s'adapté à toutes les circonstances. Il peut très bien se trouver dans le monde des moldus que dans le monde des sorciers sans aucunes interférences, dit elle d'un ton songeur. Mais pourquoi avoir mis un micro dans la salle à manger ?
- Sans doute voulais ils avoir plus d'information sur l'Ordre du Phénix ? Avoir plus d'info sur les plans pour détruire Vous Savez Qui ? proposa Ginny
- Mmmph... Peut être... Mais ça m'étonnerais... dit Hermione. S'ils avaient voulu avoir des infos sur l'Ordre du Phénix ils s'y seraient pris autrement...
- Mais comment ? demanda Ron
- Ouvre un peu les yeux Ron ! répondit Hermione. Ils auraient surement pis quelqu'un dont ils savent qu'il fait parti de l'Ordre et ils l'auraient soumis à l'Impérium !
- Mais on peut résister à l'Imperium. Donc à mon avis ça ne lui servait plus à rien de s'en servir, maintenant qu'il a ce truc... ce Cromi ? dit Ginny
- Ah, mon avis, on doit s'attendre à une attaque en plein c½ur. Une attaque, qu'ils savent que ça va nous mettre le moral à bas... dit Harry
Puis silence...Harry s'imaginait toutes les possibilité dont les mangemorts pouvaient intervenir et les attaquer... Comment allaient ils s'y prendre ? Quels étaient leurs plan ? Qu'allaient ils encore trouver ? Dumbledore regarda alors sa montre et parut une nouvelle fois étonné.
- Bon je crois qu'il est tant de se faire les adieux... Les 3 heures seront écoulés dans 5 bonnes minutes...
- Déjà ? dirent ils tous en c½ur, alarmé par ce que Dumbledore venait de leur dire.
- Et puis il ne faut pas oublier que demain il faut retourné à Poudlard, les cours reprennent !
- Ah oui, c'est vrai je les avaient complètement oublié ceux là, dit Ron
Hermione leva alors ses yeux vers le ciel et murmura un « Oh ! dieu ! Il ne pense que aux vacances lui... ». Lily, qui était à côté d'elle, avait entendu ce qu'elle venait de dire et esquissa un sourire. Puis tout le monde se leva de table et se hata de dire adieux aux parents de Harry et Hermione ainsi qu'à Sirius.
- Vous allez nous manquer, dit Harry, en versant une larme.
- Ne t'inquiète pas on va se retrouver, dit sa mère en essuyant la larme qui coulait sur la joue de son fils. Pour l'instant, prends soin de toi, ainsi que de Ginny et de l'enfant. Toi Hermione, je te fais confiance, je sais que tu vas y arriver.
Quelques larmes coulèrent sur les joues de Hermione puis elle sauta dans les bras de sa mère. Lily la consola et lui murmura à l'oreille.
- Prends soin de toi, de l'enfant et de Ron... J'ai confiance en toi et Harry.
Puis Hermione sourit et se dirigea vers son père. Ellle lui sauta également dans les bras tandis que Harry serrait sa mère contre lui.
- On est hs je crois... dit Ron à Ginny
- Je crois pas non... répondit elle
Ron haussa les épaules et ne dit plus rien. Il se contenta alors de serrer la main des parents à Harry ainsi que celle de Sirius. Ginny en fit de même et elle fut suivi de Dumbledore et de Maugrey. Quelques minutes plus tard, une fois les adieux terminés, Lily, James et Sirius disparurent en un pop semblable à celui d'un transplanage. Puis Hermione se jeta dans les bras de Ron et Harry dans les bras de Ginny. Harry et Hermione commencèrent à pleurer de plus belle.

Après s'être assuré que tout le monde était installé, Rogue prit la parole.
- Bon, je vous préviens je ne suis pas très bon dans toutes les matière. Par quoi voulez vous qu'on commence... dit Rogue
- Moi je proposerais potion, dit Drago
- Bien, soit. On commence par potion, dit Rogue après avoir regardé chacune des personnes présentes dans la salle, pour savoir si ce choix leur convenait.
Vu que personne ne ronchonnait, Rogue reprit la parole.
- Donc, on va commencer par un peu de révision des autres années. Commençons par toi, Harry. Saurait tu me dire ou on peut trouver un bézoard ?
- Dans le ventre d'une chèvre, finit il par dire, après une longue réflexion.
- Bien. Question pour n'importe qui maintenant... Combien de temps faut il pour préparer le polynectar.
- Un mois il me semble, répondit Ginny
- Parfait, Miss Weasley.
Pratiquement tout le reste de l'après midi passa ainsi. Rogue leur faisait réviser les notions importantes de potions, des définitions et tout plein de conseils pour bien réussir leur potion, ou bien encore comment reconnaître les potions. Vers 17 heures, Rogue leur donna encore quelques conseils pour réussir leur ASPICs. Sur quoi une demi heure plus tard, il les autorisa à partir.
Tout le monde avait la tête bien remplie et Ron se plaignait d'avoir mal à la tête. Ils décidèrent donc de se reposer un peu avant de faire d'autres activités. Ils se rendirent donc dans la salle commune près de la chaleur douillette du feu. Ils parlèrent de tout et de rien, somnolant à moitié. Puis vers 18 heures tout le monde descendit à la Grande Salle pour pouvoir dîner. Ce soir là, il y avait du poulet avec des patates, ce qui ne pouvait que réjouir le ventre affamé de Ron. Une demi heure plus tard, tout le monde avait fini, mais ils restaient tout de même assieds à la table des Gryffondors, car ils étaient trop paresseux pour se lever et aller à la salle commune. C'est alors qu'à se moment là, une pomme de terre vola jusqu'à la table ou étaient assis Harry et les autres. La patate toucha Drago en plein dos, salissant ainsi sa robe de sorcier. Tout le monde se retourna alors pour voir d'ou provenait le projectile. Leur regard s'arrêta à la table des Serpentards qui faisaient semblant de discuter entre eux et de manger. On voyait très bien Pansy regarder Drago d'un air à la fois satisfait et à la fois rempli de haine.
- Laisse tomber Drago, ça leur passera bien, dit Hermione en enlevant la patate qui était restée accrochée à la robe, à l'aide d'un sort.
Elle en profita également pour jeter un sort qui repoussait tout objet qui voudrait s'écraser contre le dos de Drago. Elle l'avait baptisé le sortilège « repousse patate ». Une fois qu'ils étaient sur que les Gryffondors ne les regardaient plus, ils recommencèrent à lancer des patates (rookwood comprendra s'il a lu ce qu'il se passait dans la Grande Salle entre Serpentard et Gryffondor quelques semaines auparavant lol !), avant de se rendre compte que ce qu'ils faisaient ne servait à rien. Mais avant qu'ils arrêtent, le professeur Krum vit ce que les Serpentards étaient en train de faire. Il s'approcha donc de la table des Serpentards de sa démarche genre canard (il me semble).
- Qu'est ce qui vous prends de lancer de la nourriture sur les élèves ? cria t'il. Expliquez vous ! Mademoiselle Parkinson ! Parlez !
- Euh... bah... euh... Pour rien...Juste pour le fun monsieur, répondit Pansy le regard plein de haine.
- Bien puisque c'est comme ça... TOUS LES SERPENTARD EN COLLE ! ! ! ! ! Ce soir, 20 heures devant la porte de la grande salle.
Puis sur ces mots il se retourna et alla s'installer à la table des professeurs. A en juger l'expression de son visage, on voyait bien que le comportement des Serpentards l'exaspérait. A ce moment là, les cinq amis se levèrent et se dirigèrent vers la salle commune, le temps de digérer un peu le repas du soir. Finalement au bout d'une demi heure, Harry dit :
- Je crois que je vais partir à la recherche de cette salle, ou il y a tous les trophées... Il doit sûrement en avoir qui nous intéresse ! Ginny tu es prête ?
- Oui, bien sûr ! répondit elle
- Bon dans ce cas, je vais chercher ma cape d'invisibilité. Et puis Ginny... Si jamais tu ne vas pas bien, tu me le dit et on rentre.
Ginny acquieça pour dire qu'elle avait compris et Harry monta dans le dortoir des garçons pour chercher la cape d'invisibilité. Quelques secondes plus tard, il redescendit et trouva Hermione, Ron et Drago en pleine discussion. Ginny se leva immédiatement et se dirigea vers la sortie en compagnie de Harry.
Ils marchèrent quelque minutes, essayant toutes les salles dont ils savaient que ce n'étaient pas des salles de classes. Il y en avait au moins pour plusieurs heures pour faire toutes les salles du château. Ils commencèrent donc par les salles du premier étage, salles après salles, mais aucune salle ne contenait de trophées.
- Peut être au sous sol il y aurait quelque chose, souffla Ginny à Harry
- Allons – y, dit Harry après quelques secondes de réflexion.
Puis ils descendirent silencieusement les escaliers pour se rendre dans les sous sols. Là non plus pas de trace de salle avec des trophées. Puis ils remontèrent et firent les salles du deuxième étage hormis les salles de classes. Sans s'en rendre compte, déjà deux heures étaient passées.
- Houlà... dit Harry en regardant sa montre. Il serait peut être temps de rentrer à la salle commune.
- Pourquoi il est quel heure ? demanda Ginny
- Presque 22 heures.
- Oui, en effet, allons y, avant que Peeves ou Rusard nous voient en « flagrant délit » comme qui dirait... chuchota Ginny en rigolant.
Puis ils retournèrent à la salle commune d'un pas vif. Deux minutes plus tard ils arrivèrent, essoufflés devant le portrait de la grosse dame.
- Encore debout à cet heure là ? demanda la Grosse Dame
- Euh... Oui, répondit Harry. Steak frite !
Le portrait s'ouvrit alors les laissant ainsi renter. Après s'être souhaiter bonne nuit et s'être donné leur dose de baiser, ils allèrent se coucher, chacun de leur côté.



Le lendemain matin, Harry fut réveillé par Ron. Il le secouait sans gêne.
- Hé ! Harry ! C'est l'heure ! Les cours commencent dans dix minutes !
- Quoi ! lâcha Harry
- Dans dix minutes les cours commencent ! répéta Ron
Puis Harry s'habilla en quatrième vitesse et descendit dans la salle commune ou l'attendait quelques toasts avec du miel dessus. Il se dépêcha de les manger et se rendit immédiatement au cours du professeur Lupin. Par chance, le cours n'avait pas encore commencer quand ils arrivèrent. Lupin leur fit signe de s'asseoir, et ne prit pas la peine de les sanctionner.
- Le cours d'aujourd'hui sera un peu différents des autres cours. Si nous avons pas fini aujourd'hui nous continuerons la prochaine fois. Donc aujourd'hui sera un cours de force obscur. Nous allons étudier la Légilimencie et l'Occlumencie. Alors, est ce que quelqu'un peut me dire la définition de la Légilimencie et de l'Occlumencie ? commença le professeur Lupin.
Personne ne fut alors surpris de voir la main de Hermione se lever comme un boulet. D'autres mains s'étaient alors levées dont celle de Ron, de Drago et de Neville.
- Drago, peut tu me dire la définition de la Légilimencie ? Ron tu me dira ce que c'est l'Occlumencie, dit le professeur Lupin.
- La Légilimencie consiste à fermer son esprit quand quelqu'un essaye de voir ses souvenirs, dit Drago
- Bien, 5 points pour Gryffondor. Ron ?, continua Lupin
- L'Occlumencie consiste à entrer dans l'esprit de quelqu'un pour voir ses souvenirs, dit Ron timidement
- Bien, 5 points pour Gryffondor. Maintenant, on va passer à la pratique. Il me faudrait un volontaire pour que je puisse faire un exemple, poursuivit Lupin. Harry, est ce que tu voudrait venir devant s'il te plait ?
Harry semblait un peut effrayé par la perspective que Lupin allait voir ses souvenirs, mais il s'avança tout de même vers le bureau du professeur Lupin.
- Bien. Tu es prêt ? Je commence par l'occlumencie. 1, 2, 3... Occlumens !
Harry essaya alors de fermer son esprit à l'attaque de son professeur, mais au bout de 4 secondes sa défense lâcha. Il vit alors défiler son enfance, d'abord, la lumière verte, puis une grosse moto qui volait, ensuite l'école du quartier ou il avait malheureusement atterri sur le toit de l'école alors qu'il tentait de fuir la bande à Dudley, puis le boa qu'il avait libéré le jour de l'anniversaire à Dudley, la lettre l'invitant à poursuivre ses études à Poudlard, son affrontement avec Voldemort sous la trappe alors qu'il était en première année, puis la chambre des secrets que Ginny avait ouverte, Sirius, la mort de Sirius, Cédric et sa mort, la mort de Dumbledore puis son retour, puis le jour ou il avait appris que Hermione était sa s½ur ainsi que son premier baiser avec Ginny, la chambre sur le chemin de traverse ou ils avaient passé à l'acte... A ce moment là le professeur Lupin lâcha sa concentration et vit que Harry était tout rouge.
- Désolé Harry, je ne voulais pas aller aussi loin. Mais essaye de renforcer ta protection, lui dit alors Lupin en lui tendant un peu de chocolat Milka (héhé).
- Merci, dit Harry en prenant le chocolat Milka que lui donnait Lupin.
Puis il retourna à sa place tandis que le professeur Lupin reprenait la parole.
- Bien, maintenant, on va passer à la pratique. Vous vous mettez par deux et vous vous entraîner au deux sorts.
Ron s'était mis avec Hermione et Harry se mit avec Drago, quand le professeur Lupin vint vers eux.
- Une fois que vous aurez fini avec votre partenaire, vous changerez. Par exemple, maintenant, Harry est avec Drago. Quand vous aurez terminer, Harry ira avec Ron et Drago avec Hermione. Puis ensuite Hermione ira avec Harry et Drago avec Ron, ok ?
Ils firent tous oui de la tête pour dire qu'ils avaient compris puis commencèrent à s'entraîner.
- Bon qui commence par quoi ? demanda Harry à Drago.
- Je sais pas, moi ça m'est égal. Tu commences par l'occlumencie et moi par la légilimencie et ensuite le contraire ? T'en penses quoi ?
- Oui, pourquoi pas. Bon commençons.. 1, 2, 3... Occlumens !
La défense de Drago tint plus longtemps que la sienne. Mais à peine eu il formulé cette pensée que la défense de son adversaire disparu comme de la poudre de cheminette. Il vit alors un petit blondinet en train de martyriser son ours en peluche, un Drago qui devait avoir 5 ou 6 ans en train de faire léviter des objets, en train de voler en balai, leur premier cours de vol ou lui et Harry avaient fait la course pour le rapeltout de Neville, lui et le duel contre Harry, duel au cours duquel il avait lancer un serpent contre Harry, puis plus rien jusqu'en sixième année ou il était en train de réparer une armoire, puis la mort de Dumbledore, quand il était chez Voldemort, puis son retour du bon côté sa nouvelle répartition à Gryffondor, le retour de Dumbledore, puis la soirée de Slughorn ou il avait pour la première fois embrasser une Serdaigle de la même année que lui, la charmante Isabelle Wallace...A ce moment là, Harry lâcha sa concentration
- Ca va ? demanda Harry en voyant la tête pâle que faisait Drago
- Oui, oui, ça va très bien merci. Bon on continue... Maintenant, c'est moi qui fait l'occlumencie et toi la légilimencie. 1, 2, 3... Occlumens !
Cette fois la défense de Harry tint un peu plus longtemps que la première fois mais au bout de 15 secondes, elle flancha. Il revit à nouveau la lumière verte, la moto volante et tout et tout (je vais pas tout réécrire) Au souvenir de Harry le plus récent, Drago lâcha sa concentration et alla s'asseoir.
- T'a tenu plus longtemps que moi pour la légilimencie ! Bravo ! dit Drago.
Harry sourit et s'assied à côté de Drago. Ils regardèrent alors comment se débrouillaient Ron et Hermione. Hermione se débrouillait pas mal en légilimencie, quand à Ron c'était presque désastreux... Cinq minutes plus tard, Ron et Hermione avaient fini de s'exercer et juste à ce moment là, la cloche sonna, signifiant ainsi la fin du cours de Défense Contre Les Forces du Mal.
- C'est ainsi que s'achève notre cours et je vous dit à la prochaine. On fera de nouveau la même chose. Au revoir !
- Au revoir professeur, gazouillèrent ils tous en c½ur, en sortant de la salle, pour se diriger vers leur prochain cours qui était celui de potion.
Cinq minutes plus tard, tout le monde était devant la porte de la salle de potion, attendant ainsi le professeur Slughorn et les autres élèves.



Peu à peu, les élèves de Serpentards arrivèrent et prirent bien soin de se mettre à l'écart des Gryffondors. Selon eux, c'était les Gryffondors qui étaient responsables de la colle que leur avait donné le professeur Krum, la veille. Ils se contentèrent simplement de les regarder de travers avec un regard de dégout (comme d'habitude quoi...). On voyait Pansy lancer des éclairs par les yeux en direction de Drago. La main de la jeune serpentarde tremblait et faisait toujours les mêmes gestes : Ouvrir, fermer, ouvrir, fermer...
Au moment ou elle voulait charger, le professeur Slughorn arriva, empêchant ainsi Pansy de s'attaquer à un élève de Gryffondor.
- Bon allez, tous en classe ! Allez zou ! dit Slughorn en balançant ses bras vers l'avant, faisant ainsi signe aux élèves de rentrer.
Au moment ou Pansy et Drago entrèrent, Drago entendit juste Pansy murmurer « toi je t'attends à la sortie c*nnard ».
- Mais oui, bien sur Pansy, tu veux encore avoir une colle c'est ça ? dit Hermione qui était juste derrière Drago et qui avait entendu ce que Pansy avait dit.
Pansy se contenta simplement de lancer un regard noir à Hermione qui ne baissa pas pour autant les yeux. Puis le cours commença dans une atmosphère sereine, les Gryffondors d'un côté et de l'autre les Serpentards. A la fin du cours, quand la cloche sonna, les Serpentards se hâtèrent de prendre leur affaires et de se diriger vers la sortie.
- Pourquoi est ce qu'ils sont si pressés d'après toi, Drago ? demanda Harry
- A mon avis ils m'attendent. Ils veulent faire ma fête comme qui dirait chez les moldus... dit Drago en rigolant.
- C'est sans doute ce que voulais te dire Face de Bulldog à l'entrée, dit Ron
- Qu'est ce que tu peux être stupide des fois Ron ! Bien sur que c'est ça que cette foutue Face de Bulldog voulait lui dire ! En général, quand on dit « je t'attends à la sortie », c'est que la personne qui a dit ça veut se battre...résuma Hermione
- Ah d'accord... dit Ron l'air incrédule. Mais on peut pas transplaner pour éviter la baston ?
- Ron ! Combien de fois faudra t'il que je te dise qu'on NE PEUT PAS transplaner à l'intérieur de Poudlard ! C'est écrit dans « L'histoire de Poudlard » ! Pourquoi tu ne le lis pas une fois ! ! !
- J'ai pas besoin de le lire, tu le connais déjà. Il suffit que je te demande ! dit Ron en rigolant
- Qu'est ce que tu peux être stupide des fois Ron ! dit Hermione en rigolant.
Au moment ou ils sortirent de la salle de classe, tous les Serpentards se tenaient devant eux en demi cercle de façon à ce qu'ils ne puissent pas passer. Puis, peu à peu le demi cercle se transforma en cercle.
- Vous allez payer pour ce que vous nous avez fait subir hier soir ! dit Pansy avec un sourire doucereux qu'abordait autrefois le professeur Rogue.
- Tu frises l'absurde Pansy, dit Drago. Franchement. Tu es obligée d'appeler tes amis pour venir à tabasser celui qui fut une fois l'un des vôtre. N'importe quoi !
Puis n'en pouvant plus, Pansy se jeta sur Drago et les autres Serpentards se jetèrent sur Harry Ron et Hermione. Hermione se débrouillait pas mal en bagarre, mais essayait de faire son possible de se dégager de la bataille. Finalement après beaucoup d'effort, elle réussi à se dégager et commença à crier.
- ARRETEZ TOUT DE SUITE CES GAMINERIES ! ! ! VOUS AVEZ QUEL AGE ! ! ! ! hurla t'elle de toutes ses forces.
Au milieu du cercle, le nez en sang et un ½il au beurre noir, Ron dit à Harry.
- On dirait...
- Ta mère, je sais... dit Harry qui saignait aussi du nez.
Alertée par la voix de Hermione, le professeur Mc Gonagall arriva à toute vitesse et découvrit à son grand malheur que le couloir ressemblait plutôt à un champ de bataille.
- Oh, mon dieu ! lâcha t'elle. ARRETEZ CA TOUT DE SUITE ! ! ! ! ! beugla t'elle
Puis peu à peu la bagarre s'arrêta et trois Serpentards mirent KO Harry, Ron et Drago, et tout le monde regarda le professeur Mc Gonagall.
- Que c'est il passé Miss Potter, vu que vous êtes la seule à ne pas être KO.
- Et bien au début de l'heure, Pansy avait dit à Drago « Je t'attends à la sortie » ou quelque chose comme ça. Puis après nous sommes allés en cours normalement. A la fin de l'heure les Serpentards se sont dépêché pour sortir de la salle, puis Drago a essayé de les raisonner, mais ça ne les a pas empêcher de nous sauter dessus. J'ai réussi à me dégager et j'ai essayer de calmer le jeu et ensuite vous êtes venue.
- Pourquoi est ce qu'ils vous ont sauté dessus ? demanda t'elle
- Parce que selon eux c'est à cause de nous qu'il ont eu la colle hier. Ils nous ont lancer des patates et le professeur Krum les a mis en colle, répondit Hermione.
- Je n'aurais jamais cru cela de mes élèves. 100 points seront enlevé aux..., le professeur Mc Gonagall regarda les élèves,... 100 points seront enlevés aux Serpentards, répéta t'elle.
Après cette déclaration, les Serpentard protestèrent, ces points en moins les placèrent en dernière place pour la coup des Quatre Maisons.
Une fois que tout le monde fut soigné, Harry fut convoqué chez la directrice.
- Potter, j'ai quelque chose à vous dire à propos du match de Quidditch de samedi. Asseyez vous, je vous en prie.
- Est ce qu'il est annulé professeur ? demanda Harry soudain prit de panique
- Non, bien sur que non ! Mais je voulais juste vous dire qu'il y aura le sélectionneur des Canons de Chudley qui va venir assister au match. Je ne sais pas combien de personnes il va prendre de votre équipe mais sans doute les meilleurs. Je vous demande donc de jouer au meilleur de votre forme, pour que tout le monde ait une chance d'être sélectionné. Prévenez ceux de votre équipe et Colin Crivey pour qu'il ne fasse pas de gaffe comme le faisait Mr Jordan quelque années auparavant.
- Bien professeur, dit Harry
Bon allez y, je ne vous retiens pas plus longtemps.
# Posté le samedi 16 septembre 2006 07:52