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Chapitre 13

Chapitre 13
Chapitre 13 : La soirée à Slughorn

Le vendredi soir, à 19 h 50, tout le petit groupe était prêt à se rendre dans le bureau à Slughorn. En chemin, ils croisèrent le première année de Serdaigle qui leur avait donné le parchemin de Slughorn. Le petit rougit et parti en courant avec ses amis, de peur de se faire sanctionnés parce qu'ils étaient hors de leur dortoirs à une heure aussi tardive. Pour une fois Hermione ne dit rien, elle se contenta juste de sourire. 10 minutes plus tard, ils se trouvaient devant la porte de l'office au professeur Slughorn avec quelques autres élèves que Harry ne connaissait juste de vue. Certes, seul Zabini restait des élèves qui avaient été invités l'an passé. Zabini regarda le groupe d'un air de dégoût et les regardaient également de haut, comme s'ils étaient des moins que rien. Harry, pour ne pas s'énerver, regardait les autres personnes encore présentes. Il y avait une fille qui devait être en 7ème année et qui était à Serdaigle, et d'autres filles et garçons de Poufsouffle et Gryffondor, de 6ème année qui étaient présents.
Harry avait remarqué que Drago avait les yeux posés sur la jeune fille de Serdaigle, qui visiblement se sentait gênée que Drago la regardait de cette façon. Un sourire se forma au coins des lèvres de Harry qui donna un coup de coude à Drago pour qu'il se réveille.
- Quoi ? demanda Drago, complètement perdu
- On ne regarde pas les gens de cette façon lui chuchota Harry
Tout à coup la porte s'ouvrit ne laissant pas le temps à Drago de répliquer.
- Ah ! Venez ! Entrez ! Faites comme chez vous ! dit Slughorn joyeusement en levant les bras faisant apparaître un gros ventre.
Les élèves entrèrent les uns après les autres dans la salle que le maître des potions avait spécialement aménagé pour la fête qui avait lieu.
- Bien, maintenant que tout le monde est là, je tiens à vous remercier toutes et tous d'être venus. C'est un immense plaisir pour moi de voir tous mes élèves préférés pour cette petite fête, qui, j'espère, va vous plaire. Maintenant amusez vous ! Il y en a pour tous les goûts !
Drago n'avait aucunement écouté le discours du professeur, mais continuait de dévorer des yeux la jeune fille de Serdaigle qu'il avait aperçu à l'entrée. Il était comme hypnotisé. On l'entendait juste dire :
- Qu'est ce qu'elle est belle ! Je veux à même à la maison !
Harry, Hermione, Ron et Ginny se regardaient d'un air bizarre en se disant que Drago était en train de devenir fou. Ginny décida de lui marcher sur le pied.
- Allô, allô ici la Terre appelle la Lune ! Est ce que vous me recevez ?
- Ouais, répondit lentement Drago les yeux rivés sur la jeune fille.
- Au moins il nous entends, dit Ginny aux autres. Est ce que vous pouvez redescendre sur Terre ? continua t'elle en s'adressant à Drago.
- Nan, répondit Drago toujours aussi lentement que la première fois.
Puis après un moment de réflexion il dit.
- On en fait pas de si belle là où j'habite...
- Alors tu viens d'une autre planète répondit Ron. On en a de très belle ici, tu sais ! continua t'il en regardant Hermione et Ginny.
Hermione et Ginny rougirent au point qu'elles cachèrent leur visages dans leur mains.
- Sans doute... répondit Drago. Peut être je viens d'une autre planète. Tant pis. Je vais la voir.
Sur ce, il parti d'un pied ferme et alla vers la jeune fille de Serdaigle. Harry, Ron, Hermione e Ginny observaient la scène attentivement, regardant les moindres gestes de la fille et de Drago. Puis au bout d'un moment, ils virent la fille rougir et lentement, son visage se rapprochait de celui de Drago. Malheureusement Slughorn passait par là et les vit qui commençaient à s'embrasser et alla près d'eux et leur fit un tape dans le dos de chacun de façon à ce qu'il s'embrassent plus vite. Après c'être foncé dedans, ils se massèrent le nez et regardèrent le professeur Slughorn d'un air méchant.
- Des amours se forment j'ai l'impression ! lança t'il, l'air joyeux.
- On aurait pus faire autrement le premier baiser, marmonna Drago en se massant toujours le nez.
- Qu'est ce que tu marmonnes dans ta barbe, jeune homme ?
- Rien, Professeur.
Puis, après l'avoir longuement regardé d'un air soupçonneux, le professeur Slughorn parti d vers un autre groupe d'élèves situé à l'autre bout de la salle. Pendant ce temps là, Harry, Ginny, Ron et Hermione s'étaient dirigés vers un petit buffet avec différentes boissons dont la plupart venait de chez Madame Rosmerta et d'autre venaient de l'armoire personnelle de Slughorn.

Drago et la fille étaient partis et on ne les revu plus de la soirée. Harry et Ginny étaient de leur côté et Hermione et Ron du leur. Ils s'étaient divisés en deux groupe (chacun avec leur petit amis) de façon à ce que Slughorn ne les harcèle pas. De nombreuses bierreaubeurres vide étaient exposées d'un côté de la salle et Slughorn avait fait un petit concours. Celui qui arrivait à faire tomber toute les bouteilles de bierreaubeurre aurait le droit à une surprise. Mais à présent, personne n'avait réussi à faire tomber toutes les bouteilles d'un seul coup. Ron s'était mis de la partie et commençait à s'énerver en maudissant les bouteilles en pensant qu'elles étaient ensorcelées. Harry et Ginny, de leur côté, s'étaient mis à une fenêtre pour admirer le clair de lune.


Ginny posa sa tête contre l'épaule de Harry et resta un long moment sans rien dire, simplement à contempler les étoiles en esquissant un sourire radieux. Harry avait lui aussi posé sa tête, mais sur la tête à sa petite amie et regardait lui aussi les étoiles. Pendant un long moment, ils restaient là à regarder le ciel, ne se rendant plus compte du bruit qui était autour, oubliant complètement qu'ils étaient à la soirée de Noël de leur professeur de potion, le professeur Slughorn. Ils risquaient à tout instant de se faire voir par un ½il indiscret qui allait le dire au professeur de Slughorn. Car il ne pouvait s'empêcher de parler de la mère à Harry. Puis après de longues minutes de silence, Ginny prit la parole.
- Harry...
- Oui, qu'est ce qu'il y a ? demanda Harry en la regardant dans ses yeux.
Au fond des yeux de Ginny brillait la lueur des bougies la lueur d'une joie sans nom. Son visage radieux s'était posé sur Harry et le regardait tel un diamant.
- Je suis heureuse que tu sois venu. Je pensait que tu allais refuser l'invitation de Slughorn. Je t'aime
- Moi aussi, je t'aime mon petit poussin, dit Harry en l'embrassant.
Mais à ce moment là, ce que Harry redoutait le plus, c'était d'entendre venir quelqu'un qui allait gâcher son bonheur.
- Ah ! Les amours commencent à venir ! dit ne voix derrière Harry.
Ginny et Harry se décollèrent immédiatement et restèrent figés. Ginny mit sa main devant sa bouche et fit un léger « hum hum » en regardant Harry de façon à ce qu'il regarde derrière lui. Harry se retourna lentement et vit en tout premier lieu, un ventre bedonnant et des boutons sur le point d'éclater et de voler à travers toute la salle.
- Harry ! Ginny ! dit le professeur Slughorn en levant les bras bien haut de façon à ce qu'ils sentent l'eau de Cologne qu'il s'était mis.
Harry et Ginny bouchèrent leur nez tellement l'odeur était atroce.
- Alors, vous vous amusez bien ?, continua t'il en baissant les bras, mais toujours en gardant le sourire comme s'il n'avait pas vu la grimace que Harry et Ginny avaient fait.
- Très bien professeur, dit Harry
- Votre fête est très réussie, professeur.
- Très bien les enfants. Je me rappelle le temps où votre mère était dans cette école, Harry. Une élève sérieuse, modèle. C'était mon élève préférée. Oui. Ma préférée. Quand à vous Miss Weasley, il semble que vous soyez comme votre mère. S'énerve vite et un certain foutage du règlement. Il faut dire qu'elle aimait bien sortir la nuit avec votre père.
Ginny regardait Harry d'un air étonnée. Sa mère ne lui avait jamais parlé de cet épisode de sa vie.
- Bon, je crois que je vais vous lasser en amoureux, les bouteilles de bierreaubeurre m'attendent. Il me semble que votre frère Ronald à gagner sa récompense.
En effet, Ron avait réussit à faire tomber toutes les bouteilles de bierreaubeurre par terre. De loin, Ginny et Harry virent l'air triomphant de Ron, l'air de dire « Vous avez vu, j'ai réussi ». Ginny sourit et se retourna vers Harry.
- On en était ou avant que Slughorn ne nous interrompe dans notre scène absolument génial ?
- Je vois, dit Harry le sourire narquois. Et bien je crois que nous en étions là...
Puis Harry recommença à l'embrasser quand un énorme fracas se fit entendre de la porte. Tous les regards s'étaient tournés vers la porte et tout était devenu calme. Au fond de la salle, Harry criait.
EST CE QUE JE POURRAIS FINIR EN PAIX ! ! ! ! C'EST PAS LA MER A BOIRE ! ! !

Soudain le regard à Harry se figea à l'encadrement de la porte. Dans l'encadrement de la porte se trouvait une Minerva Mac Gonagall complètement blême dévisageant Harry de haut en bas avant de se tourner vers le professeur Slughorn.
- Professeur , il faut absolument que Mr et Miss Weasley viennent dans mon bureau. Peut être serait il préférable que Mr et Miss Potter viennent également.
Le professeur Slughorn la dévisagea comme s'il n'avait pas bien comprit ce que la directrice venait de lui dire. Harry et Ginny se regardèrent l'un l'autre sans comprendre pourquoi ils étaient convoqué chez la directrice. Puis Harry jeta un regard furtif autour de la salle. Depuis que la directrice était arrivé, personne n'avait bouger d'un poil, personne n'avait ouvert sa bouche. Tous avaient suspendu leur action après que Harry ait crié dans toute la salle. Réalisant que la directrice attendait sa réponse, Slughorn se ressaisit et afficha un sourire.
- Bien sûr madame la directrice, dit Slughorn, toujours en souriant.
Puis il se tourna vers le couple Harry-Ginny et le couple Ron.Hermione.
Et bien allez y qu'est ce que vous attendez ?
Le déluge, murmura Ginny à l'oreille de Harry ce qui le fit sourire.
Puis ils partirent à la suite de la directrice en ce demandant ce qu'elle leur voulait encore. Le chemin entre la salle où avait lieu la fête et le bureau de la directrice (bien que la distance fut très longue) se passa dans un calme absolu. Tous les quatre étaient très inquiets de leur sort ne sachant s'ils allaient survivre longtemps. Harry cherchait dans sa mémoire s'il avait fait quelque chose de mal. Puis il se dit que c'était peu être à cause de la bataille d'oreiller qu'il avait fait il y a quelques jours auparavant, mais dans ce cas là elle aurait convoqué Drago également. Et elle l'aurait fait beaucoup plus tôt aussi. Donc il pensa que ça ne pouvait pas être ça. Mais quoi alors ? se demandait t'il sans cesse. Il regarda Hermione, Ginny et Ron. Eux aussi avaient l'air anxieux se demandant également ce qu'il avaient fait de mal. Ginny et Hermione craignaient déjà le pire. Peut être que la directrice avait appris qu'elles étaient enceintes ? Peut être qu'elles seraient renvoyées parce que être enceinte était interdit quand on était à Poudlard ? Puis ils furent interrompus dans leur pensée quand la directrice prononça le mot de passe pour entrer dans son bureau. Ils montèrent alors les escaliers en colimaçon suivant de près la directrice, comme si elle allait leur échapper d'un moment à l'autre. La directrice s'installa derrière son bureau, laissant Harry, Ron, Hermione et Ginny près de la porte. Puis elle les regarda avant de leur dire.
Mais asseyez vous donc ? Ah, mais oui, suis je bête. Accio Chaise
Puis quatre chaises apparurent devant son bureau et les quatres amis s'asseyèrent la tête baissée. Ils sentaient leur heure sonner. Ils allaient être executés (pas au sens de fusiller ou quelque chose du genre).
Ne soyez pas défaitistes à ce point, je ne vais pas vous gronder ou vous mettre en colle ni quoi que ce soit d'autre.
C'est vrai ? lâcha Ron en relevant brusquement sa tête, le sourire aux lèvres
Bien sûr monsieur Weasley. Je voulais juste savoir si vous pouviez reprendre les cours de l'AD. Il faut que tout le monde sache se défendre et c'est pour ça que je fais appel à vous. Vous avez sans doute traversé plus d'épreuve que tous les autres élèves, c'est pour ça que vous allez être leur professeurs. Mais cette fois, c'est une organisation légale à Poudlard, pas comme en cinquième année. Vous avez été très courageux d'avoir affronter Ombrage de cette façon.
Les quatre amis se regardèrent sans trop y croire.
Bien sûr il faudra également que vous trouviez le temps pour réviser, dit elle en regardant Harry, Ron et Hermione.
Bien sûr madame, dit Hermione en lui souriant.
Bien c'est tout ce que j'avais à vous dire, vous pouvez retourner à la soirée du professeur Slughorn.
Puis ils commencèrent à sortir de l'office de la directrice quand elle les interpella à nouveau.
Miss Weasley, Miss Potter !
Hermione et Ginny se figèrent et se regardèrent. Elles avaient compris qu'elle avait remarquer. Puis elles se retournèrent lentement.
Il me semble que vous ayiez un peu pris de poids en 3 mois, dit elle en leur montrant leur ventre.
Oui, madame répondit Hermione en hésitant à ce qu'elle pouvait dire après. C'est à cause...
A cause de la nourriture, poursuivit Ginny. Elle est bonne et on a eu tendance à trop manger
Le professeur Mc Gonagall les regarda mais n'en dit pas plus et les laissa partir. Puis ils partirent et, arrivés en bas de l'escalier Ginny s'essuya le front.
Ouf, on a eu chaud. Mais je crois qu'elle ne m'a pas cru avec ma théorie de la nourriture.
Non, c'était très bien. Franchement sur le coup, je ne savais pas quoi dire. Dit Hermione. Venez on y va.

Les quatre amis se rendirent donc vers la salle, mais elle n'était plus comme ils l'avaient quitter un instant auparavant. Elle était toute saccagée et des tas d'objets trainaient par terre. Un vrai champs de bataille. Ginny n'était pas très rassurée quand elle en tra dans la salle. Elle pensait que des mangemorts étaient venu ici tuer tout le monde. Harry, Ron, Hermione et Ginny entrèrent dans la salle en essayant de trouver des objets qui leur prouverais que c'était bel et bien des mangemorts qui étaient venus tout dévaster.
Soudain derrière eux, un bruissement de cape se fit entendre. Tous les quatre se retournèrent d'un coup sec pour voir d'ou provenait le bruit. Les lumières vacillaient et étaient sur le point de s'éteindre. La tension monta d'un cran quand un objet tomba d'une table en face d'eux. La salle était plongée dans un noir absolu, on ne voyait plus que la lune à peine cachée par un mince rideau en tissu. A présent, toutes les lumières du couloir s'étaient éteintes. Au loin un rire glacial ce fit entendre, un rire à glacer le sang. Ginny, paniquée, prit la main de Harry et la serra de toutes ses forces au point que Harry ne sentait plus ses doigts. Mais il continuait à lui tenir la main, pour qu'elle n'ait pas peur. A la lueur de la lune on voyait que Hermione semblait aussi avoir peur. Elle tenait Ron par le coup et ses yeux étaient rivés vers la porte, équarquillés.
Harry... chuchota Ron
Harry tourna la tête vers Ron et fit un signe de tête pour qui lui dise ce qu'il avait à dire.
Et si c'était des mangemorts ? continua t'il toujours aussi bas
Non, ce n'est pas des mangemorts, dit Harry en essayant de se convaincre lui même
Puis, après de longues minutes de silence, une porte claqua et le rire glacial se rapprochait de plus en plus. Puis plus rien. L'orage commençait à se lever et des éclairs fendaient le ciel et de gros éclats se firent entendre. Peu après, la pluie commença à tomber.
Puis des bruits de pas commencèrent à se faire entendre, puis de plus en plus fort. Ils se rapprochaient de l'endroit où étaient les quatres amis. Harry fit signe à Hermione et Ron de se cacher et porta Ginny et coura vers l'autre bout de la salle, se cacher à un endroit ou personne ne les verrais. Puis il virent une lumière s'aprocher de la porte, une lumière d'une baguette. Puis une tête apparue à l'endroit ou la porte avait été fracturée.
Est ce qu'il y a quelqu'un ? demanda une voix d'homme
Personne ne répondit...
Harry ? Ron ? Hermione ? Ginny ? C'est le professeur Slughorn
Puis harry sorti de sa cachette avec Ginny et s'approcha du professeur de potion. Puis il fit signe à Ron et Hermione de sortir également.
Ah ! c'est vous professeur.
Bien sûr que c'est moi les enfants ! Vous croyez que j'était quoi ? Un inféri peut être ?
Euh, non pas tout à fait professeur, dit Ron. On croyait que vous étiez un mangemort...
Ah ! Sacrebleu ! Ces mangemorts ! Venez avec moi. Nous avons du démaénager à cause d'une petite bataille entre deux élèves. Zabini et Mc Laggen, me semble t'il. Ils sont tous les deux en retenue.
Harry regarda les autres et ne put s'empêcher de sourire. Il était content que Mc Laggen soit en retenue. Puis ils suivirent le professeur Slughorn vers une autre salle un peu plus loin. C'était donc cette porte qu'ils avaient entendus claqué il y a un instant.
A l'intérieur de la salle, pratiquement la même que celle qu'ils venaient de quitter quand ils étaient allés chez Mc Gonagall, avec beaucoup moins de boisson qu'au début de la soirée, du fait de la bagarre. Au loin, ils virent Drago avec la fille de Serdaigle dont ils ne savaient encore rien d'elle. Quand Drago vit ses amis, il dit quelque chose à sa copine et l'emmena avec lui vers ses amis.
Harry, Ron, Ginny, Hermione... Je vous présente ma nouvelle petite amie. Elle est en 7 ème année et elle s'appelle Isabelle Wallace
Enchantée, dit la dénommée Isabelle en tendant la main à chacun des quatre amis.
Harry semblait avoir vu qu'elle avait rougi quand il lui avait serré la main et que les yeux d'Isabelle avait suivit la trajectoire habituelle vers sa cicatrice.
Mais Harry n'y prêtais plus attention. Il s'y était habitué.
Comment ce fait il que vous soyez invitée ici ce soir ? demanda Ginny
Mon père travaille au ministère et il était l'un des ancien élèves très apprécié du professeur Slughorn. Et toi, pourquoi est tu là ? demanda Isabelle à Ginny
Parce que j'ai lancé un sortilège à un élève qui m'avait tellement énervée, juste qu moment ou le professeur Slughorn passait. Il a jugé que mon sortilège était très bon et il m'a invité depuis à toutes ses soirées, répondit Ginny
Ah d'accord, on va boire un verre tous ensemble ? proposa la jeune fille
Bien sûr, dit Harry en souriant
Puis ils se dirigèrent tous vers le buffet.

Le petit groupe discuta de tout et de rien jusqu'à tard dans la nuit, moment ou le professeur Slughorn frappa dans ses mains pour prendre la parole.
Silence, je vous prie les enfants, dit Slughorn
Peu à peu le silence se fit et les différents élèves présents dans la salle se tournèrent vers leur professeur.
Bien... finit il par dire. Après quelques petits changements et une interruption, c'est maintenant que se termine cette petite fête de noël. Je suis sûr que vous vous êtes tous bien amusés et que vous en ayez tous profiter. Et bien je vous souhaite une bonne nuit à tous et un joyeux noël ! En espérant que vous soyez tous gâtés ! ! !
Puis, après que le professeur Slughorn ait fini sont petit discours, les élèves commencèrent à se dispercer. Le groupe Harry – Ron – Hermione – Ginny – Drago – Isabelle, se dirigea vers le grand hall avant que Isabelle ne les quitte pour aller dans sa salle commune. Mais avant elle demanda à Drago si elle pouvait lui parler en privé. Harry lui dit qu'ils l'attendrais ici si Draago n'y voyait pas d'inconvénient. Au bout de quelques minutes, Drago revint avec le sourire et faisait comme si rien ne s'était passé entre Isabelle et lui. Mais Ginny et Hermione ne purent s'empêcher de rire lorsqu'elles virent le visage de Drago. Même Harry et Ron esquissèrent un sourire. Ils savaient que ça pourrait leur arriver également. Drago les regarda un moment sans rien dire, puis se contenta de continuer à marcher en direction de la salle commune sous les croulements de rire des deux fille qui était avec lui, Harry et Ron.
Puis au loin de pas se firent entendre accompagnés de miaulement. C'était Rusard et sa chatte Miss Teigne. Harry et Ron plaquèrent chacun leur mains sur la bouche d'Hermione et Ginny, si brusquement que leur tête cognèrent contre la paroi du mur. Au loin on entendait...
Allez Miss Teigne, je suis sûr que ce soir on va trouver quelque chose de louche, dit Rusard dans un ton qui ne paraissait pas convaincant.
Apparemment il disait cette phrase tous les soirs à sa chatte, mais en vain, il revenait la plupart du temps les mains vides sans aucune accusation à porter contre qui que ce soit. Les pas se rappochaient lentement de là où était la quinte. Ginny commençait à souffler comme un buffle et se tenait le ventre et à l'aide de ses dents, mordait Harry jusqu'à lui en arracher la peau. Mais Harry essayait de ne pas y prêter attention, essayant plutôt de ne pas ce faire voir par Rusard. Malgré l'effort qu'il lui fallait pour se retenir, Ginny poussa un cri et s'écroula par terre. Ce cri avait alerté Rusard et l'avait emmené là ou se trouvait le groupe. A la lueur de sa torche, on voyait bien qu'il était heureux d'avoir pris quelqu'un en flagrant délit. Harry était accroupi à côté de Ginny et essayait de la réveiller.
Alors... dit Rusard d'un ton joyeux. Puis je savoir en quel honneur cinq jeunes gens sont dans les couloirs à une heure aussi tardive ?... Répondez !
Nous étions à la soirée du professeur Slughorn, dit Drago. Il avait organisé une fête pour noël et nous étions invités. La fête viens juste de se terminer, monsieur.
Je ne vous crois pas, sale petit menteur ! Vous avez surement mis des boules puantes où des marécages un peu partout dans l'école, rien que pour me faire suer !
Avec la présence de 2 préfets en chef et de 2 préfets ? osa Hermione
Pardon ? dit Rusard qui n'en croyait pas vraiment ses oreilles et regardait Hermione d'un air bizarre.
Monsieur ! dit Harry prit de panique. Il faut emmener Ginny à l'infirmerie. Elle ne va pas bien du tout !
On voyait bien que Rusard était en train de fulminer de rage et qu'il sentait que sa proie allait lui échapper, une fois de plus. Après un long instant de réflexion, le concierge dit :
Venez avec moi. Madame Pomfresh ne supporterais pas de vous voir si tard.
Harry prit Ginny dans ses bras l'emmenant ainsi à l'infirmerie avec derrière lui, Hermione, Ron et Drago. Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent à l'infirmerie avec une Madame Pomfresh absolument énervée. Quand elle criait, Harry avait l'impression d'entendre son oncle, se remémorant ainsi tous les mauvais souvenirs qu'il avait du subir depuis qu'il avait attéri chez eux, à un an.
Après de longues minutes d'observation, Madame Pomfresh revint et dit à Harry qu'il vallait mieux que Ginny reste à l'infirmerie pour la nuit, pour la garder en observation. Harry se tourna vers les autres et remarqua que Rusard avait disparu sans laisser la moindre trace.
Vous pouvez aller vous coucher. Je reste auprès de Ginny, dit Harry
D'accord dit Ron en se retourna et en prenant Hermione par la main
Puis Harry se rendit au chevet de Ginny en lui tenant la main, tandis que Madame Pomfresh se dirigeait vers l'arrière de l'infirmerie.

Harry s'assied près du lit de Ginny, qui était toujours inconsciente. Harry resta de longues minutes à observer le visage de Ginny qui reposait sur un oreiller moelleux. De temps à autre il arrangeait ses cheveux (à Ginny) qui lui tombait sur les yeux et sur le nez ce qui provoquait des éternuements plutôt pas agréable à entendre. Après une heure passé près de Ginny, Harry commençait à s'assoupir lorsque quelque chose remua dans ses mains. C'était la main de Ginny qui serrait la sienne.
Harry s'était effrayé et avait fait un petit bond, prenant garde de ne pas attirer l'attention de l'infirmière. Voyant le regard fatigué de Ginny qui le regardait, il ne pus s'empêcher de sourire. Puis il lui demanda discrètement.
Alors est ce que ça va ? Pourquoi t'es tombé dans les pommes ?
Oh, ça va un peu mieux, je me rétablit un peu. J'avais un de ces mal de bide tu peux pas savoir en plus qu'il y avait une odeur absolument pestidentielle qui approchait de plus en plus. Ca me rappellait mon prof de math quand j'étais en primaire...
Il puait autant que ça ? demanda Harry qui paraissait étonner que l'on pouvait puer autant que Rusard
Ginny acquieça en esquissant un sourire.
Tu m'a l'air fatigué, dit Ginny en voyant la mine fatiguée de Harry. Aller, viens je te fais un peu de place, continua t'elle en se poussant.
Mais tu crois pas que l'un de nous deux va tomber durant la nuit, vu que le lit est tellement petit ?
Mais non. Passe moi ta baguette. Je vois pas la mienne dans le noir.
Harry sortit sa baguette de sa robe de sorcier et la passa à Ginny. Puis une lumière sortit de la baguette de Harry et il vit le lit s'agrandir de quelques centimètres. Harry paraissait stupéfait et dit à Ginny en reprennant sa baguette.
Comment ça se fait que tu connaisses ce sort ?
C'est ta s½ur qui me l'a appris cet été avant que tu ne viennes à la maison.
Ah, d'accord ! dit Harry en s'allongeant sur le lit agrandit.
Puis les deux amoureux s'endormirent l'un contre l'autre dans un sommeil sans rêve. Le lendemain matin, ils furent réveillés par une violante tempête de hurlement. En effet c'était Madame Pomfresh qui se trouvait devant le lit à Harry et Ginny et qui rouspètait comme quoi ce n'était pas un hôtel, mais une infirmerie. Harry et Ginny avaient vite fait de décamper et d'aller à la Grande Salle prendre leur petit déjeuner. Après avoir fini leur petit déjeuner ils sortirent à toute vitesse avant de voir le professeur Mc Gonagall, avant qu'elle ne fasse une remarque sur le ventre de Ginny.
Puis, dans le parc, au loin, on voyait une chouette arriver droit sur Harry et Ginny. A 100 mètres on voyait déjà une lettre rougeoyante accrochée à la patte de l'animal. Une fois que l'animal était au dessus de Ginny, il déposa la lettre sur les genoux de Ginny. Il y avait marqué:

Ginny Weasley
Dans le parc, à côté de Harry Potter
Poudlard

Oh mon dieu ! dit Ginny en voyant que la lettre lui était destinée. Une beuglante ! ! !
Ouvre là, conseilla Harry. De toute façon tu ne peux pas y echapper. Vaut mieux l'ouvrir maintenant, comme ça tu es sûre que personne n'entendra, à par moi.
Ginny acquieça et tourna lentement la lettre pour l'ouvrir. A peine l'eut elle entrouverte que la lettre sauta des mains de Ginny. A l'intérieur, on entendait la voix de Mrs Weasley.


GINNY WEASLEY ! ! !

Ginny sursauta à l'entente de son nom. Jamais elle n'avait entendu sa mère crier comme ça sur elle...

Comment as tu osé devenir enceinte en plein milieu de tes études ! ! !Le professeur Mc Gonagall m'a prévenu ! Elle n'a pas cru en ta « théorie de la nourriture délicieuse de Poudlard »...
Enfin ce qui est fait est fait. On ne peut plus faire marche arrière. Mais prend garde. C'est 20 fois pire que les règles, je tiens à te prévenir.

Fais attention à toi...

PS : Avec la « chance » qu'on aura se sera un garçon... *Soupir*

Après que la lettre s'était enflammée, Ginny regardait dans le vide, l'air terrorisé. On l'entendait à peine dire.
20 fois pire...20 fois pire... Je vais morfler....

En voyant le regard perdu dans le vide de Ginny, Harry la prit dans les bras et essaya de la réveiller.
Eh oh ! Ginny ! Réveille toi ! On en est pas encore là tu le sais bien ? On a encore le temps !
Ginny le regarda perplexe.
Et si l'enfant venait avant ?
Ca ne risque pas. Tu va voir, tout va bien se passer. Dit Harry en essayant de la consoler.
Ginny posa sa tête contre l'épaule de Harry et regarda longuement le paysage, quand elle entendit la voix de son frère derrière elle.
Ah ! Vou étiez là tous les deux !
Bien sûr qu'on était là ! dit Harry en souriant et en faisant signe à Ron d'être plus calme.
Ron et Hermione s'assierent à côté de Harry et Ginny et ce dernier remarqua que Drago n'était pas avec eux. Il fit un signe de tête à Hermione pour savoir où il était.
Il est avec Isabelle. Ils sont trop chou à voir ensemble. Dit Hermione en souriant.
Harry fit un signe de tête pour dire qu'il avait compris et essayait toujours de consoler Ginny. Puis Ron, voyant que Ginny n'allait pas bien, il s'approcha d'elle et secha ses larmes.
Eh ! Petite s½ur ! Qu'est ce qui ne va pas ?
Non, rien. Rien de grave, Ron. Ne t'inquiète pas, dit Ginny en ravalant ses larmes.
Si, il y a quelque chose, sinon tu ne pleurerais pas comme ça. Allez raconte moi. Et on va essayer de trouver une solution ensemble.
Après de longues minutes de silence, Ginny décida tout de même à parler.
Maman m'a envoyer une beuglante.
Ron la regardait perplexe et avait faillit tomber dans le lac.
Et qu'est ce qu'elle t'as dit ?
Elle est au courant, que je suis enceinte. Mc Gonagall n'a pas cru en ma théorie de la nourriture délicieuse de Poudlard, dit Ginny en reniflant. Bref elle m'a engeuler.
Puis au loin un second hibou arriva, mais celui là était pour Hermione. Heureusement, ce n'était pas une beuglante. C'était une lettre de ses parents adoptifs. Eux aussi la grondait. Ils disaient : « Tu n'a pas idée de la responsabilité que c'est. Avoir un enfant c'est difficile, bien que tu es été une enfant très calme »

# Posté le mercredi 23 août 2006 03:34

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